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Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"
Les chroniques d’Algalord

jeudi 18 novembre 2004, par Marc Lenglet

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Un nouvel album de Rhapsody, on attend cela comme un film américain à gros budget. Tout le monde ira le voir, mais personne ne s’attendra à ressortir de la salle plus enrichi ou plus intelligent que deux heures auparavant. Tel n’est pas non plus l’objectif du produit : on va voir ce genre de production car on sait qu’on en aura pour son argent, qu’on s’en mettra plein la vue et qu’on passera un moment agréable à mille lieues de la routine quotidienne. Et comme pour les superproductions, il semble qu’il n’y ait actuellement pour Rhapsody aucune limite à la débauche de moyens mis en œuvre pour impressionner l’auditeur.

Tous les amateurs d’Heroic-fantasy trouveront rapidement leurs repères dans cette nouvelle épopée issue de l’imagination fertile de Luca Turrili et Alex Staropoli. Un culte maléfique tente de mettre la main sur le dernier de sept tomes démoniaques destinés à faire revivre Nekron, puissant seigneur démon banni de la sphère primaire depuis les grandes guerres Célestes. Un héros légendaire devra se dresser au nom des peuples libres d’Algalord et s’emparer de l’ouvrage maudit avant les séides des ténèbres. Du vu, revu, et corrigé, pour autant que l’on soit familiarisé avec l’univers médiéval-fantastique. Il y aura toujours des esprits chagrins pour juger que la chasse au dragon n’est pas une activité digne d’un adulte responsable. Les autres, ceux qui - on n’est jamais trop prudent - s’assurent bien chaque soir qu’aucun hobgobelin ne se planque sous le lit, piaffaient déjà d’impatience depuis plusieurs mois, malgré le maxi estival, The dark secret, que son agencement de plages ne rendait guère convaincant.

Il faut l’admettre : tous les albums de Rhapsody sont peu ou prou élaborés de la même façon. Une longue introduction symphonique avec ou sans narrateur, qui embraye immédiatement sur une virevoltante passe d’armes power metal, et l’habituel enchaînement de ballades enlevées, de longues symphonies à la construction progressive, de brefs intermèdes joués avec instruments d’époque, de sections déclamées et de pistes plus heavy. La seule franche poussée d’originalité que le groupe ait jamais eue, Rain of a thousand flames et ses insertions électroniques, ne s’était signalée que par sa relative médiocrité.

Il y a tout de même une évolution, probablement involontaire, à signaler sur cette seconde symphonie des Territoires Enchantés : l’ordre des priorités est lentement en train de s’inverser. A la base, Rhapsody était un groupe de metal mélodique, fort influencé par la scène germanique, qui colorait son propos de quelques touches classiques. Ces arrangements symphoniques ont occupé un espace toujours plus large au fil des albums, ont nécessité une logistique toujours plus impressionnante jusqu’à arriver au présent résultat : une bande originale de blockbuster hollywoodien sur laquelle on aurait invité un groupe de metal à venir jouer quelques unes de ses compositions. Comme à l’accoutumée, le ton des différents morceaux permet de souligner les instants dramatiques, épiques ou au contraire, plus légers, et même en ne faisant guère attention au contenu des textes, on saisit sans peine l’atmosphère dominante et les soubresauts de chaque événement du synopsis. C’est cette impression de s’entendre raconter une véritable histoire qui a toujours constitué tout l’intérêt et la force de Rhapsody. J’ajouterais bien qu’on s’attend presque à entendre le petit tintement de la fée Clochette qui vous indique quand il faut tourner la page du livret, mais on va encore me dire que je suis régressif.

Contrairement à ces charmants récits qui ont bercé mon enfance, c’est ici l’immense Christopher Lee qui, dans le rôle du Roi-Sorcier, fera office de narrateur principal. Dommage pour l’autre narrateur, Toby Eddigton, qui en paraît d’autant plus transparent. Pour la petite histoire, en dépit de l’actuelle prédilection de Christopher Lee pour les rôles propres à le faire connaître de la jeune génération (Sarûmane dans Le Seigneur des anneaux et le comte Dokuu dans les nouveaux épisodes de Star Wars pour ne citer que les plus fameux), Turilli et Staropoli éprouvaient quelques craintes à l’idée de recruter l’acteur pour leur nouvel album. Non seulement en raison de la stature du personnage (qui, s’il a commis quelques fameux nanards au cours de sa carrière, n’en reste pas moins l’une des personnalités les plus charismatiques du 7e art) mais également par crainte d’un manque d’intérêt de sa part. Lee avait fait part de son souhait d’entendre les réalisations de Rhapsody avant de donner son accord. De crainte que le metal speedé qui constitue l’ossature des morceaux provoque un sentiment de rejet chez le grand homme (82 ans cette année tout de même !), décision a été prise de ne lui faire écouter que les aspects symphoniques de Rhapsody. Et tout se passa alors à la perfection, sous la direction de Joey DeMaïo de Manowar, autre obsédé des grands moulinets à la claymore.

Avec cette nouvelle saga qui débute de façon magistrale, c’est comme si on signait un bail pour 5 ou 6 ans et une poignée d’albums, le temps que Luca Turili arrive à la conclusion de cette grande quête épique. Quelques années où, périodiquement, sortira un nouvel album de Rhapsody, plus puissant, plus lyrique, plus épique que le précédent. Un jour où l’autre, on s’en lassera, c’est un fait certain. Car les orchestrations, ici plus riches et fouillées qu’elles ne l’ont jamais été, restent finalement toujours des thèmes de film épique à gros budget. Et l’aspect metal se maintient dans les stricts canons du metal épique « à l’allemande », avec comme d’habitude certains détails de musique ou de chant qui semblent avoir été repiqués aux albums précédents. Et alors ? Quand on écoute une B.O. signée James Horner, on ne s’attend pas vraiment à une surprise, à un virage vers la musique de chambre ou à un compositeur tout en finesse. Non, James Horner crée des thèmes puissants, des thèmes qui ont de la gueule, et qui peuvent convenir à n’importe quel film à grand budget, et dont les subtiles variations de genre permettent d’adapter le concept de base à Titanic, Troy, Braveheart ou Enemy at the gates.

C’est cela, Rhapsody : avant d’être un groupe qui a du génie, c’est un groupe qui a de la gueule, un groupe qui vise perpétuellement la surenchère, le dépassement de lui-même. Un groupe qui n’hésite pas à utiliser deux orchestres symphoniques différents (Zlín et Brno, en République tchèque), des dizaines de musiciens classiques, des choristes, des soprano, des alto, des ténors, des acteurs connus, des spécialistes des effets spéciaux, des déguisements, d’immenses épées. Et un raton laveur. Pour le dernier élément, cela reste à vérifier cependant.

Ce nouvel album de Rhapsody se reçoit comme une baffe monumentale. Mais pouvait-il en être autrement, avec une telle obsession d’en mettre plein la vue ? Tôt ou tard, la coupe sera pleine, et on pestera avec la plus odieuse mauvaise foi contre l’argent qu’on a investi dans ces albums qui se ressemblaient un peu trop, avec leurs gimmicks tellement simples et évocateurs, qu’on se souvenait immédiatement les avoir déjà entendu sur telle ou telle chanson de leurs anciens albums. On maudira ces musiciens qui faisaient disparaître leurs pratiques de margoulins derrière une surenchère d’orchestrations. Mais ce jour n’est pas encore arrivé. Et comme le disait mon ami Conan le Barbare, ceci est une autre histoire...



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Marc Lenglet





Il y a 28 contribution(s) au forum.

Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"
(1/7) 5 septembre 2006, par N
> Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"
(2/7) 28 décembre 2004, par Mich
> Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"
(3/7) 23 décembre 2004, par Marc Lenglet
> Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"
(4/7) 30 novembre 2004
> Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"
(5/7) 24 novembre 2004, par caro
> Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"
(6/7) 18 novembre 2004
> Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"
(7/7) 18 novembre 2004




Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"

5 septembre 2006, par N [retour au début des forums]

Tiens, je pensais que Rhapsody aurait moins de mauvaises critiques à son sujet (commentaires lus). Je ne trouve pas vraiment que les albums se ressemblent, bien au contraire. Pour ma part, celui là est le moins bon mais reste un bon album de "holywood metal" (!). Je décevrai certainement notre ami Luca, que j’ai souvent eu l’occasion de rencontrer, en lui disant que je me fou de son histoire et ses paroles, seul la musique m’intéresse, et je suis tout de même déçu en voyant que la simple pochette de l’album, dont on se fou éperdumment aussi, suffit à sortir des conclusions hâtives.

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> Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"

28 décembre 2004, par Mich [retour au début des forums]

Bon et bien je pense Marc que tu ne devrais plus chroniquer de tels albums, pourquoi ? Non ta chronique est bien faite, rien à redire. C’est plutôt du côté des remarques débiles qui sont faites par "la plèbe" ou le "troupeau" de Moutons, ces gens qui n’écoutent que MCM ou MTV. Les gens aiment la merde et ils en redemandent !!!! L’ennui dans ce monde, c’est que les idiots sont sûr d’eux et les gens sensés pleins de doutes...
Très bon groupe, très bon album.

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> Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"

23 décembre 2004, par Marc Lenglet [retour au début des forums]

Oui, mais alors, si vous retirez du lot les artistes qui ont, en eux-même et hors contexte musical, une valeur littéraire (Dylan, Morrisson, etc...), quels sont les artistes rock qui ont un réel intérêt sur le fond ? Si on élimine tout ceux qui n’écrivent des textes que pour coller à la musique, tout ceux qui abordent des sujets éculés, et tout ceux, un peu plus originaux, mais qui s’expriment platement, il ne reste plus grand monde au portillon.

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> Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"

30 novembre 2004 [retour au début des forums]

rien que la pochette fait peur

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    > Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"

    30 novembre 2004, par Marc Lenglet [retour au début des forums]


    Vous n’aimez pas les dragons ? Moi, je n’aime pas les patchwork. C’est sûrement pour ça que je n’ai pas accroché à Hail to the thief...

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      > Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"

      1er décembre 2004 [retour au début des forums]


      ayant déjà écouté un disque de cette horreur de groupe, je peux être sûr que le contenu est à l’image de la pochette.

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        > Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"

        26 décembre 2004, par Badrock [retour au début des forums]


        En meme temps tu peux pas te baser sur l’écoute d’un seul album pour un groupe... Parce qu’alors tu te donne un très mauvais jugement.. tu est peut etre tombé sur un de leur moins original ou dans le genre mais au moins ECOUTE le... quelqu’un qui va écouter S&M de metalicca par exemple va avoir une mauvaise idée du groupe qui est bien plus métal pas du tout symphonique dans les autres albums...a lors fait au moins l’effort d’écouter l’album et puis a propos de pochette.. je vois pas comment on peu juger un album sur sa pochette... Enfin...

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          > Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"

          11 décembre 2005, par kage [retour au début des forums]


          je suis bien d’accord avec toi etant moi même fan de rhapsody et de metallica. comme dirait le vielle adage (ouais j’ai utiliser un mot savant lol) "l’habit ne fais pas le moine".
          moi, la premiere fois que j’ai ecouté rhapsody j’ai pas aimé et pourtant deux ans aprés j’adore.

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> Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"

24 novembre 2004, par caro [retour au début des forums]

Marc Lenglet a des goûts de chiotte. Ca fait peur...

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    > Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"

    24 novembre 2004, par Jérôme Prévost [retour au début des forums]


    Tout le monde a des goûts de chiotte aux yeux des autres. Je suis sûr que si vous me déballez le nom de tous les artistes que vous aimez, je vais trouver aussi qu’il faut vraiment des goûts de chiotte pour aimer certains d’entre eux. Les goûts et les couleurs...

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      > Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"

      28 novembre 2004 [retour au début des forums]


      oui mais bon, Rhapsody, merde !

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        > Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"

        28 novembre 2004, par Marc Lenglet [retour au début des forums]


        Ce n’est pas tellement le problème. La musique n’est digne ou grotesque qu’en fonction de l’auditeur, et je suis le premier à trouver Rhapsody gentiment kitch, surtout les clips qui sont à se pisser dessus.

        En tant qu’amateur de jeu de rôle, c’est finalement assez logique que j’apprécie l’atmosphère de Rhapsody.
        A l’inverse, quand je vois la foi avec laquelle certains défendent HIM, Good Charlotte ou Linkin’Park, je trouve ça très étonnant. Mais il est tout aussi logique que les plaintes pour ados qui se cherchent ne me touchent pas vraiment.

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    > Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"

    29 décembre 2004 [retour au début des forums]


    Caro, c quoi tes goûts ? J’ai envie de rigoler

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> Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"

18 novembre 2004 [retour au début des forums]

qu’est-ce que ça vient foutre sur pop-rock ces trucs ??

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> Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"

18 novembre 2004 [retour au début des forums]

je savais pas qu’il était possible d’écrire autant sur une daube pareille lol
comme quoi...

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    > Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"

    21 novembre 2004, par Badrock [retour au début des forums]


    ca une daube ??? y’en a qui ont la critique facile ici.. ;

    [Répondre à ce message]

    > Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"

    21 décembre 2004 [retour au début des forums]


    Si ceux qui descendent rhapsody en flèche n’étaient pas prêts à aduler Rammstein ou le dernier Craddle of fith, je me rangerai à leur opinion .
    Simplement, il semble juste, dans le cas de rhapsody de séparer deux démarches :
    comme pour dream theater, la démarche technique de rhapsody est honorable et ma foi digne d’éloges .
    En revanche, artistiquement parlant, leurs albums sont aussi superficiels qu’une chanson de mylène Farmer , ou de Rammstein par exemple . Lyrics, scénario ...trop de ridicule
    Personnellement ,je pense que le groupe gagnerait beaucoup à virer ce gros trémollo de Leone et l’atroce double pédale du batteur au nom imprononcable . Rhapsody est un mélange assez indigeste et constant de clichés du métal ( surtout cette "censuré" de double pédale ), et de clichés de classique ( pour le côté pompeux) , classique qui tient davantage d’une marche militaire prussienne que d’un opéra de Bizet .

    Donc non, l’album de rhapsody n’est pas une daube absolue : tout est relatif . Un peu comme le seigneur des anneaux ( le film ), on y trouve quelques bonnes idées, des passages mémorables, mais au final, on récolte une parodie de fantaisy .

    Eh les gars, c’est quand vous voulez le duel vs blind guardian , groupe à la démarche artistiquement convaincante .

    [Répondre à ce message]

      > Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"

      21 décembre 2004, par Jérôme Prévost [retour au début des forums]


      Rammstein ridicule dans les paroles ? Les thèmes abordés sont bien plus profonds qu’il ne pourrait sembler au premier abord, et les métaphores sont nombreuses, mais peut-être ne parlez-vous pas allemand ? Je vous traduis quelques passages :

      Dans Amerika :

      Sur la piste je veux mener la dance / Même si vous tournez seuls sur vous-mêmes / Laissez-vous contrôler un peu / Je vous montrerai comment ça se passe / On fait une jolie petite danse / La liberté est jouée sur tous les violons / La musique sort de la Maison Blanche / Et Mickey Mouse se tient devant Paris / On vit tous en Amérique / L’Amérique est formidable / Je connais des mouvements très utiles / Et je vous protègerai des faux pas / Et quiconque ne veut pas danser à la fin / Ne sait pas encore qu’il doit le faire néanmoins / On fait une jolie petite danse / Je vous montrerai la voie / Santa Claus vient en Afrique / Et Mickey Mouse se tient devant Paris /

      Dans Mein Herz brennt :

      Maintenant, petits enfants, prêtez attention / Je suis la voix de l’oreiller / Je vous ai apporté quelque chose / Je l’ai arraché de mon cœur / Avec ce cœur j’ai le pouvoir / De faire chanter les paupières / Je chante jusqu’à ce que l’aube se lève / Une grande lumière sur le paradis / Mon cœur brûle / Ils viennent vers vous dans la nuit / Démons, fantômes, fées sombres / Ils sortent du placard / Et vont regarder sous votre couche / Ils viennent vers vous dans la nuit / Et volent vos petites larmes chaudes / Ils attendent que la lune se lève / Et les mettent dans mes froides veines

      [Répondre à ce message]

        > Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"

        23 décembre 2004 [retour au début des forums]


        Merci de confirmer : tout cela est bien ridicule .
        On peut donc constater qu’une traduction permet de mieux révéler le non sens de telles lyrics . Merci de vous être donné ce mal .
        A croire qu’effectivement, on gagne à chanter en allemand : tant que le secteur n’est pas trop encombré .
        Sérieusement, c’est courageux de votre part de ne pas avoir pris pour exemple "du hast" ,mais tout de même...Rammstein vaut surtout pour ses belles perf en live . Sinon, Reise Reise s’écoute comme un bon album d’Europe : deux, trois fois avec plaisir ( même si on fredonne déjà les refrains dès le 1er riff ), et puis le CD va prendre gentiment la poussière .

        Ah, un dernier tips : je parle un peu allemand ...et joyeuses fêtes de noël

        [Répondre à ce message]

          > Rhapsody : "Symphony of the enchanted lands II : The dark secret"

          23 décembre 2004, par Jérôme Prévost [retour au début des forums]


          Non sens ? Amerika vaut bien toutes les autres chansons anti Bush de l’année, quant à Mein Herz brennt, ça reste assez subtil pour parler de l’inceste... Quant à Du hast, si vous n’êtes pas capable d’y voir le côté humoristique et parodique, tant pis...

          [Répondre à ce message]