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Paradise Lost : "Paradise Lost"
Les fleurs du mal

mercredi 6 juillet 2005, par Albin Wagener

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Après un sublime Symbol of life qui semblait assurer que Nick Holmes, Greg Mackintosh, Aaron Aedy et Steve Edmondson abandonnaient les productions électroniques léchées débutées sur Host, et même si le départ du batteur Lee Morris aurait pu être de mauvais augure pour la continuité musicale du premier groupe de métal gothique, il n’en est rien. Cet album éponyme sorti il y a quelques mois reprend tous les ingrédients qui ont fait les heures de gloire du combo britannique, tout en les sublimant.

On peut dire qu’on attendait impatiemment ce Paradise Lost, tant Paradise Lost avait tenu la dragée haute aux autres disques de métal sortis en 2002 avec un flamboyant Symbol of life, pour lequel les Anglais avaient gardé quelques touches électroniques fort à propos pour leur son devenu plus dur et plus intransigeant. Les critiques musicaux avaient alors parlé d’un second Draconian Times et d’un des meilleurs albums du groupe. Trois ans plus tard, un batteur en moins et des cheveux plus longs pour Nick Holmes, on découvre un opus extrêmement dense et abouti, mûrement soupesé dans le moindre de ses détails.

Si le single Forever after est une démonstration talentueuse mais classique de ce que les quatre métalleux de sa majesté savent faire de mieux, les mélodies générales de l’album semblent reprendre le flambeau là où le précédent opus l’avait laissé, tout en incorporant des ambiances gothiques (au sens premier du terme) qui ne sont pas sans rappeler l’émérite Icon. Il s’agit donc à ce jour du dixième album du groupe, et on a l’impression que la boucle est bouclée, puisque même le titre constitue un beau jeu de miroir à Lost Paradise. Après avoir touché à tout, en prenant même le risque de corrompre leur métal sur un One second pas toujours apprécié des fans de la première heure, les musiciens misent énormément sur l’émotion sombre délivrée par les compositions ; entre un Grey écorché vif et l’épique Sun fading qui semble annoncer la fin du monde, on retrouve tous les ingrédients du métal gothique, bien loin des bondieuseries de HIM ou du second degré de Type O Negative.

On manque de mot pour décrire le talent aboutit et assuré des pionniers du goth-metal : Redshift semble remonter des enfers comme une pièce maîtresse dans l’histoire du groupe. Laws of cause s’approprie les ténèbres comme Paradise Lost a si souvent su sincèrement le faire. Et même le dernier morceau, Over the madness, descend des cieux orageux comme une prophétie annonciatrice de la fin des temps. S’il y a un épithète qui conviendrait à cette galette, c’est bien celui d’apocalyptique, non pas dans le sens où les instrumentations tenteraient vainement d’imposer une impression grotesque de cataclysme cosmique, mais plutôt parce que la charge émotionnelle et sensitive de tous ces morceaux semble puiser dans tout ce que l’humanité a de plus noir. Alors que Symbol of life tentait de percer avec violence la carapace des desseins les moins avouables de l’être humain, Paradise Lost y semble piégé avec une sorte de tristesse presque sereine, ce qui confère à l’album une dimension mystique toute particulière.

Et si sur All you leave behind, Holmes semble se résigner à clamer "On and on it rains, on and on no shelter" sur une musique sans concession qui avance de façon déterminée dans une nébuleuse aggressive, c’est que la formation britannique parait avoir touché l’essence même de son existence et le but de son œuvre dans cet album qui, point de vue philosophique, laisse peu de place à un opus suivant. Et pourtant, il va bien falloir que Paradise Lost parvienne à poursuivre sa quête, même si cette production est d’une densité presque religieuse et qu’on touche les limbes dans une sincérité dénudée, malgré les espoirs déçus d’un Shine déjà trop résigné. Comme une sorte d’archange du métal, Paradise Lost vient de perdre ses ailes en descendant si profondément dans le noyau dur de sa musique. On ne sait pas ce qui adviendra après cette descente, mais en attendant, on peut toujours appliquer l’adage suivant : "Accept the pain as spirits purify".



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Albin Wagener





Il y a 12 contribution(s) au forum.

> Paradise Lost : "Paradise Lost"
(1/2) 6 juillet 2005, par akbar
> Paradise Lost : "Paradise Lost"
(2/2) 6 juillet 2005, par akbar




> Paradise Lost : "Paradise Lost"

6 juillet 2005, par akbar [retour au début des forums]

Cher Albin, cher tous,

Dont acte, s’il ne s’agit pas d’une manoeuvre deliberee pour faire de la pub pour pop-rock, je ne peux que m’en feliciter. Cela m’aurait bien surpris finalement.

Je suis egalement d’accord avec la remarque sur la critique de cet album, c’est loin d’etre le plus decale du site et l’analyse de fond me convient (perso j’ai aime l’album, mais moins que les precedents, et surtout c’est loin d’etre la merveille decrite dans l’article, faut pas pousser). Je respecte l’avis d’Albin. Et surtout je suis loin de critiquer la qualite du travail des chroniqueurs de pop-rock, bien au contraire. Sinon vous pensez bien je ne serai pas la.

Si le site est exempt de reproches, l’approche d’Albin Wagener par contre reste contestable. Car comment, apres l’article sur X&Y puis celui ci, ne pas voir une volonte delibere de la part de l’auteur d’ecrire des articles en porte a faux dans le seul but de se tailler une reputation justement ? J’espere me tromper, mais je ne pense pas que ma reaction soit completement incomprehensible. Et soit dit au passage le "Nous ne desirons pas..." au nom du site entier me semble manquer de modestie, en toute amitie.

D’autant plus que l’article d’Albin sur Coldplay etait loin d’etre negatif (seul le dernier paragraphe l’est), et l’impression que cet article donne est davantage celui d’un chroniqueur qui laisse son aversion a priori pour le groupe (assumee des le debut de l’article) finalement reprendre le dessus a la fin. Meme en suivant les precisions donnees par marc Lenglet (si je me souviens bien) sur la definition d’un flop du mois, a savoir que meme un bon album qui reste une deception par rapport a ce qu’on attendait d’un groupe y a sa place, il est difficile de comprendre comment X&Y a pu se retrouver la sans une volonte deliberee, sans arrieres-pensees.

Les experimentations electroniques minimalistes (pour faire "in") et les ballades sirupeuses de Coldplay dans X&Y pouvaient etre contestees, mais de la a finir dans les flops du mois, ca sentait legerement (et inevitablement) la provoc et je ne pense pas etre le seul a l’avoir ressenti comme ca. Et qu’on ne vienne pas me dire qu’a pop-rock on ne se doutait pas des consequences d’un tel choix (pire encore qu’un marc Lenglet qui mettait Hail to the Thief dans son flop 5). Bref, tout ca sentait un peu trop le calcul pour ne pas meriter au moins d’etre denonce comme il se doit.

Ecrire des articles de qualite (stylistique certes, mais surtout d’analyse objective) me semble une (la seule ?) maniere respectable pour un critique de se faire connaitre, et non pas en prenant une opinion deliberement a contre-pied d’autes critiques (de qualite egalement, voir par exemple le site d’Obskure pour Paradise Lost) dans un but calcule.

Mais si Albin tu me dis que tu as fait ca en toute honnete, je ne demande qu’a te croire. Mais a ce point la une clarification me semble necessaire, meme si on n’a pas a justifier les gouts et les couleurs. J’espere juste avoir au moins fait comprendre les raisons qui m’ont fait reagir cette fois ci. Malgre tout mon respect et amitie pour le site (dont Albin).

Cordialement.

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    > Paradise Lost : "Paradise Lost"

    6 juillet 2005, par Marc Lenglet [retour au début des forums]


    Ha, je savais qu’on me le ressortirait souvent, le coup d’Hail to the thief... ;-) Bon, ceci dit, ce n’était pas de la provocation, du moins dans mon chef...même si il est parfaitement évident à priori que mettre cela en flop de l’année aura un impact provocateur indéniable.
    Simplement, Hail to the thief a provoqué une répulsion immédiate chez moi, répulsion qui n’a fait que s’amplifier au fil des (trop) nombreuses écoutes. Il s’agissait vraiment du truc le plus insupportable que j’avais entendu cette année là (d’autant plus que je suis relativement bien disposé vis à vis de Radiohead, à la base). ’pouvais pas décemment l’écarter du flop sous prétexte que ce sera perçu comme de la provoc.

    Pour le Coldplay, c’est plus ou moins le même principe. Personnellement, si je l’avais chroniqué, je ne l’aurais pourtant pas mis en flop. Mais les raisons en sont peut être pires. Un flop doit faire naître quelque chose de fort, un sentiment puissant de déception, une colère froide face à l’ampleur désastre, un ennui exacerbé face à la fadeur de l’album. X&Y n’a pas fait naître cela en moi. X&Y n’a rien fait naître en moi. Ni ennui (c’est mélodique, ça se fredonne facilement), ni colère (y a une ou deux chansons plutôt charmantes), ni déception (je n’ai jamais pris Coldplay pour un groupe majeur, qualitativement parlant). Non, X&Y, c’est la neutralité musicale par excellence à mes yeux. De la soupe qui s’avale sans qu’on trouve cela vraiment bon ou vraiment mauvais.

    Le flop, on le choisit après certaines tractations. Il est évident qu’un album flop venant d’un artiste établi interpellera plus et suscitera plus de réactions contrastées et de joutes verbales qu’un album de Meat Loaf (faut se lever tôt pour lui trouver des défenseurs) ou qu’un petit groupe un peu obscur (peu de gens connaissent et tout le monde s’en fout). Mais à la base, jamais on ne flopera un album pour le plaisr de le floper. "Tiens, ce mois-ci, on se fait U2, le mois prochain Depeche Mode, et celui d’après REM". Il faut au moins que l’album incriminé répondre à une des conditions reprises ci dessus, sinon c’est pas marrant et c’est pelant à chroniquer.

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    > Paradise Lost : "Paradise Lost"

    6 juillet 2005, par Albin Wagener [retour au début des forums]


    Très bien, je vais répondre une dernière fois, parce que j’estime que ce commentaire mérite une réponse.

    Je vais malheureusement me répéter, mais encore une fois, les chroniques (en l’occurrence celle sur Paradise Lost et celle sur Coldplay) que j’écris ne sont pas écrites dans le but de faire du tapage inutile (d’autres sites web en font bien assez), mais bien dans le but de communiquer très simplement et sincèrement sur ce que j’aime ou que je n’aime pas. Libre à chacun d’être d’accord avec mes chroniques ou pas : si déjà quelqu’un a la curiosité d’écouter le dernier PL ou le dernier Melotron en passant par mes critiques, cela sera déjà un salaire suffisant pour moi.

    Nous sommes tous bénévoles ici, et de fait, n’avons pas vraiment besoin de nous amuser à essayer de faire parler de nous pour que le site survive. Il survit par la volonté des chroniqueurs.

    Tant pis si vous pensez que la chronique écrite sur Coldplay a été le fruit d’une réflexion mûrement poussée pour me faire connaître et que mes dents rayent à ce point le parquet, mais je l’ai simplement proposée en toute honnêteté, et sans aucun problème de conscience. J’ai expliqué ce que j’aimais et ce que je n’aimais pas. Après, dans les articles chroniqués du mois de juin, et vu la définition de Marc Lenglet, cet album a donc mérité sa place en flop du mois, et nous ne regrettons absolument pas ce choix.

    Apprenez également que si on n’est pas d’accord avec quelqu’un, ce n’est pas uniquement pour s’opposer à lui comme un adolescent à ses parents : je ne sais pas si vous fonctionnez comme ça, mais parfois, on est tout simplement sincèrement pas d’accord. Je me fiche éperdument de ce qu’ont pu écrire différents webzines sur Paradise Lost ou Coldplay, et fort heureusement, les chroniqueurs ici ne cherchent pas à copier telle ou telle critique pour s’incrire (ou non) dans un courant particulier.

    Si pour vous, ne pas aller dans le courant des webzines est une provoc’, alors oui, dans certaines chroniques, Pop-Rock.com est certainement provocateur - mais dans ce cas, sachez que nous ne sommes certainement pas les seuls. Maintenant, si vous désirez que j’écrive une chronique consensuelle en accord avec ce que d’autres critiques ont pu écrire simplement "pour ne pas être taxé de provocateur", et bien je suis désolé de vous décevoir, mais je ne le ferai jamais. Coldplay reste flop du mois, et le dernier Paradise Lost reste un très bon album pour ce site, point. Comme je le disais, vous êtes libre de ne pas adhérer, encore heureux d’ailleurs, mais ne venez pas nous dire qu’il faut nous conformer aux autres critiques avant de publier nos chroniques.

    A bon entendeur.

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      > Paradise Lost : "Paradise Lost"

      6 juillet 2005, par akbar [retour au début des forums]


      Merci a Albin et Marc d’avoir repondu a mon message. Et malgre la volonte d’Albin de clore le debat, j’assume mon droit de reponse.

      Primo, je suis desole si je me retrouve a radoter au sujet des articles d’Albin, mais cela a le merite de montrer que je ne suis pas le seul a avoir eu la meme reaction apres l’article sur X&Y (puis celui-ci). Encore une fois, je ne conteste pas sur le fond la critique du dernier PL (je suis fan du groupe), que j’ai simplement trouve surprenante quand on connait les autres albums du groupe (je les ai tous depuis Icon). Mais c’est mon (humble) avis, chacun ses gouts, respect.

      Segundo, jamais personne n’a demande a pop-rock de se conformer aux autres critiques faites ailleurs, ca tombe sous le sens. Sinon vous pensez bien qu’on preferera l’original a la copie. C’est detourner le debat de croire que je conteste un certain non-conformisme des redacteurs (la encore, desole, mais c’est un peu gros). La critique en contre-pied en soi n’a rien de contestable et peut au contraire enrichir l’analyse de l’album.

      Le probleme vient du fait que, dans le cas de Coldplay, cela ressemble davantage a une volonte deliberee de s’opposer pour s’opposer justement, et pas vis a vis de la qualite intrinseque de l’album, et cela semble se confirmer avec l’article de PL. Comment ne pas avoir alors des doutes sur les intentions profondes de son auteur ? Apres tout, beaucoup de critiques de journaux professionnels ont commence de maniere benevole pour se faire connaitre.

      Albin explique que Coldplay a ete choisi comme flop du mois en accord avec la definition de marc Lenglet. Dans ce cas, on a decidement une interpretation differente de ses propos. Marc parle de degout, de repulsion immediate pour qualifier un flop. Mais mon cher Albin, ton article etait a mille lieux d’exprimer ca au sujet du dernier album de Coldplay, et c’etait bien la tout le probleme.

      Et il ne s’agit meme pas d’indifference qui aurait apparement aussi pu justifier le flop. Encore une fois l’essentiel de l’article n’a que des bonnes choses a dire sur l’album, et donne plus l’impression que c’est l’"animosite" a priori du redacteur qui finalement reprend le dessus a la fin et descend l’album "Parce-que-j’aime-pas-Coldplay-voila".

      L’article n’evoque meme pas une "relative" deception par rapport aux attentes sur cet album. Non, les points negatifs ne font que retrancrire l’impression que fait Coldplay en general a l’auteur. Face a cette opinion deja faite a priori avant meme l’ecoute de l’album (desole de le dire, mais ca s’appelle un manque d’objectivite), on en revient a la question qui a deja ete pose lors du forum sur l’album : pourquoi Albin a ete choisi pour ecrire la critique de l’article s’il n’a manifestement pas fait les efforts minimums pour critiquer l’album en lui meme sans laisser parler son hostilite etablie a Coldplay ?

      Et pourtant si le choix du flop fait l’object de tractations, il est difficile de croire, au vu meme de l’article, comment le choix a pu se porter sur Coldplay si ce n’est pour suciter le debat et la controverse...et donc forcement de la pub. Dans ce cas, l’objectif est atteint. Et l’interrogation des lecteurs legitime.

      Marc explique que de son point de vue, l’album sucite plus l’indifference qu’autre chose et je partage en partie son analyse (moi non plus je n’ai jamais considere Coldplay comme un groupe majeur meme si j’aime leur musique). Les critiques de l’album (ballades plan-plan) n’ont rien de neuf en ce qui concerne Coldplay, cela se sentait deja dans le precedent album qui a pourtant ete encense sur votre site.

      L’article d’Albin aurait pu encore passer s’il si vous en etiez reste la, et marc confirme qu’il ne l’aurait pas choisi personnellement. Mais le mettre en flop du mois, ca ete a mon humble avis la goutte d’eau qui a deborde du vase de l’objectivite. Si l’article d’Albin avait objectivement descendu l’album comme il le faut (genre un Meat Loaf), la demarche aurait pu etre comprise. Mais la...

      Marc a au moins l’honnetete de reconnaitre que les flops sont egalement choisi, dans une certaine mesure, sinon pour faire parler d’eux, au moins pour suciter l’interet (controverse ?). Il n’y a rien de contestable a cela si les choses sont mises au clair des le depart. Je ne peux que saluer cette mise au point de marc. Je peux continuer a croire en vous et a lires vos articles, surtout les tiens, Albin.

      Mais je respecte votre opinion et reconnais qu’il y a des points sur lequel je ne suis simplement pas d’accord avec Albin. Mais cela n’empeche pas le respect et le debat constructif. Car contrairement a d’autres reactions un peu moins consensuelles, je n’ai que peu d’interet pour les talents de potier d’Albin mais beaucoup pour ses articles.

      En vous remerciant.

      [Répondre à ce message]

        > Paradise Lost : "Paradise Lost"

        6 juillet 2005, par Jérôme Delvaux [retour au début des forums]


        Un album peut aussi être désigné Flop du mois parce que, de part les antécédents de ses auteurs, nous avions placé de grands espoirs en lui. Je crois que c’est le cas du dernier Coldplay. A rush of blood... était, selon moi, un album magistral en regard duquel X&Y est plutôt décevant. Cet aspect a bien évidemment joué au moment de décider de l’attribution du Flop.

        Quoi qu’il en soit, évitons de prendre ces notions de Flops et d’albums du mois trop à la lettre... Nous ne sommes qu’un modeste webzine.

        Bien cordialement,

        [Répondre à ce message]

        > Paradise Lost : "Paradise Lost"

        6 juillet 2005, par Albin Wagener [retour au début des forums]


        de toute façon, en toute honnêté, je ferais un bien piètre potier...

        [Répondre à ce message]

          > Paradise Lost : "Paradise Lost"

          7 juillet 2005, par akbar [retour au début des forums]


          Merci a tous d’avoir pris le temps de repondre a mes messages et desole pour la longueur. Je ne me serai pas pris la tete a ecrire si long si je n’etais pas un fan de votre site. Sans rancune. Et continuez ainsi (Albin compris), l’avenir de la presse musicale est entre vos mains.

          Un lecteur fidele.

          [Répondre à ce message]

> Paradise Lost : "Paradise Lost"

6 juillet 2005, par akbar [retour au début des forums]

Je suis un peu surpris par cette critique, qui encense un album qui a pourtant ete considere ailleurs comme inferieur aux productions precedentes, notamment Symbol of Life. Apres une critique du dernier Coldplay qui a fait jaser, le credo de l’ami Wagener serait il decidement de faire des critiques decalees dans le but non-avouable (et non-avoue) de faire une certaine pub pour notre site musical prefere ?
Je dis juste ca car ca commence a etre un peu gros, la...

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    > Paradise Lost : "Paradise Lost"

    6 juillet 2005, par Albin Wagener [retour au début des forums]


    Cher akbar,

    S’il y a quelque chose dans nos critiques musicales sur ce site, qui je vous le rappelle est tenu par des amateurs de pop et de rock et notamment de musique en général, c’est bien l’honnêteté. Et je ne suis pas désolé de dire que je trouve ce dernier Paradise Lost franchement bien, tout comme je ne suis pas désolé de dire que je n’ai pas aimé le dernier Coldplay, avec quelques nuances.

    Nous ne désirons pas calquer notre opinion sur les autres critiques et ce n’est pas notre but : aussi, si certaines critiques trouvent que tel album est bon et que nous ne l’aimons pas (et vice-versa), ce n’est pas pour autant qu’il faille y voir une manoeuvre de stratégie marketing ou que sais-je encore. Il y aussi des albums sur lesquels nous sommes en accord avec d’autres webzines et magazines, non pas par bien-pensance, mais simplement parce que nous écrivons par rapport à nos impressions et ressentis personnels.

    Merci.

    [Répondre à ce message]

    > Paradise Lost : "Paradise Lost"

    6 juillet 2005, par mike [retour au début des forums]


    Arrêtez de chercher des crosses aux chroniqueurs de pop-rock. Ils font un travail remarquable... Quel autre zine publie autant de longues chroniques, variées et argumentées, en aussi peu de temps ?

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    > Paradise Lost : "Paradise Lost"

    6 juillet 2005 [retour au début des forums]


    Je vois pas trop comment un rédacteur peut faire de la pub pour le site sur lequel il écrit, s’il ne fait que publier simplement des chroniques. Si encore ses chroniques crient en permanence "ceci est de la grosse daube", je veux bien imaginer que le rédacteur en lui-même finisse par avoir une réputation, mais aucun rédacteur de Pop-rock ne fait que balancer des crasses, ils ont tous des pour et des contre - forcément les gens ne vont retenir que les contre, mais c’est pas le but... Et puis franchement, si on considère cette chronique-ci comme "décalée" par rapport aux autres médias, on devrait pouvoir trouver certainement pire dans d’autres rubriques du site !!

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      > Paradise Lost : "Paradise Lost"

      30 mars 2006, par paradise big big fan [retour au début des forums]


      Assez d’acord sur le dernier Paradise Lost, ils ont retrouvé quelque chose qu’ils avaient un peu laissé de côté depuis le majestueux "Host" en 1999 (selon moi) : l’emotion avec un grand "E". Pour moi, il n’était de toute façon pas difficile de faire mieux que "Symbol of Life", que je trouve horrible, froid et sans âme (d’aileurs on dirait du néo-metal, genre que j’apprécie, mais qui se marie mal avec le style paradise Lost). Là ils ont retrouvé un son plus chaleureux (leur marque defabrique "Icon" à disons "One Second", dans une moindre mesure, et surtout cette ambiance de "prière"(paienne of course) qu’ils avaient totalement délaissé sur "Believe in Nothing" et "Symbol of Life", qui sont selon moi les 2 maillons faibles de leur discographie...

      Maintenant que faire pour le paradise perdu ?? je pense qu’ils devraient franchement recommencer à innover, et ENFIN libérer leur pulsions créatrices entamées avec "Host", et censurées immédiatement par la maison de disque pour cause de bide commercial (dixit le groupe, à demi mot dans certaines interviews)...

      [Répondre à ce message]