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Iron Maiden : "A matter of life and death"
Faut-il sauver le soldat Eddie ?

mercredi 27 septembre 2006, par Geoffroy Bodart, Jérôme Delvaux, Marc Lenglet

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A-t-on le droit de sacrifier les valeurs fondatrices du metal au nom de la survivance d’un groupe ? A-t-on le droit de tirer un trait sur l’immédiateté du rock au profit de la construction réfléchie et compliquée de morceaux à impact différé ? A-t-on le droit de faire table rase d’une ancienne réputation sulfureuse pour édifier sa propre légende ? Est-il encore tout simplement digne d’écouter Iron Maiden en 2006 ? Telles sont les douloureuses et savantes questions philosophiques que se pose l’auditeur qui aura en vain cherché sur cet opus les héritiers des Trooper et autres Aces High dont la Vierge de Fer nous a abreuvés par containers entiers dans sa fougueuse jeunesse. A moins que, finalement, peu importent tous ces chichis, tant que ça réveille le zombie qui sommeille en nous.

Doux gamin, en voyant les pochettes de Killers et de The number of the Beast, je me disais qu’Iron Maiden devait vraiment être LE groupe de hard-rock par excellence. L’artwork horrifique des albums m’intriguait autant qu’il me rebutait. Après avoir finalement jeté une oreille à la musique, vers mes 14-15 ans, je fus plus que déçu. Cette musique me faisait plutôt penser à de l’opéra ou à la période grand-guignol de Queen qu’à du metal pur et dur. Bref, la formation phare de la nouvelle vague du heavy britannique ne me semblait pas faire le poids à côté des autres groupes hard que j’écoutais alors. La Vierge de Fer était incontestablement moins sombre que Slayer, moins percutante qu’Anthrax, et elle avait surtout moins la gnak que Metallica, le groupe à qui je vouais un véritable culte (qui n’a pas été jeune ?). Toute cette grandiloquence kitsch, toutes ces simagrées satanistes et héroïco-militaristes étalées dans des vidéo-clips idiots ne m’inspiraient que sourires amusés et haussements d’épaules. Les photos des membres de Maiden, avec leurs longs cheveux, leurs moches gueules et leurs frocs moule-bite hideux ne me séduisaient pas davantage. Plus tard, suite à l’insistance de certains proches, j’ai accepté de faire une ultime tentative et me suis replongé dans leur univers parait-il légendaire avec Seventh son of a seventh son, mais ce fut vain. Maiden resta pour moi un groupe de ringards moches qui font de la musique ringarde et moche pour des fans ringards et moches.

On aurait pu en rester là, mais EMI ayant visiblement décidé de me forcer à écouter leur dernier album (j’ai reçu le CD par l’attaché de presse d’EMI France ET par celui d’EMI Belgique), j’ai consenti à y consacrer une oreille distraite. J’ai introduit le disque dans mon lecteur, j’ai joué les vingt premières secondes de la première plage et je me suis senti parcouru d’un sentiment quasi immédiat de lassitude mêlée à un dégoût viscéral. J’ai pressé la touche eject en éructant quelque chose du style « non, c’est impossible, c’est au-dessus de mes forces ». La chronique s’arrête là. Pour quelqu’un comme moi, ex-fan de metal converti à la pop, au rock et à leurs divers dérivés tels que la new wave, le glam, le punk et l’electro, écouter Iron Maiden plus d’une demi minute sans pouffer de rire ou ressentir une profonde irritation relève du défi impossible. En moins de trente secondes, j’ai eu le temps d’entendre des grosses guitares grotesques, une batterie pachydermique hyper datée et la voix rigolote de Bruce « je me suis coincé les couilles dans la porte » Dickinson. Et j’ai trouvé ça infect. Maiden, pour moi, c’est comme l’huile de foie de morue. Les vieux disent que c’est bon, mais ça me dégoûte à un point difficilement explicable. Même à toute petite dose. Je préfère encore les Twisted Sisters, tiens.

J.D.


Voilà un album qui me laisse perplexe. J’ai beau être un peu revenu de mon adulation adolescente pour Iron Maiden, cela ne m’empêche pas d’attendre chaque nouvelle livraison avec une impatience non dissimulée, et à ce titre, les deux dernières productions de la Vierge de Fer m’avaient enchanté à un tel point qu’il fallait remonter jusqu’à Seventh son of a seventh son pour que je retrouve la même impression d’être face à un album parfait de bout en bout (impression un poil moins persistante dans Dance of death, il est vrai).

La traditionnelle piste d’ouverture, Different worlds, file une rasade d’adrénaline plus vivace que ses équivalents sur les deux albums précédents. De manière assez imprévue, ce n’est pourtant pas elle qui fait office de premier single, mais The reincarnation of Benjamin Breeg , curieuse suite presqu’instrumentale de 7 minutes 30. Pour revenir à la facette « classique » de ce nouvel album, The pilgrim, deuxième morceau direct de l’album est certainement l’un des meilleurs spécimens du genre depuis le retour de Dickinson aux affaires. En dehors de ces deux titres traditionnels, Maiden nous fait la totale, avec 7 autres morceaux sur 8 qui oscillent en moyenne entre 7 et 10 minutes. Certes, les longues envolées épiques ne sont pas un nouveauté chez eux mais c’est sans doute la première fois qu’elles constituent l’écrasante majorité d’un album. Rien qu’au terme des premières écoutes, nul ne pourra nier que A matter of life and death est un album virtuose, qui pousse les -hautes- capacités techniques du sextet dans leurs derniers retranchements, un album dont la construction des morceaux, insaisissable et changeante de minutes en minutes, dénie le droit à toute approche aisée et superficielle. Au rayon des différences avec les deux autres oeuvres post-Blaze Bayley, on notera d’ailleurs une incroyable profusion de soli qui, tout impressionnants qu’ils soient, virent parfois à la branlette de manche ; une production moins clinquante qu’au temps de Brave new world et Dance of death, (notamment les claviers qui sont fortement en retrait sur le nouvel opus), et un Bruce Dickinson qui, tout en conservant sa propension à jouer la sirène d’incendie humaine, offre peut-être le chant le plus varié de son histoire personnelle. Après avoir un peu marqué le pas en son milieu, (un The longest day qui s’essoufle déjà dans les barges de débarquement, et la balade Out of the shadows, anecdotique), A matter of life & death, à conter de The reincarnation of Benjamin Breeg, joue les prolongations de plus belle, avec quatre titres s’étalant sur près d’une demi-heure, quatre titres difficile à appréhender, mais quatre titres dans lesquels on reconnaît instanément la patte du groupe et qui clôturent l’album de la meilleure des manières.

Après ce fastidieux track-by-track, comment évaluer A matter of life & death ? A mon sens, bien plus que comme un album de Heavy, ce nouvel opus s’avère être majoritairement du pur metal progressif. Même si on sent les muzicos encore relativement incertains lors de certaines séquences, A matter of life & death génère de toute évidence davantage d’atmosphère en différé que d’impact immédiat, ce qui peut expliquer la désorientation, voire même la légère déception éprouvée lors des premières écoutes. Cette nouvelle livraison ne s’écoutera pas dans le même esprit que les précédentes. Nul doute que certains ne s’y feront pas. Dans une certaine mesure, ce fut presque mon cas. Presque...car une quinzième ou seizième écoute a remis les pendules à l’heure. Disons plutôt que j’ai accepté le fait que nous n’en étions plus au temps béni de Number of the beast ou même de Brave new world. Et une fois cette difficile information digérée, A matter of life & death s’avère un produit bien construit, intéressant et relativement audacieux de la part d’une formation qui m’a toujours donné l’impression d’être d’immuables gardiens du temple metal. Accepter cette légère dose de risques au bout de 30 ans de carrière, ça inspire quand même un certain respect. A conseiller sans réserve aux fans de progressif, de même qu’aux fans de heavy résolus à dépasser leurs premières impressions.

M.L


Il a deux visages, cet album. Côté pile, des titres simples, directs, efficaces, carrés. Côté face, des constructions à la complexité inédite chez Maiden, des dédales sonores qui donnent plus d’une occasion de se perdre. Les morceaux de la première catégorie, Different world (classique ouverture dans le style heavy), The Pilgrim (et son thème de guitar hero) ou Out of the shadows (la ballade syndicale), on en a rapidement fait le tour. Même s’ils sont loin d’être mauvais, on en a déjà entendu des dizaines du même acabit, et souvent meilleurs. Sans les rabaisser à un simple rôle de remplissage, ces titres n’ont d’autre utilité que d’aérer quelque peu un disque qui pourrait paraître très (trop ?) touffu aux habitués du groupe et fournir à ceux-ci leur quotta de minutes dédiées au headbanging. En ce sens, Maiden a l’air d’un peu prendre ses fans pour des gros nœuds, d’autant plus que depuis le retour de Dickinson sur Brave new world, l’évolution vers un style définitivement progressif et épique est évidente et ne semble avoir contrarié ni les amateurs du groupe ni la critique.

Et on comprend vite l’engouement pour ce versant plus complexe de la musique des Anglais sitôt que débute Brighter than a thousand suns. L’intro de ce titre stimule les glandes salivaires comme peu d’autres et donne le ton des neuf minutes qui vont suivre : accalmies, déferlement de sauvagerie, chant habité... Ce Maiden-là est racé. La deuxième claque dans cette visée nous sera administrée par The longest day, et son ouverture d’une lourdeur angoissante. La guerre est un des thèmes de prédilection de la Vierge de fer, et si l’album entier est consacré à ses ravages, cette pièce-ci, qui évoque comme son titre l’indique le débarquement de Normandie, est un des plus marquants. On fera l’impasse sur les paroles de Dickinson, et ses refrains qu’il répète toujours un nombre incalculable de fois, pour se concentrer sur son chant et la musique qui évoque mieux que ses mots l’attente et l’angoisse précédant le débarquement et le chaos et la peur bestiale régnant sur la plage (cette batterie !!!). Voilà un classique de plus au répertoire. Mais il y en a d’autres à venir : For the greater good of God, qui conspue l’extrémisme religieux, mais s’offre surtout des lignes de chant parmi les meilleures de l’album et des prouesses mélodiques insensées à la guitare, et The legacy, chanson chausse-trape qui met un point final de toute beauté à ce quatorzième album d’Iron Maiden.

A matter of life and death fait plus que bonne figure dans la discographie du groupe. Pas parfait (la faute à quelques titres) mais suffisamment audacieux et varié, subtil parfois, sans jamais oublier d’être heavy, il parvient à nous convaincre que l’histoire n’est pas finie...

G.B.



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Jérôme Delvaux

Marc Lenglet

Geoffroy Bodart





Il y a 19 contribution(s) au forum.

Iron Maiden : "A matter of life and death"
(1/10) 26 octobre 2012
Iron Maiden : "A matter of life and death"
(2/10) 11 novembre 2006, par Bastien Sandoz
Iron Maiden : "A matter of life and death"
(3/10) 30 septembre 2006, par Red Cloud
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(4/10) 29 septembre 2006
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(5/10) 28 septembre 2006, par Clara
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(6/10) 27 septembre 2006, par Noni
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(7/10) 27 septembre 2006, par naughtyfrog
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(8/10) 27 septembre 2006
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(9/10) 27 septembre 2006
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(10/10) 27 septembre 2006, par fab




Iron Maiden : "A matter of life and death"

26 octobre 2012 [retour au début des forums]

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Iron Maiden : "A matter of life and death"

11 novembre 2006, par Bastien Sandoz [retour au début des forums]

Hé, hé, c’est trop marrant, J. Delvaux a réussi à retranscrire à merveille ma première expérience avec la musique du groupe, lorsque j’avais 15 ans (j’en ai à ce jour presque 27) ! Bravissimo ! Je n’ai que trop rarement l’occasion de rire autant !

Sauf que nos goûts respectifs semblent par la suite avoir évolué de façon drastiquement divergente, c’est le moins qu’on puisse dire ! Je suis désormais un adorateur de musique classique (principalement de 1800 à 1950 environ) et de metal extrême (j’apprécie aussi, bien que diversement, tous les autres créneaux du metal, hormis le neo, nu, fusion et rap-metal).

Pour ce qui est d’Iron Maiden, je m’étais finalement entiché de leur univers musical, vers 1997-1998, lorsqu’ils étaient au plus bas de leur popularité (mais pas forcément de leur créativité à mon humble avis). J’avoue que j’étais également attiré par le côté délicieusement rétro et daté (presque ringard, en effet !) de leur style, de leur look, de leurs pochettes... Comme beaucoup, j’ai été très excité par le retour de Bruce, puis enthousiasmé par l’album "Brave New World", mais depuis... j’ai été écoeuré, dégoûté, épouvanté, indigné, révolté, offusqué par leur attitude mercantile à la limite de l’honnêteté : non mais vous avez vu un peu le nombre de disques-prétextes dont ils n’ont cesse d’abreuver le marché depuis 2000 ?!?

Rééditions (totalement inutiles et injustifiées) de tous leurs anciens albums (vendus désormais plus chers qu’auparavant, tiens donc), singles à gogo (ne présentant plus le même intérêt qu’à la grande époque pour cause d’absence de véritables inédits), des coffrets "ultimes" à ne plus savoir où les ranger, des best of en-veux-tu-en-voilà, et encore des "Live" à n’en plus finir (avec souvent les sempiternels mêmes titres d’ailleurs), sans oublier le jeu vidéo Ed-Hunter et un nombre mirobolant de DVDs... Bref, KISS n’a qu’à bien se tenir, on aura bientôt droit aux Musclors à l’effigie d’Eddie et des membres du groupe !

Alors en ce qui concerne ce nouvel album (car c’est quand même là le sujet qui nous intéresse ici), indépendamment de sa qualité intrinsèque dont je ne doute pas, je n’y toucherai pas (pas même du bout de mes pavillons) ! Quand bien même je l’apprécierais certainement d’un point de vue strictement musical, il restera loin de ma discothèque, par faute du mercantilisme Maidenien. Hé non, les fans de metal ne sont pas des vaches à lait !

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Iron Maiden : "A matter of life and death"

30 septembre 2006, par Red Cloud [retour au début des forums]

Je soupçonne JD d’avoir voulu titiller les admirateurs d’Iron Maiden. Je constate avec plaisir que leurs réactions sont plus nuancées que celles des fans de Timberlake et consorts. Il est vrai qu’il s’agit ici plutôt d’un public de quadragénaires et non pas d’ados nourris par la musique de Fun Radio ou MCM.

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Iron Maiden : "A matter of life and death"

29 septembre 2006 [retour au début des forums]

Je pense que JD n’a tout à fait tord dans ce qu’il écrit. Du Maiden, ça reste du Maiden, et si après 20 secondes on s’emmerde, ça sert à rien d’aller voir plus loin.
On sait qu’ils savent jouer vite et bien, qu’ils font du hard des années 80, que la voix ou la façon de chanter de Dickinson n’a pas changé et que malheureusement pour eux le meilleur est derrière eux...
Donc, sans intérêt...

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    Iron Maiden : "A matter of life and death"

    29 septembre 2006, par N [retour au début des forums]


    Pas tout à fait d’accord : ils font du hard des années 80, pas de problème, c’est une excellente période et même si leurs nouveaux morceaux ressemblent à leurs anciens, cela reste du bon metal. Mais je trouve qu’il y a une différence entre le Maiden des années 80 et le Maiden d’aujourd’hui, et une différence plutôt interessante. Si vous ne vous interessez pas à Maiden, c’est clair que c’est pas la peine d’aller plus loin, je suis bien d’accord.
    Ils savent jouer bien, sans être des Dieux, c’est vrai et c’est pour ça aussi qu’un autre Maiden ne fait pas de mal car des groupes qui savent encore jouer bien... cela se fait de plus en plus rare, surtout dans les groupes "connus" comme Iron Maiden.
    La voix ou la façon de chanter de Dickinson n’a pas changer, non, et merci car je ne vois vraiment pas en quoi sa façon de chanter ou sa voix changeraient le fait que plus de gens s’y interesse.
    Le meilleur est derrière eux, c’est sans doute vrai, mais je ne vois pas la non plus la raison pour que Maiden s’arrête, ou bien le simple le fait de le dire.

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    Iron Maiden : "A matter of life and death"

    30 septembre 2006, par jp [retour au début des forums]


    Une Jup, tout le monde sait que c’est bon (sauf ceux qui n’apprécient pas bien sur), qu’elle existe depuis des lustres, qu’elle ne sera pas meilleure demain qu’aujourd’hui...Donc, sans intéret.

    Un peu con, non ?

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Iron Maiden : "A matter of life and death"

28 septembre 2006, par Clara [retour au début des forums]

Définition du "ringard moche" svp. Je voudrais mieux me connaitre.

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Iron Maiden : "A matter of life and death"

27 septembre 2006, par Noni [retour au début des forums]

Concernant l’article de J. Delvaux, je pense qu’il faut prendre ça sous un angle différent. Sur un site amateur comme celui-ci, on peut se permettre ce genre d’exentricité, donc après tout pourquoi pas ? Il aime pas Maiden, tant pis pour lui, il nous le crache à la gueule, tant pis pour nous ^^ Mais bon, dans l’absolu, l’article propose deux autres critiques qui, elles, sont constructives, et la prose de J. Delvaux a au moins le mérite d’affirmer un truc : ceux qui n’aiment pas Maiden, passez votre chemin. C’est tout, pas de quoi en faire une affaire d’Etat.

Sinon, concernant l’album en lui-même, j’ai jusqu’à présent eu beaucoup de mal à y accrocher, mais je n’ai tenté que 3 fois, donc ça peut encore changer.

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Iron Maiden : "A matter of life and death"

27 septembre 2006, par naughtyfrog [retour au début des forums]

marre de tous ces trous de balles intellos qui conchient tout groupe ou artiste qui a réussi.
merci mr crapaud d’avoir un jugement si ce n’est positif, du moins nuancé et argumenté.

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    Iron Maiden : "A matter of life and death"

    5 octobre 2006, par niluje [retour au début des forums]


    Cracher sur un groupe qui a réussi c’est être "intello" ?
    Ah c’est vrai qu’encenser un groupe qui réussi comme Tribal King n’est pas forcément très intelligent, mais le rapport s’arrête là, je crois.
    En tout cas jl’aime bien cet album, plus que le précédent.

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Iron Maiden : "A matter of life and death"

27 septembre 2006 [retour au début des forums]

"car une quinzième ou seizième écoute a remis les pendules à l’heure" ! Edifiant ! Le sieur Lenglet a bien pris son temps d’écouter ce mirifique album d’Iron Maiden (dont la pochette est superbe) pour être bien certain de ne pas raconter de conneries ! Par contre, pas besoin de perdre autant son temps sur d’autres disques qu’il chronique par ailleurs... Voire, qu’il démolit après ne les avoir écouté qu’une demi fois. Bel exemple de partialité en tout cas ! Dans le coin avec un bonnet d’âne, non ?

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    Iron Maiden : "A matter of life and death"

    27 septembre 2006, par Marc Lenglet [retour au début des forums]


    Si vous saviez le nombre de fois que je m’inflige l’écoute des albums que je démolis...Et tout ça pour avoir le même avis à la dixième fois qu’à la seconde !

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Iron Maiden : "A matter of life and death"

27 septembre 2006 [retour au début des forums]

Bravo à monsieur Lenglet et Bodart pour leurs critiques constructives.

J’ai eu un peu la même impression de déception lors de mes premières écoutes de l’album,mais je dois dire que cet album me plait de plus en plus à chaque écoute.

Ce qui est d’autant plus curieux,c’est que je suis entré dans le monde de la musique grâce à Iron Maiden que je vénérais durant toutes mon adolescence (et je ne le cache pas,encore maintenant),c’est grâce à eux que je me suis dirigé vers la musique progressive que j’affectionne tout particulièrement...Et aujourd’hui ils nous pondent un album quasi Heavy progressif : J’ai envie de dire, la boucle est bouclée.

Il est rare pour un groupe qui a fété ses 30 ans de sortir encore des albums aussi audacieux que celui-la,en prenant un risque,et qui reste d’une qualité extraordinaire.Et le public suit,car cet album est en train de cartonner dans les charts du monde entier...

Maintenant,un petit message à monsieur Delvaux qui fait des critiques d’album sans les écouter : Si c’est pour flatter votre ego que vous avez décidé de poster votre article,que vous vous croyez "in" par rapport à vos gouts musicaux,que iron Maiden est "has-been" et ringard dans les clubs huppés rock que vous frequentez,sachez cher monsieur qu’au lieu de critiquer des groupes comme celui-la,essayez de trouver un de vos seuls groupes de pop et de rock que vous affectionnez tant qui sache aligner plus de 2 accords differents dans une chanson de 3 minutes...Vous me faites penser à l’étroitesse d’esprit d’ un certain Michel Drucker aux dernières eurovision...

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Iron Maiden : "A matter of life and death"

27 septembre 2006, par fab [retour au début des forums]

Monsieur Delvaux,

Savez-vous que critiquer, ce n’est pas raconter votre vie ? Personne ne trouve votre jeunesse intéressante, pas plus que le reste d’ailleurs. Ce que vous avez écrit ici n’a absolument aucun intérêt, et n’aidera pas le lecteur à se faire une idée de ce que vaut l’album, à la différence des critiques (des vraies, celles-là) de vos deux collègues (je ne dis pas "confrères", vous n’appartenez pas à la même caste, loin s’en faut). On retiendra de votre contribution que vous n’aimez pas Maiden... et c’est tout ! Intéressante conclusion, n’est-ce pas ??

Up the irons !!!! Et vive les pantalons moule-burnes !

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    Iron Maiden : "A matter of life and death"

    30 septembre 2006 [retour au début des forums]


    quel site de merde, les chroniqueurs sont a chier

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      Iron Maiden : "A matter of life and death"

      11 octobre 2006, par Jeff [retour au début des forums]


      Quel snobinard ce JD. Sans être fan absolu, encore moins ringard et moche (pas de cheveux longs non plus), je connais Maiden depuis l’adolescence, puisque je les ai découverts, encore peu connus en France, dans un concert en 1ere partie de... Kiss, ce devait être en 79... Depuis, j’avais juste acheté un album live, puis j’avais un peu zappé jusqu’à l’excellentissime Dance of Death. Et je suis retourné les voir en concert à Bercy 25 ans après ! J’accroche un peu moins avec le dernier album, mais il mérite plusieurs écoutes. Pour durer près de 30 ans, y a pas de secret, donc la critique de JD est forcèment...ringarde.

      Jeff

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      Iron Maiden : "A matter of life and death"

      13 mai 2008, par vehau [retour au début des forums]


      Intéressantes, ces trois chroniques, car je me suis étrangement reconnu plus ou moins dans chacunes d’elles.

      Je me considère cependant comme un admirateur d’Iron Maiden, mais je leur reconnais un caractère kitsch et ringard, moins dans les pochettes (qui sont de pures merveilles de Derek Riggs, chose rare dans le monde du Heavy Métal), que dans la musique, ou l’accoutrement scénique.
      Un poil ringard donc mais j’aime bien, toute leur oeuvre non, j’accroche bien plus facilement aux albums punkisants avec le sous-estimé Paul Di’Anno des débuts. Plus immédiat, moins daté de par l’approche plus simple et directe des morceaux.

      Bref, Delvaux n’a pas tort, il n’aime pas Iron Maiden et le revendique, c’est ma foi parfaitement son droit, et c’est de plus bien compréhensible.

      En ce qui concerne ce dernier album, je suis partagé, je vois là un très grand disque, fouillé, travaillé, avec des passages impressionnants, mais il reste dans la bouche comme un arrière-goût de fin d’un cycle, plus les années passent et plus "nouvel album" ressemble à "ultime album".

      Peut-être est-ce le caractère mélancolique et sombre de A Matter Of Life And Death qui laisse cette impression.
      Bonne galette en somme, vivement le Live de la tournée....

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