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Black Label Society : "Mafia" Tueur de seconde zone samedi 21 mai 2005, par |
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Après un Hangover music qui avait dévoilé une facette aussi sentimentale qu’inattendue de l’impressionnant guitariste d’Ozzy Osbourne, Black Label Society est de retour au charbon, moins d’un an après cet étonnant intermède, avec ce qu’il sait faire de mieux : du rock énervé aux couleurs de la Confédération, burné et velu au possible.
On ne découvrira aucune référence à la Cosa nostra au sein de cet album, qui aurait donc tout aussi bien pu s’appeler Warrior, Pistolero, Bounty hunter, ou n’importe quel autre symbole de virilité bien assumée. Au niveau vocal, malgré d’évidentes tentatives de l’intéressé de progresser à ce niveau, on reste dans le Zakk Wylde pur jus : râpeux, grave, presque incertain... mais qui, comme d’habitude, s’adapte tout à fait correctement au style proposé. On n’écoutera de toute façon pas spécialement Black Label Society pour la prouesse vocale ou pour s’émerveiller devant une voix qui emprunte autant à Ozzy qu’à Layne Staley. Non, on se passera du Black Label Society pour le simple et unique souhait de se prendre un tourbillon de riffs gras et hargneux dans les esgourdes. Techniquement, il est impensable de remettre en cause les hautes capacités de Zakk Wylde, unanimement reconnu comme un excellent gratteux par la presse comme par le public. Musicalement, le rock bruyant de Black Label Society sent toujours autant la sueur, le whisky et la baston dans les bistrots. Fire it up, Too tough to die ou Forever down savent faire parler, voire même faire exploser la poudre, tandis que sur les rares ballades (In this river par exemple) retrouvent agréablement les accents dépressifs de Hangover music. Le problème est que tout cela manque un peu de brûlots qui prennent profondément aux tripes, d’hymnes éternels pour bars à routiers, de déflagrations réellement extraordinaires. Mafia est basé sur des éruptions coléreuses, d’une sincérité on ne peut plus respectables, mais qui manquent peut être un peu d’envergure. On ne s’ennuie pas en l’écoutant, mais on ne se prend pas non plus de passion enflammée pour ce disque un peu trop conventionnel. Mafia, c’est de la musique pour les hommes, les vrais. L’album s’avale d’ailleurs comme un pack de Budweiser : d’une traite et sans laisser de souvenirs émus. Les fans apprécieront. Les autres... |
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Il y a 5 contribution(s) au forum. > Black Label Society : "Mafia"
(1/2) 31 août 2005, par ThUgS > Black Label Society : "Mafia"
(2/2) 7 juillet 2005 |
> Black Label Society : "Mafia" 31 août 2005, par Marc Lenglet [retour au début des forums] Je ne sais pas si vous aviez remarqué, mais cet article concerne Mafia et pas Book of shadows, deux albums qui comme vous le savez, n’ont strictement rien à voir entre eux. Si vous relisez attentivement (je sais, je vous en demande beaucoup), vous verrez qu’il est écrit : Mafia, c’est de la musique pour les hommes, les vrais et pas Zakk Wylde (ou BLS), c’est de la musique pour les hommes, les vrais. La nuance est de taille, mais peut-être ne l’aviez-vous pas remarqué ? > Black Label Society : "Mafia" 31 août 2005, par R.T.+ [retour au début des forums] Dis donc mon p’tit gars, t’as l’air d’avoir des couilles toi, des vrais, ouaip, ça c’est sûr. T’es un viril, t’aime le heavy metal hein. ?! Ouais, on sent dans ton mail que t’aime c’qui est bourrin !
> Black Label Society : "Mafia" 11 septembre 2006, par francois desclaux [retour au début des forums] J’aime bien cet album, c’est le 1er que j’ai écouté de Zakk W.,aprés l’avoir beaucoup apprecié sur l’album d’ozzy "ozzmosis".Il ya vraiment de bon titres ,sans fioritures avec des putains de solos de la mort,cela sonne authentique et c’est authentique sans desir de plaire absolument(comme trop souvent chez ozzy)et j’aime le fait justement qu’il n’y ait pas vraiment de tubes(c’est énorme et intimiste enmême temps)
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