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Metallica : "Load"
Hope they’ll die before they get old

dimanche 8 avril 2007, par Marc Lenglet, Vincent Ouslati

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Vers le milieu des années 90, une tragique nouvelle tombait sur les téléscripteurs : les membres de Metallica s’étaient coupés les cheveux ! Oui, vous m’avez bien lu : coupés les cheveux ! Un blasphème envers les valeurs du metal apparemment bien plus grave que tout ce qui avait été référencé jusqu’alors, à en croire les avis de tempête que ce micro-drame ne manqua pas de susciter. En cause : Anton Corbijn, photographe hollandais en charge du visuel de U2 et Depeche Mode et qui s’occupait désormais également de l’image de Metallica. Il fallut que Load, l’album composé dans ces conditions dramatiques, soit d’une consistance plus qu’incertaine pour que, face à une telle muraille d’interrogations, tout le monde en arrive rapidement à une conclusion digne de l’Ancien Testament : c’est bien dans ses cheveux que résidait la force de Metallica !

Quand on pense à Load, on pense immédiatement à « Rupture ». A un trait tiré sur le passé, sans retour en arrière envisageable, dans la carrière de ceux qui furent l’un des, si pas le plus célèbre groupe metal de l’histoire. Pourtant, au cours de sa carrière antérieure, Metallica avait déjà accumulé les « trahisons » plus ou moins justifiables. Il y eut tout d’abord l’affaire Fade to black : un groupe de thrash metal qui se risquait à la composition d’un balade, fut-elle magnifique, cela ne se faisait tout simplement pas ! Sur Justice for all, c’est le clip du célèbre One qui fit scandale. Après s’être imposé comme un groupe sans compromis, voilà que les Four Horsemen s’abaissaient à jouer le jeu de MTV. Pour ne rien arranger, quelques années plus tard, le Black album se révélait être l’album le plus accessible jamais composé par le groupe californien et de groupe de metal majeur, Metallica devint tout simplement un groupe de rock majeur. Les fans les plus intransigeants pouvaient bien poser un jugement impitoyable sur le cheminement de Metallica, le groupe n’en restait pas moins capable de composer des albums éblouissants de bout en bout. Avec Load, Metallica marquait le pas pour la première fois. La rupture artistique se muait de manière imprévue en rupture de confiance. Et quand on rate une marche, il faut beaucoup de chance et de souplesse pour ne pas continuer à dégringoler.

Après trois ans de tournées intensives destinées à promouvoir le Black album (qui n’en avait pas vraiment besoin !), Metallica avait mis un an à élaborer son successeur. Initialement, Load était destiné à être un double album - Metallica avait emmené avec lui en studio près de trente démos peu convaincantes, les travaillant sans relâche jusqu’à obtenir un résultat jugé statisfaisant - mais décision fut prise d’en conserver une partie pour une livraison ultérieure. Diantre ! Déjà que Load donne l’impression d’être interminable alors qu’il est concentré sur un seul disque... On peut dire qu’on l’a échappé belle. Bien que pas très au fait des considérations capillaires évoquées plus haut, j’avais suivi le mouvement et j’avais, comme il se doit, détesté Load dès les premières écoutes. Bien des années plus tard, pris de très vagues remords, j’avais tenté une nouvelle expérience, convaincu qu’il y avait nécessairement quelque chose à sauver d’un album de Metallica, quel qu’il soit. Sans avoir été vraiment convaincu à ce moment, je reconnus néanmoins que mon blocage de l’époque avait été cimenté avec beaucoup de mauvaise foi. Un troisième prélèvement en 2007, plus de dix ans après la sortie de Load, avait toutes les raisons d’être intéressant. Après tout, il y a belle lurette que j’avais coupé mes cheveux aussi et j’avais même fini par admettre que le meilleur groupe de metal n’était pas forcément celui qui brâmait le plus fort. Et je dois reconnaître qu’on trouve effectivement de très bonnes choses sur Load (Ain’t my bitch, Until it sleeps, Wasting my hate et King nothing par exemple) mais ironiquement, il s’agit des pièces qui se rapprochent, musicalement et thématiquement, beaucoup des sonorités du groupe en 1991. Considéré dans son ensemble, Load reste encore aujourd’hui un album admirablement chiant à s’envoyer.

On peut certes le considérer comme l’album de la maturation chez un groupe alors trentenaire. Mais il faut remettre les faits en perspective. Quoi qu’on en dise, les textes de l’album ne sont pas forcément plus travaillés qu’auparavant, Metallica ayant, depuis quelques albums déjà, dépassé le stade de l’imprécation d’ado en colère. Le groupe s’est simplement orienté vers une démarche plus personnelle, dévoilant une palette d’émotion humaines plus large qu’auparavant. Hetfield s’y adresse notamment à sa mère mourante (Mama said et le poignant Until it sleeps), ce qui reste une approche autrement plus difficile que de jeter l’anathème sur les multiples insuffisances de la société. Il est tout aussi clair que l’antique metal braillard bourré de prouesses techniques se prêtait nettement moins bien à ce choix de thématiques plus émotives. Si la prédominance écrasante du mid-tempo et la profusion de balades ténébreuses semblent alors aller de soi, il est assez ironique qu’en se désirant réfléchi et maîtrisé, Metallica n’ait souvent réussi qu’à accoucher d’un heavy metal d’une terrifiante platitude. Tout n’est pas mauvais, loin s’en faut, et on salue de temps à autre une ligne mélodique charmeuse et ce, y compris dans les ballades. Mais on ne devrait pas avoir à saluer Metallica, tout le problème est là. Jusqu’alors, la musique du groupe se passait fort bien de réflexion et de circonvolutions intellectuelles. On ressentait, on vibrait à l’instinct, et c’était tout. Alors qu’ici, le plaisir que l’on prend à écouter les rares franches réussites de Load ne peut se passer d’une ecture approfondie des lyrics et d’une attention aiguë portée à la structure des chansons. Metallica a également fouillé dans les musiques traditionnelles nord-américaines pour fournir une vague excuse roots à la piètre qualité de cet interminable chapelet de nouveaux morceaux. On retrouvera donc, de loin en loin, un esprit bluesy plus ou moins prononcé, mais aussi des influences country, boogie et southern rock parfois surprenantes. Surprenantes. Le mot est lâché. Car ces nouvelles tendances, si elles suscitent effectivement un intérêt amusé, ne magnifient en rien les pièces sur lesquelles elles exercent la plus forte influence (Poor twisted me, Ronnie. Au mieux, c’est aussi curieux qu’ennuyeux. Au pire, cela démontre que certains groupes se mettent en quête de leurs racines avec nettement moins de pertinence que d’autres.

Autant en arrêter ici : Load fait partie de ces réalisations qui feront toujours couler autant d’encre dans dix ans qu’à l’époque de leur sortie. A tort ou à raison, il symbolise surtout de nos jours le premier symptome de l’irrésistible décadence d’un Grand du metal. Pourtant - je me répéte - cet album a d’indéniables aspects plaisants à faire valoir, mais ils sont trop dispersés, trop disséminés parmi ce foutu ammoncellement de pistes dont on se serait bien passé pour qu’on éprouve un sentiment positif lorsque la libération surgit enfin au détour du quatorzième morceau. A trop vouloir prouver qu’il était définitivement sorti de l’adolescence, Metallica n’a réussi qu’à faire passer l’idée qu’il était déjà devenu emmerdant. Comme me le disait un de mes collègues rédacteurs, déjà trop généreux à mon goût : « C’est très bien Load mais ça ne peut pas être du Metallica ».

M.L.


Load/Reload... Honnis, détestés, brulées au lance-flammes, ce sont des disques que les true metalleux haïssent globalement et que les puristes considèrent comme l’équivalence d’un énorme crachat sur un tableau de Wermer. L’ultime insulte au bon gout... Load/Reload, fallait pas les mecs. Sans déconner, c’est quoi ce rock de tarlouzes, ces morceaux tout mous et rockoucouilles, vous avez viré milliardaires, ça vous autorise à éditer n’importe quelle merdasse c’est ça ? Combien de chroniques et de reviews pouvons-nous trouver qui descendent ces disques sans le moindre discernement, sans la moindre once de nuance. Le metalleux est quand même souvent un gros neuneu assez constipé. Non seulement il croit ce que ses potes lui disent, mais il va aller le répéter à qui mieux mieux sans même se donner la peine de jeter une oreille sur ce dont on lui a causé la veille. Je pense, petit pervers que je suis, que nombre de détracteurs de ce duo sulfureux n’ont JAMAIS écouté franchement ces disques.

Toute la minable légende contant que Metallica y a fait de la merde n’est qu’un gros buzz se passant de chevelus à chevelus depuis plus de 10 ans maintenant. Ça me fait chier d’une certaine manière, parce que jeune adepte de gros son, je me suis interdit d’aller y voir du coté de Load et Reload, si les potes savaient que j’écoutais ça, walou, la honte sur ma pomme, z’imaginez pas. Plus sérieusement, je n’osais pas aller écouter ces disques et me contentait dans les soirées mondaines d’annoncer fièrement que jamais je n’irai acheter de telles daubes, ou bien parfois j’arguais que j’y avais jeté une oreille pour vraiment me convaincre que c’était naze, mais pas plus hein !

C’est une réaction adolescente fort banale, celle de suivre la troupe, de ne surtout pas trop dépasser du cortège. Heureusement, cet age de merde finit par s’achever, et l’on peut enfin se montrer moins bégueule et plus honnête. Non pas que j’apprécie tout Metallica, je me fis au son peu à peu, aux compositions parfois très complexes (...And justice for all, pas des plus simples à aborder), parfois ce fut plus rapide (le Black album, comme par hasard). Mais jamais, Ô grand jamais, je ne voulais écouter Load (on reviendra sur Reload un autre jour). Puis suite à la sortie de Death magnetic, je me suis repassé toute la discographie des Met’s et l’heure était venue d’inclure à cette remise en jambes métallique le conspué Load...

L’étiquette "thrash metal", n’y pensez même plus, celle estampillée "heavy metal" est à peine plus correcte. ce disque, c’est du rock un brin plus costaud que la moyenne, rien de plus. Des influences sudistes certaines, un gout pour les ballades même pas power (Fade to black passerait pour un titre de death technique à côté de Mama said...). Déjà, 14 morceaux aurait du inquiéter. Tant de créativité, même 5 ans après un disque, ça pourrait donner quelques doutes sur la qualité globale. Doutes confirmés, mais moins sur la qualité car intrinsèquement ce sont plutôt de bons morceaux, que sur la molesse effarante du bidule. Diantre que c’est mou, que c’est fade et que ça fait pas taper du pied. C’est un jour de pluie avec Derrick à la télé, c’est un reportage de France 3 Limousin dans une boulangerie artisanale, c’est une maison de retraite avec la naphtaline qui fuit des placards.

Et ça, c’est pas Metallica.

Et c’est là ou je me fis une remarque aussi profonde que spectaculaire, ce disque, nonobstant le fait que c’est écrit Metallica dessus (dans une version édulcorée cependant), ce disque est-il aussi mauvais ? Reprenons alors, tout en oubliant le référent Bay Area, ne serait-on pas en face d’un excellent album de rock ? Ces albums avec leurs morceaux mélodiques et rentre-dedans, leurs jolies balades, leurs petites prouesses à la guitare (Hammet, même castré est impérial dans ce nouveau style). Mama said par exemple, chanson hommage de Hetfield à sa môman est touchante et dans un registre plus pesant, Until it sleeps ou King of nothing sont assez efficaces en fin de compte. Il y a du remplissage, d’accord là-dessus, et ce sera pire encore sur Reload. Mais franchement, Load n’est pas la bouse décrite, pas autant, il serait cependant nécessaire d’indiquer que ce n’est pas une œuvre de Metallica...

V.O.



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Marc Lenglet

Vincent Ouslati





Il y a 12 contribution(s) au forum.

Metallica : "Load"
(1/7) 4 juillet 2007, par the growling bear
Metallica : "Load"
(2/7) 17 avril 2007
Metallica : "Load"
(3/7) 9 avril 2007, par Youki Smayas
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(4/7) 9 avril 2007, par Red Cloud
Metallica : "Load"
(5/7) 8 avril 2007
Metallica : "Load"
(6/7) 8 avril 2007, par cartman
Metallica : "Load"
(7/7) 8 avril 2007, par N




Metallica : "Load"

4 juillet 2007, par the growling bear [retour au début des forums]

Bonjour à tous,

Ce disque montre un autre visage de Metallica, et sans doute un visage que les fans de la première heure refusent de voir en face. Eh oui, un beau jour ils ont décidé de se couper les cheveux, un beau jour ils ont décidé de s’enfermer en studio pour enregistrer Load.

Cet album est un virage musical pour le groupe, et il illustre la capacité de Metallica à se réinventer, ce qui est bien la chose la plus difficile pour un groupe (et encore plus pour un groupe de metal). Ils ont fait le choix de ne pas resservir toujours la même soupe aux fans et ont refusé d’utiliser les même recettes, ce qui est de mon point de vue une démarche tout à fait louable. On ne peut pas toujours porter des T-shirts tâchés de bière et des jeans moulants déchirés. Ca va bien à 20 ans, mais à 30 passés ?

Le résultat ? De mon point de vue c’est un album extrêmement mal compris et sous-estimé. Cet album regorge de trouvailles, de riffs, d’ambiances, avec une production bien plus soignée que sur les autres albums. De plus c’est l’album de la mâturité pour la voix de James. Sur cet album, il chante juste et arrive à décliner toute une palette d’émotion, ce qui témoigne d’un réel travail. (Il semble avoir perdu cette voix depuis.)

J’avoue être embarrassé lorsque certains disent s’ennuyer à l’écoute de ce disque. Il est tout sauf homogène, au contraire, il y a un peu de tout, avec des atmosphères variées et des contrastes bien gérés. Non, vraiment je ne vois pas ce que l’on peut reprocher à cet album.

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Metallica : "Load"

17 avril 2007 [retour au début des forums]

Je vais me permettre d’apporter une contribution de non-fan :

En ce qui me concerne, le black album, load et reload sont les seuls albums de Metallica que j’apprécient. Load en particulier ... Avant, j’y arrive pas ... et après (StAnger), encore moins ... La raison est certainement que pendant 3 albums, ils ont arreté de faire du métal pour simplement faire du rock. Et du bon.

Les fans ont crié à la trahison, moi j’y ai vu une révélation. Et je regrette bien qu’ils n’aient pas poursuivi dans cette voie. Je dirais simplement que, comme toujours, un album devrait avant tout être jugé pour ce qu’il est intrinsèquement et pas par rapport à qui l’a écrit.

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Metallica : "Load"

9 avril 2007, par Youki Smayas [retour au début des forums]

La qualité de cette album est evidemment discutable, mais surement pas la démarche.

Fallait-il faire le proces de musiciens qui, passés 30 (à l’epoque) anticipaient une maturation de leur musique en regard de leur propre vieillissement. Au lieu de se contenter de faire du grand guignol dans un fauteil roulant façon Ozzy Osbourne.

Que l’on n’aime ou pas "Load", rien que cette rare prise de conscience sur les clichés du metal dont le ridicule augmente avec l’age des musiciens, merite le respect.

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Metallica : "Load"

9 avril 2007, par Red Cloud [retour au début des forums]

Entièrement d’accord avec cette chronique, l’album est insipide, seulement relevé par quelques trop rares bons morceaux. On peut saluer la tentative de Metallica de se renouveler, mais on ne peut que constater que le résultat est globalement un échec. Par la suite, il y eut bien pire avec le catastrophique St Anger, qui pourtant tentait de renouer avec l’énergie du passé. Metallica a-t-il perdu sa créativité ? Espérons qu’il n’en est rien.

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Metallica : "Load"

8 avril 2007 [retour au début des forums]

c’est vrai qu’au moment de sa sortie, c’était un des moins bon metallica qui était sorti

maintenant aujourd’hui avec le recul, on se rend vite compte qu’il est largement au dessus des autres albums qu’ils ont sorti ensuite...

bon l’auteur nous dit que cet album est chiant, c’est son gout, mais pour ne pas décourager les néophytes qui voudrait s’intéresser à cet album, personnellement, cet album est pour moi une réussite

oui pour le metallica de l’époque, ce n’en est pas une, mais décontextualisé, cet album devient un vrai moment de plaisir avec quelques très bon morceaux (ain’t my bitch, bleeding me... et surtout mama said, la ballade, très réussi)

donc pour moi un très bon album, mais en le considérant comme un album de metallica, il devient tout d’un coup assez plat en effet

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    Metallica : "Load"

    8 avril 2007, par heil icon [retour au début des forums]


    c’est vrai qu’au moment de sa sortie, c’était un des moins bon metallica qui était sorti

    maintenant aujourd’hui avec le recul, on se rend vite compte qu’il est largement au dessus des autres albums qu’ils ont sorti ensuite...

    — > tu oublies de dire que c’est LARGEMENT en dessous de ce qu’ils ont fait avant...ce n’est pas parce que c’est un caca mou à coté des diahrrées qui ont suivis que c’est un délice comme les albums précédents (pour moi, Metallica s’arrete à "...and justice for all" + qqs bons morceaux sur le "black album"), pour autant.

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      Metallica : "Load"

      8 avril 2007 [retour au début des forums]


      perso, jtrouve que load est meilleur que kill em, c’est un autre style, kill em est excellent dans son style et load n’est pas mal non plus dans le sien mais je préfère le style de load, et donc pour moi load n’est pas largement au dessous de tous les autres albums...

      alors oui pour moi rien ne vaut for whom the bells tolls, fade to black, master of puppets, one, to live is to die
      mais ensuite ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de chef d’oeuvre de ce niveau dans load que je le range au niveau d’une bouse

      toi oui, c’est ton gout et je le respecte, moi non, d’autres groupes que metallica aurait sorti une bouse pareille, on leur aurait taillé des pipes et rien que mama said aurait été la chanson phare de ce groupe

      mais là c’est metallica et on attend mieux, c’est normal, mais quand on écoute un album, on le décontextualise à partir de plusieurs écoutes, c’est indispensable si on veut savoir l’apprécier

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        Metallica : "Load"

        9 avril 2007, par Marc Lenglet [retour au début des forums]


        En ce qui me concerne : 1996...2000...2003....2007...même si je lui reconnais des qualités, en tant qu’album pris dans son ensemble, Load me paraît toujours aussi pesant à digérer. Plus complexe, personnel...je veux bien le croire...mais je suis auditeur, pas psychanaliste ou historien du rock...

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      Metallica : "Load"

      10 avril 2007, par jefferson [retour au début des forums]


      Tout à fait d’accord ! Après ça va de mal en pis, St Anger étant la monstrueuse apothéose de leur décadence. Du vide et bruyant avec ça... N’ont pas aimé qu’on les enterre trop vite et se sont dit : on va faire un boucant à pèter la barraque, mais tout ce qu’il pète c’est mes tympans sur ce coup là...Et Load, pas mieux, mais en version soporiphique et molle.Toute ma jeunesse qui part en couille !

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Metallica : "Load"

8 avril 2007, par cartman [retour au début des forums]

Le dernier morceau de l’album est très bon aussi. En fait, il manque d’unité ce disque. Une impression d’inachevé. A l’époque, je l’avais vivement défendu, n’étant pas un fan hardcore du groupe, je le trouvait plus bluesy et plus a mon gout. Et j’adorait voir la tronche des métallos le lendemain de sa sortie dans les couloirs du lycée, et cette phrase qui m’a marquée a vie : "’tain, ils ont oublié les solos". Un grand moment !

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Metallica : "Load"

8 avril 2007, par N [retour au début des forums]

Pour une fois, je suis presque entièrement d’accord avec l’ensemble de l’article.

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