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Une reformation des Smiths ? Pour Moz, c’est non, non et encore non !
vendredi 24 août 2007

C’est une tendance décidément très en vogue : tous les grands groupes du passé se reforment. Parfois pour sortir un disque (les Stooges, les New York Dolls, les Smashing Pumpkins et tout récemment les Happy Mondays). Parfois simplement pour prendre du fric dans les gros festivals ou à l’occasion de quelques tournées très rémunératrices (les Sex Pistols, Roxy Music, les Pixies). Parfois, certaines vieilles légendes poussent le vice jusqu’à se reformer avec un nouveau chanteur (les Doors, Queen, mais aussi INXS), ou bien avec le chanteur d’origine accompagné d’un line-up complètement différent (Guns’n Roses, Sisters of Mercy). Bref, vous l’aurez compris, l’appât du gain est souvent la principale – voir l’unique - motivation de ces retours généralement hyper médiatisés. Ce fut particulièrement flagrant lorsque Billy Corgan et Jimmy Chamberlin, médusés par l’accueil mitigé de leurs travaux en solo ou sous la bannière de Zwan, n’ont eu d’autre choix que de se remettre à tourner avec deux anonymes sous le nom des Smashing Pumpkins pour pouvoir garder leur train de vie. Au moins, ceux-ci ont-ils eu le bon goût de sortir un nouvel album, Zeitgeist, ce qui n’est pas (encore) le cas des Pixies, par exemple, reformés depuis plusieurs années mais qui n’ont fait que tourner dans les gros festivals – et parfois en se tirant ouvertement la gueule, comme à Werchter en 2005.

The Smiths, le groupe pop/rock anglais le plus influent de la scène indie des années 80, fait l’objet depuis très longtemps de rumeurs tenaces de reformation. Le controversé NME n’est d’ailleurs jamais en reste lorsqu’il s’agit d’en remettre une couche à ce sujet. Ce même magazine nous l’apprend aujourd’hui sur son site : le chanteur, Steven Patrick Morrissey (la photo), aurait récemment refusé une nouvelle offre mirobolante de 40 millions de livres sterling pour reformer les Smiths. L’offre portait sur une tournée d’une cinquantaine de date en 2008 et 2009 et stipulait que, des membres du line-up originel, seul le guitariste-compositeur Johnny Marr (qui joue aujourd’hui avec Modest Mouse) était absolument indispensable aux côtés du chanteur - nul doute que Mike Joyce et Andy Rourke apprécieront. C’était oublier un peu vite que la séparation du groupe, en 1987, résultait précisément d’importants conflits d’ego entre Marr et Morrissey (la rumeur parle aussi d’une relation homosexuelle qui aurait tourné court). Vingt ans ont passés, mais le Moz n’a manifestement pas oublié... En effet, malgré l’énorme somme proposée, sa réponse est la même que l’an passé à la même époque : non. Strangeways, here we come, le quatrième et dernier album des Smiths demeurera donc leur testament.



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Une reformation des Smiths ? Pour Moz, c’est non, non et encore non !
24 août 2007
Une reformation des Smiths ? Pour Moz, c’est non, non et encore non !
24 août 2007, par ex prof




Une reformation des Smiths ? Pour Moz, c’est non, non et encore non !

24 août 2007 [retour au début des forums]

Enfin une bonne nouvelle sur Pop-rock...

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Une reformation des Smiths ? Pour Moz, c’est non, non et encore non !

24 août 2007, par ex prof [retour au début des forums]

Dixit Morrissey ;’I would rather eat my testicles than reform the Smiths and that’s saying something for a vegetarian’

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