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Sport Doen : le sport, il n’y a que ça de vrai.
samedi 26 février 2011

Sport Doen dans mon quartier, à la MJ Le Gué à Woluwe-Saint-Lambert, un vendredi soir, c’est un concert punk-rock que je ne suis pas censé rater. Rien que la devise du groupe suffit à annoncer la couleur : Do less sport, drink more beer and listen to more rock’n’roll music (et le sexe dans tout ça ?). J’ai été témoin de leur folie sur scène au Botanique, il y a quelques années. C’était dans le cadre de la Boutik Rock, les programmateurs avaient donné carte blanche au collectif réac Massacrés Belges pour une soirée. En bon fan des Stooges et des Clash, j’avais surkiffé l’énergie et la ‘violence’ du set, et ce bien que certaines poses du chanteur/hurleur semblaient surjouées. Le vocaliste, appelons-le comme ça, c’est Fred Cartman, un pseudo-rebelle, tellement punk qu’il travaille de jour pour Le Soir. Il est obèse et affiche sans complexe sa masse graisseuse. En permanence torse nu, il fait de sa laideur un atout scénique. La première fois que je l’ai vu, on peut dire qu’il faisait du Beth Ditto avant l’heure, et là je dis ‘respect’. Mais du Beth Ditto en version bruxelloise, c’est-à-dire avec les odeurs de graisse à frites, les relents de Jupiler éventée et une écharpe de supporter de l’Union Saint-Gilloise sous le triple-menton.
Cinq ans plus tard, Sport Doen n’a guère décollé ; ils en sont toujours à faire la tournée des Maisons de Jeunes. Ils avaient pourtant jadis fait le buzz dans le milieu underground local avec leurs riot gigs, des concerts improvisés un peu n’importe où. Mais cela n’a pas suffi… Qu’importe, la passion est toujours là et la joyeuse bande de quadras continue de jouer.

Sur le coup de 21h, le concert va commencer. Je suis dans la cuisine, et il y a cette fille… Pas exactement une femme fatale, mais elle a beaucoup de charme, la bonne trentaine – une MILF –, les cheveux courts, de beaux yeux noisettes, un magnifique sourire et des formes à se damner. Sa conversation est sympathique. Je colle ma bouche contre la sienne au moment où elle s’y attend le moins. Elle est surprise mais ne me repousse pas. Nos langues s’enlacent comme des anguilles. Je glisse les mains sous son chemisier puis, rapidement, dans sa petite culotte. J’agrippe ses fesses voluptueuses et dirige progressivement la main droite vers son entrejambe. A deux ou trois reprises, elle me repousse d’un geste mal assuré et émet un petit son de désapprobation, sans toutefois décoller ses lèvres des miennes. Tentant de reprendre le contrôle de la situation, elle me dit qu’elle doit préparer des lasagnes, qu’il faut surveiller le four. Elle finit pourtant par abandonner toute résistance et me laisse atteindre ma cible ; les lasagnes attendront. Je glisse délicatement un doigt, puis deux, dans la zone la plus chaude et humide de son intimité. Elle est très excitée et commence à me déshabiller. Ses gestes sont peu contrôlés, presque brutaux. Bientôt, elle se rue sur l’objet de sa convoitise, déjà fièrement tendu, qu’elle caresse avec beaucoup de savoir-faire. Elle s’exécute tout en jetant des regards incessants vers la porte, elle craint que nous nous fassions surprendre. Sans un mot, elle se retourne néanmoins et se cambre contre le plan de travail tout en remuant de la croupe. Je tente de la pénétrer mais notre différence de taille rend la tâche difficile, je dois faire trop de gymnastique pour obtenir le bon angle, ce n’est pas confortable. Je me saisis donc d’un tout petit tabouret et l’invite à y prendre place, debout, appuyée penchée contre le meuble. L’angle d’attaque est cette fois plus que parfait, cela donne un coït très agréable. Elle semble y prendre autant de plaisir que moi, à en juger par les petits cris et gémissements qu’elle peine à dissimuler – toujours cette crainte d’être entendue. Au bout de quelques longues et délicieuses minutes, elle se tourne et me fait face, assise entre l’évier et les plaques de cuisson, les jambes enroulées autour de moi, et son imposante poitrine, très ferme, collée contre mon torse... Cette position-ci sera plus furtive, ternie par un certain inconfort, et toujours cette peur d’être dérangés. Nous finissons par décider d’aller terminer ces brûlantes étreintes dans un lit - la fin de soirée sera torride. Nous achèverons ensuite la nuit allongés l’un contre l’autre dans un grand canapé, nus, un verre de Cointreau glace à portée de main et le DVD de Nico, Nico Icon, projeté sur l’écran plat.

Au final, je ne sais pas si Sport Doen a progressé depuis la dernière fois, et j’avoue que je m’en fous un peu.



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Sport Doen : le sport, il n’y a que ça de vrai.
28 février 2011, par Zoulk !
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26 février 2011, par Mary
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Sport Doen : le sport, il n’y a que ça de vrai.

28 février 2011, par Zoulk ! [retour au début des forums]

Posted by Cartman le February 28, 2011 02:53PM // sujet : Re : le topic de Michel Platini n’a peur de rien... // ()

Il est vraiment complètement fou, maintenant c’est sur.

Cela dit, c’est encore pas mal dans le genre "journalisme gonzo".

Soyons beaux joueurs : on n’a peut-être pas progressé mais lui bien.

Mais il est fou. Complètement à la ramasse.

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Sport Doen : le sport, il n’y a que ça de vrai.

26 février 2011, par Mary [retour au début des forums]

Je serais curieux de lire sa version à elle.
Elle se vante surement pas de s’être tapé du Jérome !

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Sport Doen : le sport, il n’y a que ça de vrai.

26 février 2011 [retour au début des forums]

Lester Gang Bangs

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Sport Doen : le sport, il n’y a que ça de vrai.

26 février 2011 [retour au début des forums]

Dès la première ligne du 2eme paragraphe, on sentait venir la chute. Vraiment pas très original tout ça. Lester Bangs (et autres) sont déjà passés par là (pas dans la chatte de la bonne femme hein, comprenons-nous bien ;-) )

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Sport Doen : le sport, il n’y a que ça de vrai.

26 février 2011 [retour au début des forums]

Une "MILF"... putain Jérôme, t’es vraiment une sous-merde.

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Sport Doen : le sport, il n’y a que ça de vrai.

26 février 2011 [retour au début des forums]

"elle me dit qu’elle doit préparer des lasagnes, qu’il faut surveiller le four." :DDDD

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Sport Doen : le sport, il n’y a que ça de vrai.

26 février 2011 [retour au début des forums]

Voilà un article bien punk...

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