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The Cure : "Join the Dots"
Parfaits inconnus

mercredi 10 mars 2004, par Jérôme Prévost

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"Dis, Papa, c’est quoi une face B ?". Alors, mon petit, sache que tout 45 tours avait une face A et une face B. La face A, tout le monde la connaissait. La face B, moins. Faut-il penser que la face B est quelque chose de mineur ? Pas forcément. Parfois c’est un titre qui a traîné quelque temps sur une étagère. Parfois c’est la face A dont la maison de disques n’a pas voulu. Parfois c’est un titre trop ambitieux que le groupe a préféré passer en douce. Quoi qu’il en soit, la règle ne se dément jamais : si vous voulez vraiment connaître un groupe, il faut écouter les faces B de leurs singles. Cela est maintenant possible pour The Cure avec Join the Dots.

Tout d’abord, regardons bien le sous-titre de ce coffret : B-Sides and Rarities. Vous trouverez toutes les faces B du groupe, et quelques raretés - pas toutes. Alors évidemment, les fans purs et durs hurlent sur le fait que tel ou tel titre n’est pas inclus. Mais il en est ainsi pour toute compilation : impossible de contenter tout le monde. Voilà donc quelques impressions sur ce coffret...

Première chose, le livret : 75 pages ! Des photos, plus ou moins connues, qui illustrent la chronologie du groupe, avec des citations de Robert Smith sur les différents titres. Très agréable à lire en écoutant les disques, ce livret est un excellent complément, preuve de l’investissement de Robert dans le projet.

- CD1 : 1978-1987

Décembre 1978, 10:15 Saturday Night - pour beaucoup de gens, le premier 45 tours Killing An Arab / 10:15 constitue un double face A, les deux titres étant aussi impressionnants l’un que l’autre. Alors même si ce titre n’est inédit pour personne, puisque contrairement à Killing, il fut présent sur le premier album du groupe, la remasterisation fait ici des prouesses : jamais la basse n’a sonné ainsi. Il en est de même pour Plastic Passion, dont le mixage est superbe de clarté. Pillbox Tales et Do The Hansa furent exhumés en 1986 pour la face B de la nouvelle version de Boys Don’t Cry ; enregistrés à l’époque de Plastic Passion, le premier titre, dans l’esprit punk, et le second, délire infantile faisant référence à leur premier label, restent plaisants à écouter. I’m Cold bénéficie assez largement également du remastering, les backing vocals étant plus clairs, notamment la voix de Siouxsie qui fut toujours assez lointaine jusqu’ici. Le bijou de ce disque, à mon sens, est Another Journey by Train : le premier instrumental du groupe bénéficie d’une ligne de basse absolument démentielle qui démontre tout le talent de Simon Gallup. Vient ensuite Descent, autre instrumental qui vint en 1981 compenser la vitesse du single Primary : également joué à deux basses, ce titre atmosphérique est intéressant, mais seul, il perd de son effet et semble à mes yeux orphelin sans sa face A jouée avant. Entre les albums Faith et Pornography fut enregistré le superbe single Charlotte Sometimes ; sa face B, Splintered in her Head, fait le lien avec l’album à venir : hypnotique, hanté et dérangeant sont les mots qui viennent à l’esprit en l’écoutant. Il n’y eut aucune face B sorti des sessions destructrices de Pornography. On passe donc directement à Lament, titre écrit par Robert Smith resté seul après le split provisoire du groupe, et aidé à la production par Steven Severin des Banshees. Ce titre est la rare version enregistrée pour le magazine FlexiPop !, qui proposait à chaque numéro un Flexidisc - malheureusement, ce support ne donne pas une qualité d’écoute exceptionnelle, et il est très fragile. Avoir une version que l’on ose enfin écouter, et dont le son est clair et brillant, est quelque chose que l’on n’osait plus espérer. Les cinq titres qui viennent ensuite ne sont inédits pour personne : en effet, les singles sortis de novembre 82 à novembre 83 furent édités en CD avec leurs faces B, sous le titre Japanese Whispers, que tout le monde prend pour un album, alors que c’est une compilation. Il est indispensable de replacer ces titres dans leur contexte d’origine : Just One Kiss est une vraie perle, qui aurait dû sortir en face A, mais le producteur Chris Parry préférait Let’s Go to Bed, qui eut le succès que l’on connaît et qui marqua le début de la carrière poppy de Cure. Le single The Walk (dont la similarité dans le son avec le Blue Monday de New Order causa une petite polémique) eut pour faces B en maxi 45 les trois titres qui suivent. The Dream est assez mineur, gâché par un surplus d’effets synthétiques assez lassants. The Upstairs Room est bien plus catchy et rappelle par ses paroles l’époque de Seventeen Seconds. Pour compléter le maxi, Robert réenregistra Lament - cette version, plus travaillée, est celle que tout le monde connaît ; le son est là encore superbe. Etrange d’enchaîner ensuite avec Speak My Language, enregistré lors de la même session que The Lovecats ; ce titre très jazzy est méconnaissable : la stéréo est superbe et la contrebasse résonne comme jamais. Il en est de même pour Mr Pink Eyes, titre que l’on connaissait assez "plat" ; il subit ici une véritable cure de jouvence. En 1984 sort l’album The Top, quasi album solo de Robert, toujours très influencé par son temps passé avec Steven Severin et leur album sorti sous le nom de The Glove. Happy The Man est assez pâle en face B du hit The Caterpillar ; Throw Your Foot est par contre tout aussi entraînant qu’à l’époque, et à l’écoute on découvre de nouvelles choses - je ne vous cache pas qu’à plusieurs reprises en écoutant ce disque, j’ai eu envie de me jeter sur mes vinyles, pensant : "Ce n’est pas vrai, j’avais les oreilles bouchées quand je les écoutais, ou quoi ?". New Day est ma face B préférée - agressive, froide, Robert Smith y crie comme jamais sur une boîte à rythmes hésitante. Sortie en 1985 en face B de Close to Me et sur le EP américain Quadpus, elle retrouve ici sa place dans la chronologie du groupe. En 1985 justement sort Inbetween Days, LE hit du groupe ; en face B se trouve The Exploding Boy, soutenu par la même guitare acoustique. Le saxo de Porl Thompson fait des merveilles, et les vocaux sont étonnants de clarté. A Few Hours After This est surchargé de synthés et la voix est un peu bloquée sur la voie gauche... mais il en a toujours été ainsi. J’espérais beaucoup du remastering de A Man Inside my Mouth, les paroles étant parmi mes préférées, mais le son manque toujours de relief. Stop Dead est plus satisfaisant : il rend à la basse de Simon Gallup la place qui lui revient... et termine ce premier CD qui est probablement celui qui vaut d’acheter le coffret.

- CD2 : 1987-1992

Le second CD s’ouvre sur A Japanese Dream ; parfaitement ancré dans le son Kiss Me Kiss Me Kiss Me grâce à la guitare de Porl et le jeu de batterie de Boris Williams, il fut très régulièrement joué en live par le groupe. Le titre suivant, Breathe, reste tout aussi imbuvable pour moi qu’il l’a toujours été : remasterisé ou pas, il reste un bonbon bien sucré, constitué de dix couches de synthé toutes aussi roses les unes que les autres. Tellement ennuyeux que j’ai toujours envie d’aller faire la vaisselle quand je l’écoute, c’est vous dire. On revient quelque peu au rock avec A Chain of Flowers : à la fois futile et ténébreux, ce titre est bourré de qualités et ne demande qu’à être redécouvert. Suit Snow in Summer dont, comme l’indique Robert dans le livret, les paroles n’ont jamais été en adéquation avec la musique - si vous ne prêtez pas attention aux mots, vous apprécierez la section rythmique de ce morceau, dynamique et obscure. On passe encore du coq à l’âne avec Sugar Girl - si je devais faire un commentaire sur ce morceau, je dirais que le synthé y est tellement ridicule qu’on dirait qu’il a été joué par Lol Tolhurst. Retour aux vraies choses sérieuses avec Icing Sugar. Vous croyez connaître cette version ? Ce ne peut être le cas que si vous avez le maxi 45 orange offert avec l’édition limitée du double vinyle de Kiss Me, et vous savez alors que le son y était immonde. Le miracle opère sur ce titre, où le saxophone résonne dans vos enceintes de manière hallucinante. Vient ensuite le remix assez horrible de Hey You ! par François Kervorkian - on aurait préféré la version album de ce titre, surtout qu’elle est absente de la version CD de Kiss Me, car il fallait enlever un titre pour faire rentrer les deux vinyles sur un CD. En 1987, le titre How Beautiful You Are fut remixé par Bob Clearmountain, afin de sortir en single. Il n’en fut rien et cette version était jusqu’ici uniquement disponible sur le CD promo américain Kiss Me Radio Sampler ; 45 secondes plus courte que la version album, la chanson semble ici effectivement plus radio-friendly. Autre rareté, To The Sky fut des dizaines de fois piraté ; ce titre sorti des sessions de Kiss Me fut disponible sur la compilation promotionnelle Stranger Than Fiction en 1989. Malheureusement, ce CD ne fut tiré qu’à 1000 exemplaires et ne permit qu’à peu de gens de connaître ce titre en qualité CD ; le problème est aujourd’hui réglé. On arrive ensuite aux faces B de l’album Disintegration. Babble garde un son volontairement très confus (des gazouillements de bébés et diverses interférences radio sont audibles tout au long de la chanson) et ne semble pas réellement bénéficier de la remasterisation. Robert indique dans le livret qu’il avait toujours rêvé de pouvoir parler de lémuriens dans une chanson - cela explique les paroles de Out of Mind, qui m’ont toujours fait penser au classique du film d’horreur, Le Loup-Garou de Londres - un titre très à sa place en face B de Lullaby. On trouve ensuite le court et sympathique 2 Late ; des paroles doucement chantées, un synthé très New Order, un solo de guitare sans prétention. En bref, très plaisant. Plus plaisant que Fear of Ghosts : long, triste, désespéré, ce titre de 7 minutes était qui plus est embarrassé d’un mixage complètement raté. Nous entendons aujourd’hui ce chef-d’oeuvre tel qu’il aurait toujours dû être - superbe. Plus anecdotiques viennent ensuite les trois versions de la reprise du Hello I Love You des Doors. The Cure devait enregistrer pour des raisons contractuelles une reprise d’une chanson du label américain Elektra qui fêtait alors ses 40 ans ; Robert essaya de s’en sortir avec une version de 10 secondes, mais dut finalement enregistrer une vraie reprise, moyennement convaincante. On trouve ici une troisième version, dite psychédélique, deux fois plus longue que le mix original. Elle ne fut pas incluse sur la compilation anniversaire Rubayiàt et c’est bien dommage ; elle rappelle dans sa tonalité les ambiances de Kiss Me et mérite d’être écoutée. En 1990 sortit l’album de remixes Mixed Up, largement incompris par les fans car trop en avance sur son temps. Le single Never Enough, seule nouvelle chanson du package, avait pour face B Harold and Joe, un titre simple assez frais. On ne peut pas en dire autant du Dizzy Mix de Just Like Heaven, du réchauffé qui termine le second CD sur une note assez fade.

- CD3 : 1992-1996

En 1992, Cure connaît un vrai succès mondial avec l’album Wish. Les deux faces B du premier single, This Twilight Garden et Play, semblent assez chères à Robert Smith au vu de ce qu’on lit dans le livret. Peu convaincu à l’époque, je les decécouvre avec plaisir aujourd’hui. Il n’en est pas de même avec Halo, dont les guitares semblent mieux mixées qu’à l’époque, mais dont les paroles naïves me touchent toujours aussi peu. J’attendais beaucoup de la remasterisation de Scared As You, mais malheureusement la batterie manque toujours un peu de relief et la basse reste en arrière. En face B du superbe A Letter to Elise se trouve The Big Hand. Oui, oui, la grosse main, celle qui est sur la pochette intérieure de Wish. Et alors ? Eh bien les guitares y sont intéressantes, et c’est tout ! A Foolish Arrangement aurait bien eu sa place sur l’album ; malheureusement, le remastering n’a pas dégagé la voix de Robert, qui reste difficile à distinguer parfois, ce qui est dommage vu les paroles, très riches. Robert indique dans le livret qu’il aurait voulu Doing the Unstuck sortir en single à la place de Elise ; il y a peut-être des gens qui pensent comme lui que cette chanson pop mérite un intérêt quelconque, mais je n’en fais pas partie, et ce remix n’arrange pas les choses. Dans le rayon reprises, on trouve celle du Purple Haze de Jimi Hendrix, dont Robert a toujours été fan ; une première version a été utilisée pour l’inauguration de la Virgin Radio et était restée difficile à trouver. C’est une très bonne idée que de la proposer ici, car la version finale présente sur le tribute Stone Free n’a plus rien de Cure : c’est juste un amusement dub/electro de Robert en studio. Le coffret en main, vous pourrez comparer les deux, et il n’y a pas photo. En 1994 sortit The Crow ; j’étais à une avant-première du film lorsque j’entendis le distinctif jeu de batterie de Boris Williams : Cure dans une bande originale de film ?! Dix ans après, je garde une affection particulière pour le titre Burn ; sa dynamique et son ambiance gothique sont difficiles à oublier. Une belle dernière pierre pour terminer l’édifice Boris Williams - le batteur quitte le groupe après une décade de bons et loyaux services. Au début des houleuses sessions d’enregistrement de l’album Wild Mood Swings, Cure enregistre pour la radio XFM une reprise du Young Americans de Bowie. Assez convaincant, ce titre mérite d’être écouté, mais peut-être pas en boucle. En tout cas, il le mérite bien plus que Dredd Song : là encore, surprise que d’entendre Cure au cinéma, mais pas une bonne surprise : la chanson est aussi fade que l’est le film Judge Dredd : le groupe se trouve englouti sous les cordes d’un l’orchestre de 52 musiciens dirigé par Audrey Riley. Celle-ci s’est toujours montrée plus à l’aise avec des formations réduites, la plupart du temps en quatuor, comme chez les Cranes ou Paradise Lost. Robert adoptera cette option par la suite, assez intelligemment, sur plusieurs des six faces B de Wild Mood Swings. Si comme moi vous trouvez l’album trop riche et déséquilibré, enlevez les six titres qui font tache (tout le monde revient souvent sur les mêmes) et remplacez-les par les faces B : vous ferez une bonne affaire. Les textes sont ciselés et les mélodies très belles ; qui plus est, pas de pop song stupide. Vous trouvez les trois premières à la fin de ce CD ; je recommande particulièrement Adonais, un véritable bijou qui rappelle le son Disintegration.

- CD4 : 1996-2001

A mon sens, le CD4 est le disque "poubelle" : tout et n’importe quoi. On y trouve d’abord le deuxième lot de faces B de WMS, puis un remix de This Is A Lie ; cette chanson passa à la radio mais ne fut pas sortie en single. Le Ambient Mix laisse Robert seul avec le quatuor : dispensable. En 1997, Robert enregistre avec Reeves Gabrels, le guitariste de Bowie, le titre Wrong Number ; sur les 8 mixes disponibles, ce CD propose celui le moins intéressant. On trouve ensuite le titre More Than This enregistré pour le film X Files ; intéressant dans la continuité des autres titres de la bande originale, il semble ici assez hors champ. Robert est toujours en solo pour la reprise de World in my Eyes de Depeche Mode : si cette relecture est sympathique, elle ne laisse pas un souvenir impérissable et laisse surtout l’impression qu’il a voulu battre DM sur leur terrain, question tripatouillages studio. Etrange de ne pas trouver sur ce disque le titre A Sign From God que Robert et le batteur Jason Cooper ont enregistré avec Reeves Gabrels, mais si l’on suit une certaine logique hypocrite, ce titre n’est pas sorti sous le nom de The Cure, donc on s’en passe... Retour ensuite à une époque où Robert joue en groupe ; Possession fait partie des titres que l’on sait avoir échoué lors du choix des titres de l’album Bloodflowers. On comprend pourquoi : ce titre électro-atmosphérique n’avait rien à faire sur le disque - bof. Où sont les autres titres, dont Spilt Milk, qui fut disponible quelque jours en téléchargement gratuit sur le net ? A la place, un inutile remix de Out of This World par Paul Oakenfold qui gâche 7 minutes. Ensuite, un mix acoustique intéressant de Maybe Someday par le producteur 80’s de Cure et des Banshees, Mike Hedges. Si vous n’aviez pas la version japonaise de Bloodflowers, voici le titre bonus qui y était proposé : Coming Up. Portée par la basse de Simon, cette chanson fourmille de bonnes idées, pas toujours cohérentes cependant. En 2001 sort la troisième compilation du groupe ; en face B du single Cut Here, on trouve Signal To Noise, ici dans sa version acoustique inédite et dans sa version électrique - plus intéressant que la face A, ce titre est à découvrir. En troisième inédit sur cette compilation, nous avons malheureusement eu droit au duo Robert / Saffron (chanteuse de Republica) sur Just Say Yes. Le remix par Curve que l’on trouve ici ne rachète pas cette erreur. Pour terminer ce CD4, une version réchauffée de A Forest : réenregistrée par le groupe, puis remixée par deux acolytes de Bowie et familiers de Robert, le guitariste Earl Slick et le mixeur Mark Plati. Assez inutile, après la version house par les DJ Blank & Jones sortie il y a quelques mois...

Y a-t-il une bonne raison de ne pas acheter ce coffret ? Non. Vous êtes familier du groupe, mais sans plus ? Mettez les pieds dans leur second univers et vous ne le regretterez pas. Vous êtes fan ? Alors ravalez vos frustrations, rangez vos vieux vinyles et rajeunissez en écoutant les disques de ce coffret. Soyons optimistes : les autres titres qui nous manquent, les Forever, Carnage Visors et compagnie, seront présents sur les rééditions des albums. Les quatre premiers sont prévus pour la fin mai, chacun en double CD. Ce coffret est un avant-goût auquel il est facile de succomber !



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Jérôme Prévost





Il y a 10 contribution(s) au forum.

dropshippingwatch
(1/4) 5 avril 2010, par Administrator
The Cure : "Join the Dots"
(2/4) 25 novembre 2005
> The Cure : "Join the Dots"
(3/4) 12 mars 2004, par simon-the-sorcerer
> The Cure : "Join the Dots"
(4/4) 11 mars 2004




dropshippingwatch

5 avril 2010, par Administrator [retour au début des forums]

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The Cure : "Join the Dots"

25 novembre 2005 [retour au début des forums]

breathe est sans conteste la perle de cette compilation. je ne vois pas comment on ne peut pas l’adorer. elle a toujours été l’un de mes titres lents préférés de cure avec other voices, all cats are grey et l’album 17 seconds.
breathe est subtile, tout en douceur. des cascades de claviers jamais racoleurs mettent en valeur sa mélodie. j’en pleurai tiens !s’ils la jouaient un jour sur scène.

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> The Cure : "Join the Dots"

12 mars 2004, par simon-the-sorcerer [retour au début des forums]

Cet article résume assez bien ce que je pense personnellement de "join the dots" en tant que "curiste" depuis 1985 (et oui il en reste encore, mais beaucoup sont désabusés et ont arrêté les frais après "wish") ; je me permettrai seulement d’ajouter mon point de vu absolument radical :

CD1 : 10/10, une véritable perle ; un trésor inestimable car il contient pratiquement tout ce que l’on puisse rêver d’inédits et de raretés studio sur la période la plus intéressante de cure : 1978-1982.

CD2 : tout aussi intéressant pour la période "kiss me" et "disintegration" (malgré quelques titres atrocement inécoutables comme l’a dit l’auteur de l’article) ; mais c’est après que ça se gâte... Les reprises demeurent des curiosités (au sens limitatif et quasi péjoratif du terme) qui n’ont rien à voir avec les "curiosities" et autres "cure anomalies" sorties en face B de la cassette "concert - the cure live" en 1984.

Le CD3 est quant à lui très ennuyeux voire consternant à quelques exceptions près ("this twilight garden", "the big hand" ou "burn" qui malheuresement, malgré le remastering ne sont pas vraiment différentes des versions CD précédement disponibles).

Pour terminer, je remercie l’auteur pour sa clairvoyance en ce qui concerne le CD4 qu’il faut s’empresser d’oublier, à défaut de vraiment le jeter à la poubelle.

Enfin, merci pour les infos : je déplorais l’absence de "carnage visors" et de "forever/all mine/all I want is to kill you" dont les versions lives sont indénombrables et la seule version sutdio que je connaisse sans grand intérêt. Je suis heureux d’apprendre qu’ils figureront sur les remasters des albums dont la resortie est prévue (pour quand d’ailleurs ?).

Pour terminer, je regrette qu’un coffret identique à "join the dots" mais en version live ne soit pas prévu. Un "curiosities/cure anomalies" en 4 CD (mais en insistant bien sur la période 1978-1987) serait fabuleux !

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> The Cure : "Join the Dots"

11 mars 2004 [retour au début des forums]

Enfin une critique de Join the Dots où transparait un réel investissement de l’auteur ! Ca fait du bien, merci !

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