Pop-Rock.com



Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"
The idiot

samedi 7 août 2010, par Jérôme Delvaux

DANS LA MEME RUBRIQUE :
We Will Follow : A Tribute to U2
A Tribute To The Ramones : "We’re a happy family"
David Bowie : "David Live"
Louis Bertignac : "Live - Power trio"
Sigur Ròs : "Hvarf/Heim"
Björk : "Livebox"
The Clash : "Essential"
Soundgarden : "Telephantasm"
Led Zeppelin : "Mothership"
John Foxx : "The Omnidelic Exotour with Louis Gordon"


On est tous l’idiot de quelqu’un. C’est vrai pour tout le monde, même pour les stars du rock. Iggy Pop, par exemple, était l’idiot de Lou Reed, qui ne pouvait pas l’encadrer. Et Lou Reed lui-même était l’idiot de Lester Bangs, à qui il le rendait bien. Bangs admirait certes ses talents d’auteur-compositeur, mais il trouvait l’être humain Lou Reed à la fois infect et parfaitement con. Et il ne ratait bien sûr jamais une occasion de le (lui) dire. Il reste de cela quelques papiers mythiques dont la retranscription d’une interview durant laquelle les deux hommes, après s’être copieusement injuriés au milieu d’une faune de trans et de junkies amorphes, ont bien failli en venir aux mains. Et ça, vous trouverez peut-être que c’est idiot alors qu’en fait, c’est simplement rock n’roll.

Parce que finalement, tout dépend de la définition que l’on fait de la rock n’roll attitude. Certains vous diront que les punks étaient idiots de cracher - au sens propre plus encore qu’au figuré - à la gueule de leur public, alors que c’est ne pas le faire qui aurait été idiot puisque c’est exactement le genre d’outrages que les spectateurs des concerts punks venaient chercher. Mais Lou Reed vous rétorquerait que donner systématiquement aux gens ce pourquoi ils sont là est aussi, en un sens, idiot. La vraie audace, pour lui, c’est de donner quelque chose d’autre, de préférence une chose à laquelle personne ne s’attend. C’est ce qu’il avait en tête en produisant Metal Machine Music, son inécoutable double album bruitiste en forme de fuck you à l’adresse de l’industrie du disque et du public. Par cette démarche nihiliste, véritable suicide commercial, Lou Reed voulait casser l’engrenage dans lequel il s’était installé depuis Transformer, à savoir son irrémédiable ascension vers le statut de la pop-star adulée. Pourquoi ? Parce qu’il n’est qu’un idiot ? Les avis divergent.

Entre ces deux extrémités que furent le passe-partout (malgré des textes plus qu’explicites !) Transformer et le pavé dans la mare Metal Machine Music, l’esthète du sordide aura accouché de deux classiques : Berlin, un vibrant recueil de poésie noire, sorte de vision fantasmée de la métropole et de son spleen ; puis Rock’n’Roll Animal, l’album glam-rock live définitif (du moins jusqu’à ce que RCA se décide à éditer le concert mythique des faux adieux de Bowie, en 73, à l’Hammersmith Odeon).
Certes, le disque vinyle original ne compte que cinq titres [1], mais il étire Rock’n’Roll sur dix minutes et emmène la malsaine Heroin au-delà de treize. Avec style, même si, sans être méconnaissables, ces versions sont très loin d’être celles attendues par le public de l’Academy de New-York City en cette froide soirée de décembre 1973. A la tête d’un groupe de tueurs, avec dans les premiers rôles Steve Hunter et Dick Wagner, deux guitar heroes de la trempe de Mick Ronson, qui feront plus tard les beaux jours d’Alice Cooper, Reed balance à la face des fans des versions complètement réarrangées de ces deux classiques décadents du Velvet Underground. Le son est plus puissant, plus tranchant, et le duo de gratteux, à qui il a manifestement donné carte blanche, place des solos de virtuoses du hard. Mais nous ne sommes pas encore chez le clown Cooper pour autant ; des arrangements jazzy s’échappent aussi ça et là de ces brûlots de pur rock vantant le sexe glauque, la dope et l’autodestruction. Seul manque en fait désormais le côté crade, l’impression d’extrême saleté qui se dégageait de chaque accord d’albums comme White light/White heat.

Les sixties du Velvet sont loin. Leur rock de squats est adapté pour le public mainstream de grandes salles, pourra-t-on lire. Or, la démarche de Lou Reed va bien au-delà de ça. Lou Reed avance, Lou Reed évolue, et sait s’entourer - preuve qu’il n’est pas si idiot que ça. C’est d’ailleurs par les prouesses de ses deux porte-flingues chevelus que s’ouvre l’album. Pendant qu’il se fait attendre en coulisses, telle la diva qu’il est, Hunter et Wagner donnent le ton en faisant rugir leurs six-cordes tout au long d’une intro électrique enivrante. Et Lorsque la star de la soirée se décide à apparaître sous les spotlights, c’est pour chanter Sweet Jane à la manière d’un crooner dégénéré des bas-fonds. Camé à mort, maquillé, les cheveux rasés, le visage émacié, arborant un collier de chien et des bracelets à clous, il évoque un Ziggy Stardust morbide, probablement SM ou lecteur d’Anne Rice. Et invente du même coup involontairement le look gothique qu’une flopée d’idiots s’empresseront de récupérer.

Nul besoin de décortiquer les différents titres, vous avez compris dans quel trip l’ange noir du rock et ses sbires se complaisent sur ce disque. Plus encore que sur le claustrophobe Berlin, Lou Reed s’y affirme comme un artiste unique. Vous pouvez lui pomper tous les plans que vous voulez, il restera toujours le seul et unique dépositaire du style Lou Reed, presque un genre musical en soi. Car comme l’écrivait Lester Bangs en 1975 dans Creem Magazine :

« Qui d’autre que Lou Reed se laisserait aller au point de devenir gras comme un cochon, puis embaucherait le groupe de cavités corticales adolescentes le plus crétin qu’il puisse trouver pour une tournée travelo mortifère sans précédent ?
Qui d’autre se fourrerait alors dans le bras tant de vitamines revigorantes qu’il perdrait toute cette graisse en une nuit, puis se trainerait sur scène en fauteuil roulant en pleine crise de coliques spasmodiques alors que tout le monde s’attendait à ce qu’il bouffisse et meure ?
Qui d’autre aurait fait de ce gig une sorte de croisement bizarre entre Jerry Lewis et un babouin sous cantharide ?
Qui d’autre que Lou Reed aurait survécu au ridicule dont il s’est si souvent couvert, au point d’arriver à prendre au lasso un grand groupe rock chargé de seconder toutes ses singeries ?
Qui d’autre écrirait des volumes entiers de culture capillaire : coupant ses boucles crépues et se rasant le crâne en vue d’acquérir un certain charme simiesque ; puis couronnant le tout en taillant des croix de fer dans ce minable petit tas de chaume (…), ce qui est, de toute évidence, une fichue façon d’avoir l’air cool pour une pop-star, surtout si elle ressemblait à un tas de merde boudeuse depuis aussi longtemps que Lou ?
Qui d’autre que Lou Reed pourrait ajouter un chapitre entier tout neuf aux annales du manque de goût scénique en se faisant un garrot en plein milieu de Heroin, feignant de se shooter avec une vraie seringue - qu’à une occasion au moins, il tendit en souvenir à un membre de l’assistance ?
Personne d’autre, voilà qui. »


[1] Les dernières rééditions en CD présentent deux chansons supplémentaires tirées de Berlin et captées lors du même concert new-yorkais : How do you think it feels et Caroline says I. Enfin, six autres extraits de ce set sont sortis en 1975 sous le titre de Lou Reed Live.



Répondre à cet article

Jérôme Delvaux





Il y a 46 contribution(s) au forum.

Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"
(1/5) 7 août 2010
Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"
(2/5) 7 août 2010, par Cybernator
Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"
(3/5) 7 août 2010, par Carla Blondie
Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"
(4/5) 7 août 2010
Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"
(5/5) 7 août 2010




Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

7 août 2010 [retour au début des forums]

N’envisageriez-vous pas de renommer le site en "papy-rock.com" ?

[Répondre à ce message]

Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

7 août 2010, par Cybernator [retour au début des forums]

J’ai appris la guitare sur Sweet Jane... Mon prof était dingue de Lou Reed et de ce disque en particulier.

[Répondre à ce message]

Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

7 août 2010, par Carla Blondie [retour au début des forums]

Hunter & Wagner n’ont pas été piqués par Reed à Cooper.

Ce serait même plutôt le contraire puisque "R’n’R Animals" date de 1973 et les premières amours de Vincent Furnier avec ces deux guitaristes se situent aux alentours de 1975 (Welcome to my Nightmare)

[Répondre à ce message]

    Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

    7 août 2010, par Alice Sapritch [retour au début des forums]


    Hunter et Wagner flirtaient déjà avec Alice au moment d’enregistrer avec Lou (par l’entremise de Bob Erzin). Quant au bassiste de Lou, Prakash John, il était déjà dans le groupe du Mr. Cooper depuis un moment…

    [Répondre à ce message]

      Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

      7 août 2010, par Carla Blondie [retour au début des forums]


      Hunter et Wagner on fait tout au plus quelques séances de studio avec A.C en tant que requins, au même titre que Rick Derringer et bien d’autres. De là à considérer qu’ils faisaient partie du groupe "Alice Cooper" et que Lou les aurait débauchés, y’a une marge.

      Quand à Prakash Jones... C’est possible dans l’absolu mais le seul bassiste mentionné chez A.C. pour cette période reste Dennis Dunaway.

      [Répondre à ce message]

        Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

        7 août 2010, par Nicolas Verlaine [retour au début des forums]


        Faux.

        Dick Wagner et Steve Hunter figurent déjà dans les crédits de Billion Dollar Babies (1973), même si le rôle de guitariste principal revenait encore à Glen Buxton.

        Wagner avait même déjà joué sur My Stars, un titre de School’s Out en 1972.

        Ils ont été recommandés à Lou Reed par Bob Erzin qui les connaissait via Alice Cooper, et non l’inverse.

        [Répondre à ce message]

          Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

          8 août 2010, par Carla Blondie [retour au début des forums]


          c’est bien ce que je dis...

          Ca correspond plus à la notion de musiciens additionnels qu’autre chose.

          Alors à moins de considérer que les Stones avaient piqué Nicky Hopkins aux "Who", il me parait difficile à ce stade de prétendre que Lou Reed avait piqué Hunter/Wagner.

          [Répondre à ce message]

Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

7 août 2010 [retour au début des forums]

Bon album, très glam en effet. La comparaison avec Mick Ronson tient la route.

Et oui, les punks et leur public se crachaient mutuellement dessus. Quant à savoir précisément qui a commencé, à moins d’avoir été là, à Londres, en 76... Mais je crois avoir lu que le bassiste des Damned fut le premier.

[Répondre à ce message]

Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

7 août 2010 [retour au début des forums]

pour mémoire, ce ne sont pas les groupes punks qui crachaient à la gueule de leur public, mais bien le public qui crachait à la gueule de leurs groupes fétiches ! (Pistols, Stranglers et autre Clash en ont fait les frais !).
à part ça, je ne vois rien de Glam dans ce "Rock’n’Roll Animal" (et le "Lou Reed Live" qui suivra), si ce n’est le maquillage et les ongles vernis de Loulou !
musicalement on est plus proche du hard tendance Blue Öyster Cult que de David Bowie ou T-Rex ! sinon effectivement je suis d’accord sur les quelques touches Jazz-Rock qu’apportent le clavieriste Ray Colcord et le bassiste Prakash John.
quand à Lester Bangs, ça n’est pas le seul de sa catégorie à avoir écrit des conneries dont tout le monde se fout 40ans plus tard !

[Répondre à ce message]

    Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

    7 août 2010, par Lou Ride [retour au début des forums]


    Bien sûr que c’est glam !!

    [Répondre à ce message]

      Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

      7 août 2010 [retour au début des forums]


      Roxy Music et Bryan Ferry c’est du glam-rock, pas Lou Reed ! y a rien de glamour et de scintillant chez ce dernier !

      [Répondre à ce message]

        Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

        7 août 2010, par Lou Ride [retour au début des forums]


        Sur ce live, si.

        Ou bien c’est que tu n’as pas écouté le disque.

        [Répondre à ce message]

        Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

        7 août 2010, par Walter B. [retour au début des forums]


        Sur Transformer, aussi, y’a une bonne dose de Glam pour maquiller la crasse des placards - pour en exhaler mieux le doux parfum, en même temps.

        Lou Reed a toujours été très fort pour ça, en fait, le Sordide à Boa.

        [Répondre à ce message]

          Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

          7 août 2010, par Lou Ride [retour au début des forums]


          Transformer a été produit par David Bowie et Mick Ronson en plein pendant leur période glam (Ziggy Stardust). CQFD.

          Sur R’n’R Animal, Lou tire un peu vers le hard-rock, mais ça reste surtout glam, glam et re-glam. Son look sur scène durant cette tournée étant la cerise sur le gâteau.

          [Répondre à ce message]

            Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

            7 août 2010 [retour au début des forums]


            si, si, j’ai bien écouté ce live en question et pour moi c’est pas du glam-rock !
            les anciens morceaux sont présentés ici dans des versions hard (du hard rock un peu sophistiqué et travaillé, mais brut quand même).
            oui, Transformer se rapproche du glam de Bowie à cette époque mais pas "Rock’n’Roll Animal".
            quand au style vestimentaire, c’est autre chose.... je parle de style musical.

            [Répondre à ce message]

              Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

              7 août 2010, par Marc Langlet [retour au début des forums]


              La définition même du hard-rock n’est pas très claire... Qu’est-ce qui en est, qu’est-ce qui n’en est pas ? Led Zep, Deep Purple, Lou Reed, AC/DC, c’est du hard ? Ils font tous des trucs très différents...

              [Répondre à ce message]

                Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

                7 août 2010 [retour au début des forums]


                Le hard rock, c’est du rock joué fort non ? Donc Led Zep, Deep Purple, Lou Reed et AC/DC, c’est bien du hard rock.

                [Répondre à ce message]

                Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

                8 août 2010, par Walter B. [retour au début des forums]


                Hum...

                Sans vouloir entrer dans le pénible débat d’experts avec arguties qui font mal aux mouches... Si on s’en tient à cette simple définition ("du rock joué fort"), les Dead Kennedys, les Sex Pistols ou je sais pas moi, Black Flag par exemple, ben... Ce serait du Hard Rock. Or...

                Le truc c’est que quand on parle pop, rock etc, qu’on essaye de définir de quoi ça parle en évoquant des genres -serait-ce par simple commodité-, c’est quasiment impossible de s’en tenir à la musique. L’attitude, la façon de se vêtir, de se montrer -autant que le traitement technique du son par exemple (les choix de production, si on préfère), qui suffiraient déjà à pondre des pages et des paragraphes-, le discours tenu sur et hors scène...

                Tout ça joue un rôle dans le "qu’est-ce qui est quoi". Parfois excessivement, hein, et je ne dis pas que je m’en réjouis, je constate.

                Et comme là on cause "glam’", c’est d’autant plus impossible de faire l’impasse sur le hors-note et s’en tenir à la question du son et des compositions.

                Vaste débat, très facilement stérile, de fait.

                [Répondre à ce message]

                  Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

                  9 août 2010 [retour au début des forums]


                  mmmouais...... j’attendais un truc comme ça (parce que ces arguments se tiennent dans le fond), mais je suis un de ceux qui persiste à dire que "Rock’n’Roll Animal" est plus proche du courant hard rock de cette époque que du glam rock par exemple, de par ses musiciens et du choix des arrangements. jamais les compositions de Lou Reed n’avaient sonné de cette manière, et plus jamais elle ne ressembleront à ça sur les autres live ! (hormis "Lou Reed Live" paru en 1975 bien entendu, puisqu’il s’agit de la suite de ce même concert donné à l’Academy of Music de New York le 21 Décembre 1973).

                  [Répondre à ce message]

                  Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

                  9 août 2010 [retour au début des forums]


                  Les Dead Kennedys, Black Flag et les Sex Pistols, ce n’est pas vraiment du rock, donc...

                  [Répondre à ce message]

                  Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

                  9 août 2010, par Walter B. [retour au début des forums]


                  Ah...

                  Je dirais que ’par défaut’, on ne voit pas trop ce que ça pourrait être d’autre.

                  Et que pour moi, les traiter tous les trois de ’punk’ en étant persuadé qu’on dis dans les trois cas la même chose, c’est plus douteux et approximatif, encore (vu que les deux groupes américains ont sans doute mis très sérieusement dans leurs... actes ce que Rotten et les autres avaient torché comme une blague cynique et un coup commercial).

                  Mais je m’attendais à mon tour à ce genre de passe-passe (qui est peut-être d’ailleurs énoncé au premier degrés, je ne sais pas e je ne méprise pas l’argument, même si je ne partage pas le point de vue).

                  Et j’avais dit que je ne voulais pas rentrer dans les feux-croisés d’archéologues donc je vous épargne un pavé qui ne nous mettrait sans-doute pas d’accord !

                  D’autant que j’ignore si les deux réponses au-dessus sont de la même personne...

                  [Répondre à ce message]

                    Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

                    9 août 2010 [retour au début des forums]


                    la dernière réponse n’était pas de la même personne ! pour moi, bien sur que les Dead Kennedys, Black Flag et les Pistols sont du rock !!! tout comme "Rock’n’Roll animal" en est d’ailleurs ! glam rock, punk rock, hard rock...... et même progressive rock (y avait qu’à voir et entendre le jeu de Keith Emerson dans ELP par exemple, pour s’en rendre compte !), pour moi tout ça reste du rock ! après effectivement, tout est une question de courant musical et de sensibilité personnelle...

                    [Répondre à ce message]

                    Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

                    9 août 2010, par Walter B. [retour au début des forums]


                    OK, merci, je me doutais un peu que c’était quelqu’un d’autre ! Je pense bien qu’on est d’accord, au moins, sur la ’vastitude’ recouverte pas ce mot, ’Rock’. (D’où matière à ne pas en finir avec ce genre de questions, d’ailleurs !).

                    C’est que ça commence à faire de la matière faut dire, depuis le temps.

                    [Répondre à ce message]

                  Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

                  9 août 2010, par Walter B. [retour au début des forums]


                  Et quand-même, juste pour préciser : ce que je voulais dire tout simplement, c’est que pour moi, on peut très bien qualifier Rock’n’Roll Animal de Glam’ ET de Hard Rock (parce qu’en effet, les duels de guitare, entre autres, le gros son, aussi) sans que ça frotte.

                  Je crois juste que l’un et l’autre terme ne définissent pas la chose sous un même angle.

                  [Répondre à ce message]

                    Lou Reed : "Rock’n’Roll Animal"

                    9 août 2010 [retour au début des forums]


                    bon allez, si on veut résumer (ce qui ne résoud rien, mais bon...), on peut dire que sur "Rock’n’Roll Animal" Lou Reed était l’élément glam et le reste du groupe penchait du côté hard...

                    [Répondre à ce message]