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Pop-Rock Wars. La saga.
Episode I : La menace Jérôme lundi 8 décembre 2008, par |
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Pop-Rock.com, une épopée de six années. Six années où nous écoutâmes tant de disques, où nous luttâmes avec tant de force et de conviction pour défendre les pires bouses possibles, où nous crachâmes avec tant de plaisir sur les plus belles livraisons discographiques uniquement pour satisfaire nos âmes sales et perverses, où nous étalâmes goulument sur ces blanches pages notre prose alambiquée de chroniqueurs soumis à la volonté d’un homme. Un homme, Créateur de toutes choses ici-même, qui initia cette aventure. Chacun se doit de passer un jour ou l’autre à l’exercice périlleux de l’éditorial, c’est aujourd’hui mon tour, fraîchement arrivé, âprement bizuté. Jérôme Delvaux m’a dit, "Esclave soumis, tu seras éditorialiste, pas de négociations possibles", il m’effleura les deux épaules avec sa souris sans fil, me fit la bise sans me toucher, puis sortit de mon bureau sur sa chaise à porteurs. Jérôme Delvaux sait rester simple en toutes circonstances, c’est important pour un dieu vivant, l’humilité. Mais ce loft avec vue sur le Maneken Pis, la BMW de fonction, les femmes dociles, les soirées VIP, les trips à la coke, et les clubs échangistes, tout ce que je vis aujourd’hui, il n’en a pas toujours été ainsi. Il y eut un avant Pop-Rock.com. Et il est temps de vous conter cette incroyable saga, en six épisodes comme autant d’années, telle que les Anciens me l’ont contée.
A l’origine de toutes choses, on trouve un géniteur, gonflé d’idéaux. Pour la Terre, le Ciel, les Hommes, les petits oiseaux et le cancer de la prostate, il y eut Dieu, pour la gastronomie, il y eut Ronald Mc Donald, et pour Pop-Rock.com, il y eut Jérôme Delvaux. Même pour votre serviteur, il est bien difficile de vous le décrire de façon précise. Les ordres me parviennent par courriel, l’écriture est froide et dénuée d’âme. Je réponds docilement, intrigué, effrayé quelque peu. Il reste aux yeux de nombre d’entre nous une énigme ambulante. Les lignes suivantes vont je l’espère vous éclairer sur le personnage. Jérôme est... une machine, sans émotions, sans humeurs. Bien loin d’être le banal type qui traîne de temps à autre avec Front 242 et tout le gratiné de Bruxelles, il quitte sa peau synthétique une fois de retour dans sa base spatiale et retrouve la fraîcheur de son caveau cryogénique. Delvaux a approximativement 200 ans, ç’est que ça conserve bien, la glaçe pilée du bac à champagne. Derrière l’apparence humaine, se cache le robot, tel que le concevait Isaac Asimov. Bien loin d’être un descendant parmi tant d’autres d’Eve et de son grand con de macaque poilu, il n’est plus constitué ni de chair, ni de sang. Vous en doutez ? Pensez-y quelques instants, un être humain, doué de l’intelligence moyenne de l’Homo Sapiens Sapiens, d’un système auditif normal, doté de volonté et de conscience, comment cet être écouterait-il Morrissey, Duran Duran, Spandau Ballet, Roxy Music ? Porterait-il aux nues tant de groupes que le monde entier a depuis longtemps enfoui dans les poubelles de la musique contemporaine ? Là, je sens que vous flippez, je vous laisse quelques instants pour vous remettre, boire un verre, et je poursuis. Tout commença dans les temps sombres, les lugubres premières années du XXIème siècle. Jérôme Bryan Smith Delvaux n’est encore qu’un jeune homme, vivant heureux sur Tatooine, dans la grande banlieue de Bruxelles, entre les anneaux 60 et 70. Désireux comme tout adolescent de prouver au monde sa valeur, ses rêves sont emplis de musique, de groupies, de soirées hypes dans des caves aménagées, Jérôme n’est qu’un enfant dans un corps toujours en chantier. Découvrant la musique en même temps qu’une tardive puberté, le jeune garçon se mit à laisser des commentaires pétris d’insanités dans quelques webzines de la Grande Toile Stellaire. Un jour, son père, Ziggy Delvaux, acheta en solde deux vieux androïdes afin d’occuper son doux bambin. Loin d’être les tas de boulons qu’ils paraissaient au premier abord, S.TF-3PO et LOLO-D2 se révélèrent être des robots beaux et intelligents, adeptes de rock classique au 21ème degré plantigrade, et ayant de grands projets pour leur jeune propriétaire. LOLO-D2 était un androïde rédacteur bilingue. S.TF-3PO quant à lui avait été programmé pour être un robot webmaster de pointe, spécialisé dans les sites à contenu explicite, et à droit d’entrée payant. Ces deux machines, non contentes de donner l’occasion au jeune éphèbe de devenir chroniqueur intergalactique comme il en rêvait depuis tout gosse, le mirent rapidement au courant de leur nouveau projet secret. En l’an 2002 de notre ère, ils souhaitaient lancer un ambitieux nouveau pôle musical, qui graviterait entre les anneaux 80 et 90 de Saturne. Ils avaient baptisé cela "Rock&Folk&Flamand", mais jugeant finalement ce titre trop provocateur pour une partie non négligeable de la planète, ils se décidèrent pour Pop-Rock.com. Jérôme, qui voyait alors ses rêves les plus fous se réaliser, laissa tomber ses vieux et son astéroïde sans eau courante, communément appelé "la zone" par les habitants, pour prendre la tête de son nouveau jouet, toujours entouré de ses fidèles machines. Dans les premières années, le jeune homme apprit beaucoup aux contacts de grands maîtres, communément appelés les Jets d’Ail. Il dut aussi apprendre à se battre, à maîtriser la Force. Depuis son intronisation en tant que Grand Rédacteur stellaire, Jérôme avait mûri, le corps s’était métamorphosé. Adepte de la chirurgie, il commença par les piercings, les tatouages, les implants, puis alla se faire faire des conduits auditifs en aluminium, dernière tendance de l’époque. Ses changements physiques furent de plus en plus conséquents au fil des années, à tel point que deux sombres couillons venant de la Lune forestière d’Endor, Daft et Punk, deux Ewoks rejetés de leur peuple à cause de leur taille inadaptée, se mirent à copier le style si particulier du grand rédacteur et le firent connaître dans tout l’univers. Dans ces temps-là, la célébrité du personnage atteignit la grande salle d’honneur du palais impérial, dans l’antique cité impériale de Chupacabra. L’Empereur Couscous Margarine, du haut de son trône, développa une trouble passion pour le nouveau venu, la crainte se mêlait à la fascination, l’Empereur hurla ses psaumes autocongratulatifs à qui voulait bien les entendre, la rumeur enfla, des projets de collaboration pour la conquête de l’Univers furent mis à jour, une rivalité féroce commença entre l’Empereur et le jeune Maître-Rédacteur, rivalité qui perdura durant des années-lumière. La soif de pouvoir alimentait de sourdes conspirations, des luttes fratricides entre petits et gros rédacteurs, de brutales embuscades webmasteriennes qui endurcirent notre héros. Toujours bien secondé par ses robots, il fit de Pop-Rock son Etoile Noire, attractive et menaçante. Une communauté d’adeptes se créa, l’influence du Padawan allant grandissante, il fallait à tout prix constituer une troupe d’élite, entraînée et rompue à l’écriture simultanée d’un édito sur le paganisme dans la musique contemporaine et le dernier effort de Placebo. Le désormais surnommé Darth Delvaux partit alors en quête de sa garde rapprochée, d’hommes prêts à le suivre jusque dans l’ultime bataille qu’il projetait, la destitution de l’Empereur Couscous Margarine. Au palais de Chupacabra, les espions impériaux rapportaient chaque heure des informations inquiétantes, l’Empereur lui-même répondait aux piques du félon Delvaux, l’inquiétude était palpable, des relents d’apocalypse, la guerre était proche. Une énième provocation sonnera le début réel des hostilités, la prise de la forteresse de Kla-6.Rok par Darth Delvaux et ses hommes. L’Empire ne pouvait accepter pareil affront, Couscous déclencha la plus violente des opérations rédactionnelles afin de pulvériser ce misérable "blogobullesque eighties en carton" de Pop-Rock à la con. Le point culminant de cette guerre sera sans conteste le combat épique au sommet du Rocher Séculaire contre le féroce Jabba le York. La dureté de l’affrontement resta dans les mémoires, mais Darth Delvaux devra battre en retraite face à l’hostilité des microbes locaux. Il n’en forgea pas moins une expérience qui lui sera des plus utiles par la suite. A cette époque, l’issue de la guerre était bien incertaine, les pertes de chaque côté étaient lourdes, les chroniques de plus en plus incisives, les commentaires de plus en plus aiguisés, après l’insouciance des débuts, venait la lourde tâche de faire perdurer le projet initial, de le maintenir en vie. Dans l’ombre, les conspirations se faisaient toujours plus complexes et machiavéliques, Darth Delvaux avait remporté quelques luttes, mais rien ne prédisposait le fougueux rédac-chef au cyclone qui se profilait dans la webosphère. Seul, impossible de lutter, alors entra en scène l’arme secrète ultime, l’armée parfaite, le meilleur atout de Darth Delvaux, ses clowns. L’armée de clowns de Pop-Rock.com.
Prochainement, Episode II : L’attaque des Clowns. |
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Il y a 28 contribution(s) au forum. lo siento si using dk47f
(1/10) 19 avril 2009, par Peksraluale Pop-Rock Wars. La saga.
(2/10) 13 décembre 2008, par Bonzovodka Pop-Rock Wars. La saga.
(3/10) 13 décembre 2008, par redresseur de torts Pop-Rock Wars. La saga.
(4/10) 10 décembre 2008, par cartman Pop-Rock Wars. La saga.
(5/10) 10 décembre 2008, par naughtyfrog Pop-Rock Wars. La saga.
(6/10) 10 décembre 2008, par Jaimz Pop-Rock Wars. La saga.
(7/10) 9 décembre 2008 Pop-Rock Wars. La saga.
(8/10) 9 décembre 2008, par debbie pinson Pop-Rock Wars. La saga.
(9/10) 9 décembre 2008, par le mec qui lit souvent, dit jamais rien, mais en a marre. Pop-Rock Wars. La saga.
(10/10) 8 décembre 2008, par Billy "Yû" Jr. |
Pop-Rock Wars. La saga. 13 décembre 2008 [retour au début des forums] Son Morbaque est bien d’accord et espère que l’auteur ne s’en laissera pas compter. Attends avec impatience les épisodes V et VI ;-) Pop-Rock Wars. La saga. 13 décembre 2008, par Morbaque [retour au début des forums] Zut un pet de trop et un meuh à remplacer par un nœud dans mon post ;-) Pop-Rock Wars. La saga. 13 décembre 2008 [retour au début des forums] Résumé de l’épisode pour ceux qui n’ont pas le temps : Il y a 6 ans, Jérôme Delvaux et d’autres créent pop-rock. Le site a un certain succes. Serge Coosemans arrive (bien qu’il soit déjà là)... Pour le reste, lourdeur de mise en scène, jeux de mots poussifs, références déprimantes et loghorrée littéreuse. Merci à tous, et au prochain épisode.
Pop-Rock Wars. La saga. 13 décembre 2008, par Vehau [retour au début des forums] Haha Cartman, je soupçonne un relent de basse vengeance suite à l’article sur Chinese Democracy, c’est pas beau de bouder.
Allez, les potes, bonne année à tous, vive la dinde. Pop-Rock Wars. La saga. 13 décembre 2008, par cartman [retour au début des forums] Non, mais critiquer un critique, ça m’a toujours fait du bien ! Pop-Rock Wars. La saga. 13 décembre 2008, par Vehau [retour au début des forums] Oui, c’est incroyablement jouissif, Pop-Rock, quand ma vie est triste et morne, vous êtes mon défouloir, mon seau à crachats, mon sac à vomi ! Merci à vous !
Pop-Rock Wars. La saga. 9 décembre 2008, par debbie pinson [retour au début des forums] Ah, sorry, déjà faite... ça m’apprendra à lacher mes comms avant d’avoir lu le texte.
Pop-Rock Wars. La saga. 9 décembre 2008 [retour au début des forums] C’est décevant :( On s’attend à quelque chose de croustillant et de férocement drôle. Résultat : une copie mal digérée de l’univers Star Wars.
Pop-Rock Wars. La saga. 9 décembre 2008 [retour au début des forums] Beaucoup de private-jokes seulement compréhensibles par les initiés, apparemment...
Pop-Rock Wars. La saga. 8 décembre 2008, par Dr. Taylor [retour au début des forums] Pas pire que tous les écrits d’Etron, néanmoins. Pop-Rock Wars. La saga. 8 décembre 2008, par Billy Jr. [retour au début des forums] Incomparable, je dirais. Pop-Rock Wars. La saga. 8 décembre 2008, par COUSCOUS MACHIN [retour au début des forums] Autre titre pour Pop. Rock Wars : "Le remplissage pour les Nuls", par Vincent Oulasti. Pop-Rock Wars. La saga. 8 décembre 2008, par COUSCOUS MACHIN [retour au début des forums] Qui vient de gagner son surnom de Vinvin Ouistiti, tiens :-D Pop-Rock Wars. La saga. 8 décembre 2008, par Morbaque [retour au début des forums] @ Mousmous Hautain Je trouve ce sobriquet bien affectif ! Vous vous autorisez de de ces prévenances avec les gens, des fois... Pop-Rock Wars. La saga. 8 décembre 2008, par Vincent Ouslati [retour au début des forums] C’est pas "COUSCOUS MACHIN", c’est COUSCOUS MARGARINE ! Vil usurpateur que vous êtes. Pop-Rock Wars. La saga. 8 décembre 2008, par Vincent Ouslati [retour au début des forums] C’est OUSLATI, pas OULASTI, merci de respecter mon patronyme, ça fera plaisir à ma grande famille. Pop-Rock Wars. La saga. 9 décembre 2008 [retour au début des forums] C’est vrai que les oustitis, qu’est-ce que ça copule ! Pop-Rock Wars. La saga. 12 décembre 2008, par Mobu One [retour au début des forums] Misèèèèèère !
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