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Le Nickhornbysme du week-end : Jérôme Delvaux
Alors, ça vient ?

samedi 23 mai 2009, par Jérôme Delvaux

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J’essaie depuis plusieurs semaines de rédiger un « Nickhornbysme », sans succès. Je commence puis je me relis, j’efface tout, je recommence, et rebelote. J’ai d’abord essayé de proposer l’Enothèque, soit mes cinq albums préférés de Brian Eno. Après m’être beaucoup trituré l’esprit, je suis parvenu à arrêter un choix : je voudrais présenter Before and after science (le plus accessible, avec un petit côté Talking Heads qui m’enchante complètement), Here come the warm jets (le premier, juste après son départ de Roxy Music), My life in the bush of ghosts (un pur chef-d’œuvre expérimental, en duo avec David Byrne), Another green world (complexe mais fascinant) et Music for airports ("L’ambient pour les nuls").

C’est bien, le plus dur est fait, plus qu’à écrire dix lignes sur chacun...

Puis j’y repense et je me dis qu’il est plus urgent de nickhornbyser Japan ; de japaniser une fois pour toutes les esprits, de rappeler au monde à quel point le groupe de David Sylvian fut l’un des plus excitants de la new wave, et l’un des seuls dont les œuvres ne se démoderont jamais. C’est facile ce Nickhornbysme, me direz-vous, ils n’ont sorti que cinq albums. Sauf qu’en plus des indispensables Quiet life (qui fit de Japan le « nouveau Roxy Music », rien de moins), Gentlemen take polaroids (de la cold-wave pour dandys) et Tin drum (un truc de pop ethnico-mystique qui sonne pompeux mais est en vérité une tuerie totale), je laisserais de côté les deux premiers albums, Adolescent sex et Obscure alternatives, pour plutôt mettre en avant Assemblage (une compile des trois premiers albums avec en bonus la meilleure version du tube Adolescent sex, à côté de laquelle l’originale a un goût d’inachevé) et Oil on canvas (un live de 1982 qui donne envie de se relever la nuit).

Et enfin, j’ai aussi envie de velvetiser : de présenter cinq albums du Velvet Underground et de ses membres en solo. Ma sélection inclurait bien entendu The Velvet Underground & Nico (le plus grand album de rock de tous les temps, loin devant toutes les conneries des Beatles), White light/White heat (leur mythique deuxième LP, à écouter en toutes circonstances), mais aussi Rock’n’roll animal de Lou Reed (un live qui sonne comme un gros coup de poing dans la gueule), Vintage violence de John Cale (d’une finesse exquise) et The end de Nico (plus gothique que n’importe quel classique du gothique).

Il faut que j’arrête d’y penser parce que je pourrais aussi avoir envie de duranduraniser, voire de spandauballetiser, et là, je sens que ça tournerait tout de suite au vinaigre dans les commentaires, tas de sectaires !



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Jérôme Delvaux





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Le Nickhornbysme du week-end : Jérôme Delvaux
(1/1) 2 août 2016




Le Nickhornbysme du week-end : Jérôme Delvaux

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