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Les chroniqueurs de Pop-Rock parlent de
U2

lundi 7 avril 2008, par Clarisse de Saint-Ange, Geoffroy Bodart, Jérôme Delvaux, Jérôme Prévost, Marc Lenglet, Sarah El Jabri

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Ouch ! Vaste débat que voilà. U2 est-il le plus grand groupe du monde ? Ben non, hein... Le plus grand group de rock ? Nenni, m’fi. Le plus grand durant les années 80 ? Rho, non. Mais ils ont des bonnes chansons, quand même ? Ah, ça, oui ! Un paquet, même. Et des bons albums ? Oui oui, quelques-uns, mais ça fait longtemps. Ca fait combien de temps ? Les plus indulgents tireront quelque chose de Pop, les autres se sont arrêtés au single Hold me ! Thrill me ! Kiss me ! Kill me ! Qu’est-ce qui s’est passé, depuis ? Ben ils ont pris la grosse tête et Bono s’est mis en tête de décrocher un prix Nobel de la paix. Et ça s’appelle comment, ça ? Mégalomanie, mais il se fait que dans le même temps, pas de bol, The Edge a perdu la spécificité de son jeu, la rythmique de Mullen et Clayton s’est faite de moins en moins précise et carrée, et la voix de Bono a perdu tout son lyrisme et sa puissance. Ca fait chier, hein ? Ouais, grave.

Geoffroy


Faudrait d’abord savoir de quel U2 on parle, non ? Parce que pour moi, il y a trois U2 différents, bien circonscrits. Le premier d’entre-eux a duré de 1976 à 1991, et s’appelait YouTwo. C’est un groupe de rock héroïque et chaleureux, terriblement humain et imparfait, pétri de l’ambition que la musique peut réellement changer le monde. Un peu trop engagé à gauche et à droite, un peu trop christique, un peu trop moralisateur, YouTwo énerve mais il a le feu sacré en lui, aussi lui pardonne-t-on absolument tout. Ce groupe là, même s’il serait imprudent de le considérer comme le plus grand groupe de rock des années 80, je peux me l’envoyer à volonté, je l’apprécie énormément, même si pas dans son intégralité. Je l’admire même, à l’occasion, au point que Gloria aurait pu me pousser à rentrer dans les Ordres et New year’s day, me convaincre de réclamer l’invasion immédiate de la Pologne par les troupes alliées (peut-être que Bono n’aurait pas été d’accord sur ce coup-là...). Vint ensuite, de 1991 à 2000, le groupe U2, qui poursuit sa croisade en changeant radicalement de costard. L’emphase et le militantisme sont là mais leur spontanéité émoussée, les quatre Irlandais trifouillent dans leurs machines pour obtenir un son froid, rigide, souvent désabusé et certainement pas compensé par un Bono qui minaude de manière de plus en plus déplaisante. Il y a des trucs que j’adore de cette période mais j’en suis globalement moins client... Tout en éprouvant un respect certain pour un tel revirement effectué alors qu’ils trônaient au sommet. Depuis 2000, c’est la U2 Corp. qui tient la vedette. Elle brasse les billets, investit en bourse, discute en haut lieu avec les responsables mondiaux et parade dans les vernissages... Ah oui, parfois, ses analystes marketing lancent un nouveau produit, après étude de marché prospective et estimation du "Return on investment". Et le pire, c’est que ces foutus produits, on les attend envers et contre tout... Comme on attendrait le père noël, sans y croire mais en essayant quand même. On voudrait fredonner la nouvelle fournée de pop songs formatées qu’il propose mais c’est curieux, on a la gorge sèche. Et puis, lorsqu’on cherche à rattacher la pop song concernée à un élément concret pour lui donner vie, on se souvient étrangement qu’on doit aller faire ses courses chez Cora, envoyer un SMS pour obtenir une sonnerie GSM et regarder Envoyé spécial pour savoir ce qu’il faut penser de la dette des pays du tiers-monde.

Marc


U2, c’est mon alpha et mon omega. C’est la première chanson que j’aie jamais écouté. C’est le premier CD qu’on m’ait offert. C’est la première chanson que j’ai jouée, la première que j’ai chantée. C’est la bande-son de ma vie, en quelque sorte. Aussi polémique que le groupe est devenu ces cinq dernières années, U2 restera toujours quelque chose d’incomparable pour moi, le modèle contre lequel je mesure tout ce que j’écoute, tout ce que je lis, tout ce que j’entends, tout ce que je vois. Je me souviens d’un article de Rolling Stone parlant de l’Elevation Tour en 2001, disant qu’il fallait voir un concert de U2 au moins une fois dans sa vie, que c’était une partie fondamentale de l’éducation musicale. Lors de la tournée Vertigo, en 2005, j’y ai emmenée une amie qui n’était pas spécialement fan du groupe, et elle en est ressortie le souffle coupé, dans le silence respectueux et admiratif du Stade de France. U2 a une puissance indéniable, un charisme surprenant. Et quant à Bono... Comme lui, j’ai passé mon enfance dans les quartiers du nord de Dublin, et il restera toujours l’enfant du pays. L’Irlande est fière de lui, de ce qu’il accomplit. comme je le suis. J’ai eu le plaisir de rencontrer Bono à deux reprises, et les deux fois son sens de l’humour et son accessibilité m’ont surprise. Le rock ne serait pas le même sans U2, je ne serais pas la même sans U2. C’est une histoire personnelle pour moi. C’est l’enfance, c’est l’adolescence, c’est l’âge adulte, l’éducation sentimentale. Ca ne se remplace pas.

Sarah


Etant ado, j’ai beaucoup vibré pour U2, et en particulier pour leur période 1983-87, qui va de War à The Joshua tree. Ces disques-là, je peux les réécouter aujourd’hui encore avec un réel plaisir. The Joshua tree convient particulièrement bien comme musique de fond lorsqu’on reçoit des amis qui aiment le rock, mais pas trop. C’est propre, consensuel et bourré de mélodies qu’on se retrouvera toujours à siffloter, qu’on le veuille ou non. Je suis également encore capable de pogoter à 3h du matin sur Sunday, bloody Sunday, mais ça, c’est une autre histoire... Pour le reste, la discographie de U2 post-Joshua tree m’indiffère un peu plus d’album en album. Même s’ils parviennent encore épisodiquement à attirer mon attention (Pop, en 1997, n’était pas complètement raté), les Irlandais n’éveillent plus chez moi l’excitation d’antan. Même lorsqu’ils sont produits par Flood et Brian Eno que je tiens pourtant en très haute estime. L’hypocrisie de l’engagement politique de Bono m’agace en outre considérablement. Lui qui entend combattre Bush travaille dans le même temps main dans la main avec Clear Channel, l’un des plus grands soutiens financiers de ses campagnes (à sa décharge, R.E.M. et Radiohead font exactement la même chose). Où est la logique ? Cela ne redore pas le blason de cet artiste mégalomane et prétentieux, dépassé par les évènements et qui s’auto-caricature à n’en plus finir depuis tant d’années...

Jérôme


Si j’ai un immense respect pour le U2 des trois premiers albums, ça s’est arrêté là, purement et simplement. La plupart des singles qui suivent ne me dérangent pas, mais le dernier album que je peux qualifier de tel, c’est Achtung Baby. Comprenez-moi bien : à mes yeux, Bono était grillé dès qu’il avait touché ce foutu drapeau blanc. Il aurait dû s’arrêter là, mais non, habité par la bonne conscience du gauchiste adolescent de base, il fallait qu’il la brandisse en toute occasion. Alors pour moi, que U2 ne fasse plus de bons albums depuis plus de 15 ans n’est pas vraiment la question. La question, c’est qu’est-ce qui se passera une fois que Bono aura ce prix Nobel que tant de gens veulent lui donner pour ses gesticulations naïves ? Le groupe semble aujourd’hui empesé par les considérations politiques autour de son leader, et produit un rock qui n’a plus assez d’arguments pour convaincre les vrais amateurs de rock. Il tourne en rond - ça arrive à plein d’autres, mais ces autres groupes, ils ne tournent pas en rond avec un drapeau blanc à la main. Bono, si tu le lâches, tu sauras encore écrire de bonnes chansons ?

Jérôme 2


On ne peut pas dire que je compte U2 parmi mes groupes favoris, encore me faut-il admettre qu’ils ont pondu de putain de bons titres. The unforgettable fire reste l’un de mes albums préférés des années 80, même s’il n’arrive pas à égaler la fraîcheur des débuts du groupe. Mais, quitte à paraître un peu bizarre, je dois avouer que ma période préférée de U2 est la période expérimentalo-électronico-floodo-enoesque qui couvrit grosso modo les années 90. J’apprécie énormément Achtung Baby mais je lui préfère largement Zooropa, qui reste mon album favori du groupe. Probablement parce que finalement, il ne ressemble pas vraiment à du U2 classique... quant à Pop, il renfermait quand même quelques bonnes idées. Après, pour ce qui est de maintenant... vu la musique sirupeuse et molle que fait la bande à Bono depuis quelques albums, ils seraient bons qu’ils redescendent à la notoriété plus confidentielle d’un Simple Minds. Mais que voulez-vous, tant que Bono l’ouvrira, à tort ou à raison...

Clarisse



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Jérôme Delvaux

Marc Lenglet

Jérôme Prévost

Geoffroy Bodart

Sarah El Jabri

Clarisse de Saint-Ange





Il y a 13 contribution(s) au forum.

lo siento si using dw19f
(1/10) 19 avril 2009, par Peksraluale
Marketing ou sincérité .. ?
(2/10) 28 septembre 2008, par The Kroc
U22222
(3/10) 26 avril 2008, par Insert a name here
Oublions le U2 des 2000s
(4/10) 25 avril 2008, par Brieuc
bouhouhou
(5/10) 21 avril 2008
U2,
(6/10) 15 avril 2008, par ziggy
U2 ?
(7/10) 12 avril 2008, par stan
Uu2
(8/10) 9 avril 2008, par kozmik
U2 futur Nobel
(9/10) 9 avril 2008, par Jimbo
U2be3
(10/10) 8 avril 2008, par Yû




lo siento si using dw19f

19 avril 2009, par Peksraluale [retour au début des forums]

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Marketing ou sincérité .. ?

28 septembre 2008, par The Kroc [retour au début des forums]

Pour ce qui est du marketing, je n’ai plus beaucoup de doutes : l’altruisme a la côte, les textes engagés se vendent bien, ca donne l’impression de faire une bonne action que d’écouter les malheurs d’autruis...
Côté sincerité, chez moi, l’hésitation revient à chaque fois.. un grand artiste tel Bono vivant dans une villa que j’imagine la taille de la maison blanche, dépeignant dans ses textes le contraste pauvreté / richesse... ironique ? On se sent parfois mal d’écouter "Where the streets have no name" dans son petit confort, le chanter, c’est pire ? A t’on des scrupules, des remords d’utiliser le malheur pour vendre ? Peut-être, expliquant la course au prix Nobel, mais serait-ce aussi un soucis de vendre plus ? On profite de nous, adolescents qui ne savons plus en quel saint nous fier ?
Mais U2 reste, et restera dans mon mp3, dans mes oreilles et dans mon esprit, même si il en fait trop et pas assez depuis les belles années 80-90 ou il été à son apogée (qui va peut-être repartir, ne sait on jamais .. ), par un soucis musical et peut-être autre chose, qui fait la magie du rock...

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U22222

26 avril 2008, par Insert a name here [retour au début des forums]

Ah ouais on détruit radiohead a fond et U2 pas trop...

Je vois votre genre ,vous étes tellement prévisible peu pro...

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Oublions le U2 des 2000s

25 avril 2008, par Brieuc [retour au début des forums]

Lorsque sort Achtung Baby (1991), le groupe et donc Bono via ses mots, se plonge dans l’univers du rock’n roll. Un univers de sensualité, de sexe, de tentations, et d’ambiances sombres. C’est une véritable révolution pour quatre homme jusque là parqués dans la zone protestataires, humanistes et engagés. Ils se découvrent désirables, sexy et porteurs d’excitations autres qu’intellectuelles. Le chanteur se voit enfin comme un sex-symbol et profite de cette période, totalement décomplexé, pour parler de lui. Si, évidemment, certaines choses étaient déjà perceptibles dans les albums précédents, elles étaient clairement moins assumées et moins évidentes. Aussi, Bono parvient-il à parler d’amour, de violence, tout en cachant son trouble face à ses thèmes derrière de nouvelles lunettes noires. Zooropa en 93 sera tout à fait dans cette lignée, avec de nouvelles explorations musicales du groupe, qui permettent de faire passer de nouveaux messages, de manière parfois noyés, mais toujours bien concrets. Puis viendra le sommet lyrique de U2 en 1997, avec la sortie de Pop, album, oh combien, controversé dans la communauté des fans, sans doute même au sein du groupe et de son entourage. Proposé à l’époque comme un gros produit marketing, il renferme au final le disque le plus intime et plus proche de son chanteur. Le groupe et son armée de producteurs, alors au comble de leurs expérimentations, offrent à Bono un espace de liberté qu’il va utiliser à son maximum, comme si ensuite, tout pouvait s’arrêter, et même de manière plus concrète, comme si tout allait s’arrêter. Plus de démons pour le pousser, plus de monde musical à retourner, tout a été dit, bien dit, et now, what’s next ?

Maintenant, Bono se pavane à St-Trop comme Paris Hilton et Tom Cruise, et il faut croire que tout cela, n’est pas très compatible avec la créativité...Perdu au milieu de ses milliards et de ses campagnes pour annuler la dette du Tiers-Monde, Bono et ses doutes quant à sa capacité à écrire sans se renier, s’investit moins dans U2 et cela s’entend. Il ne participera que de loin à l’élaboration de All That You Can’t Leave Behind, dénichant malgré tout quelques perles comme Walk On, Kite ou New York. Si le disque est un véritable succès, tout comme la tournée, U2 semble un peu en manque d’un chanteur investi, submergé. Un homme culpabilisé par son statut et cette place qu’il sait ne pas mériter, sans évidemment qu’elle soit un vol au vu du parcours accompli et du travail fourni ; un homme "abandonné" par son père ; un homme de foi en quête de réponses ; une rock star qui veut se mettre au service des plus démunis, être la voix de ceux à qui personne ne donne la parole. Aussi Bono, part-il en quête d’un monde meilleur et U2, sur ses traces, devient un groupe au visage optimiste et souriant, malheureusement incapable d’assumer à ce moment là, le poids d’une chanson comme Mercy, trop lourd pour être sur un album, quoique certainement l’une des plus belles compositions du groupe depuis une décennie.

Alors faut-il en vouloir à Bono de ne plus parler à sa mère, de ne plus exposer ses angoisses de manière aussi cru et franche comme quand il avait 22 ans ? Peut-on lui reprocher d’avoir mis fin à 15 ans de thèmes douloureux pour essayer maintenant d’être un homme heureux et en quête d’égalité ? Oui on peut le regretter car la période des 80s et 90s de U2 restera a tout jamais, et quoiqu’en disent leurs détracteurs, l’une des plus intéressante et plus prenante dans le monde de la musique.

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bouhouhou

21 avril 2008 [retour au début des forums]

Une journée mondiale sans U2, c’est possible ?

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    bouhouhou

    5 août 2012, par KwTwCBZpXQQdNyed [retour au début des forums]


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    bouhouhou

    7 août 2012, par OiGaSDqvRykLSFna [retour au début des forums]


    Bonjour,Depuis quelques mois, je tlliavrae sur ce blog et y mettant photos et commentaires sur la vie de ma classe. Mais, voile0, j’ai e9te9 freine9e en plein e9lan.. je n’arrive plus e0 continuer.. on refuse les photos envoye9es avec erreur http. comprends pas !!! J’admets que je ne suis pas une pro, mais qui pourrait m’aider ? Cela a-t-il avoir avec l’espace disque ?? Qu’est-ce que je dois faire ? Merci d’avance !crivez votre commentaire ici.

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U2,

15 avril 2008, par ziggy [retour au début des forums]

je suis un grand fan de U2 depuis que j’ai 12 ans (j’en ai 16), c’est eux qui m’ont ouverte les portes du rock dont je suis maintenant un grand passioné toute époque comprise, U2 reste a mes yeux ce groupe qui m’a acompagné et dont je suis sure que je ne serais pas le mème aujourd’hui. J’avoue que j’ai de plus en plus de mal a ne pas les critiquer mais ils restent pour moi des vendeurs d’émotions brutes et sincères et ce qu’ils arrivent a faire passer par leur musique est bien tout ce qui importe et dans ce domaine ils sont inédits dans le rock et ont influencé tout le pop rock des années 2000.

C’est un groupe sincère dans le sens qu’il narrivent pas a se cacher car ils mettent tout dans leur musique que se soit la sincérité naïve, brute et puissante de leurs débuts à l’hypocrisie et la mégalomanie d’aujourd’hui, vous voulez percer la personalité complexe de bono, car c’est au moins quelque chose de sure ce n’est pas quelqu’un de simple, anodin et non interressant, c’est pas compliquer courez acheter leur albums au lieu de regarder la presse.

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U2 ?

12 avril 2008, par stan [retour au début des forums]

U2 , Un groupe de rock ??? Incroyable...

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Uu2

9 avril 2008, par kozmik [retour au début des forums]

Larry Mullen ressemble de plus en plus à Robert Conrad (Papy Boyington). Je n’aime pas trop le rock catho mais on peut sauver du marasme l’album Achtung Baby.

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U2 futur Nobel

9 avril 2008, par Jimbo [retour au début des forums]

Le groupe que l’on aime détester sans hésitation ! Fan inconditionnel des 3 premiers albums et puis fini, c’eût été au dessus de mes moyens que de continuer à écouter U2 avec la même oreille mais que voulez vous, c’est ainsi ! Un changement aussi radical dans leurs compos, m’a réorienté vers les Minds qui eux, ont su garder leur touche personnelle et le caractère sacré de leur musique ! Je me demande quand même si certains groupes aujourd’hui parviennent à faire ressentir les sensations que procuraient des titres comme "New year’s day-Sunday bloody sunday ou encore Unforgetable fire" ?

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    U2 futur Nobel

    22 juillet 2012, par FdAiwRCebhUnCoCcPL [retour au début des forums]


    Bonjour,je suis e9tudiante en pe9dagogie e0 l’universite9 de Lie8ge. Cette semaine, nous re9alisons un proejt dont le the8me est : le blog au service de l’e9ducation . Pour pre9senter ce sujet e0 mes condisciples, j’aimerais recueillir les avis d’enseignants ayant cre9e9 un blog avec leurs e9le8ves et connaeetre :-le fonctionnement ge9ne9ral au sein de la classe ;-les objectifs poursuivis e0 travers ce blog ;-les the8mes dont il traeete ;- votre avis, les ame9liorations que vous apporteriez, les points positifs et ne9gatifs.Voici mon adresse mail pour vos e9ventuelles re9ponses : Merci pour votre aide et vos te9moignanges

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U2be3

8 avril 2008, par  [retour au début des forums]

Je viens de comprendre ce qui me faisait tiquer avec Clarisse : elle est un pur produit de cette génération poubelle des années 1990. Je le dis sans haine, hein, ce n’est pas sa faute, et je sais de source sûre qu’elle fait des efforts. Mais quand même...

Sinon, le vrai enfant du pays, c’est Dave-id Busaras, son pragmatisme (je paye le taxi et c’est lui récupère la facture), son amour pour sa gamine et son groupe Lucifleur, sa façon de répéter vingt fois en une que Gavin friday gagne des millions et lui rien, et ce cynisme teinté de nostalgie, non, Bono, c’est juste un enfant de putain.

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