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« Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... » dimanche 19 octobre 2008, par |
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Le titre est une citation de Vincent Vincent, tirée du livre Rideau, Propos dramatiques et notes sur le théâtre, paru en 1929 chez Vaney-Burnier, à Lausanne. Cet ouvrage est une collection d’observations et d’exhortations visant à défendre un théâtre de qualité, c’est-à-dire, pour utiliser une expression « dans l’air du temps », nivelé par le haut. Nous passerons outre les accusations de « fachisme » (qui s’écrit toujours « fascisme » chez les érudits, soit dit en passant), et nous allons nous intéresser, pour le besoin de cet éditorial, à l’avant-propos de ce volume, qui reste d’une actualité brûlante au sein des divertissements dits culturels d’aujourd’hui, ce qui inclus de facto le domaine nous intéressant ici même : la musique pop et rock. Ce travail n’ayant pas vocation à être universitaire, je me permettrai donc de proposer une lecture linéaire, au travers d’une sélection abusive d’extraits me semblant les plus pertinents quant à l’illustration de mon propos. Par conséquent, il sera donc inutile de tenter de déterminer un plan autre que celui de la plume coulant sur le papier telle l’urine sur le trottoir.
« Il est devenu, chez nous - en Suisse Romande - assez difficile de pouvoir faire franchement imprimer dans les journaux ce que l’on pense, sans recevoir par retour du courrier tout un fatras épistolaire, composé de remarques, plus ou moins bienveillantes, à l’adresse d‘un chroniqueur voulant être, avant tout, impartial. » Premier extrait, et premier arrêt. Vous l’aurez compris, je m’attaque ici à tous les commentateurs mécontents de Pop-Rock, ceux qui réclament à corps et à cris mon départ, mon éviction pure et simple, tout simplement parce qu’ils ne comprennent pas des écrits composés comme un Seaside Rock plutôt que comme un Falling out. A ceux là, ma réponse est on ne peut plus claire : éduquez-vous, haussez votre niveau culturel plutôt que vos épaules. Et si vous éduquer vous fatigue, lisez Rock & Folk. Bien que sa rédaction ne soit pas insensible à l’humour potache, Pop-Rock est un médium sérieux, s’adressant à un public raisonnablement cultivé ; il n’est ici pas question d’éduquer les simplets, mais bel et bien de tutoyer une certaine élite, maîtrisant la langue française, et désireuse de confronter ses opinions avec d’autres ou bien de découvrir des disques dont les médias ne parlent pas forcément. Les autres, ceux qui ne savent pas lire entre les lignes, sont priés de passer leur chemin, en silence. A moins que l’étalage de leur médiocrité aux yeux de tous soit le summum de leur vie sociale, auquel cas je saurai me montrer charitable à leur encontre. Et pour tous les sycophantes de l’élitisme : « Et si l’on se met en devoir de vouloir ménager la chèvre et le chou, l’on ne sait trop bien jusqu’où il nous faudra pactiser avec les compromis les plus démoralisants. » Dont acte. Continuons, avec Vincent Vincent citant Albert Bonnard : « Je ne trouve, à mon regret, aucun de ces arrêts où, sur la plainte d’un lecteur, le journaliste ait été condamné pour avoir sciemment trompé le public en le poussant à l’achat de livres, ou à la visite de spectacles ou de concerts qui ne valent rien. » Car il ne faut point se leurrer : nous sommes inondés de « putain de merdes », dont la majorité des médias, dépendant des encarts publicitaires, se font l’écho glorificateur au détriment d’un public devenu apathique et abruti, la culture de l’excellence ayant cédé la place - à grands regrets - à la vacuité de la médiocrité. En cela, je reste profondément choqué de voir toute une fange du lectorat de Pop-Rock ayant l’outrecuidance de se plaindre - pis encore, de prétendre posséder, en réclamant non pas ce qui est du, mais qui offert - d’un tel medium, dont l’indépendance et la sincérité des choix éditoriaux n’est plus à prouver. Face à la surmédiatisation actuelle, il me semble que Pop-Rock fait figure de phénix, et que la moindre des choses, quitte à ne pas être d’accord avec les avis émis, serait d’objecter avec argumentation à l’appui ; ce n’est malheureusement que peu souvent le cas. D’ailleurs, ceci est valable pour le public, mais également pour les autres chroniqueurs qui, sous couvert d’anonymat, viennent régulièrement commenter ici ce qu’ils ne peuvent pas publier ailleurs. Sans oublier les artistes, sans qui nous ne serions pas là : « Par contre, il est absolument insensé de songer, qu’au point de vue de la critique esthétique pure, un artiste n’accepte pas les jugements qu’il est bel et bien venu chercher de son plein gré. Qu‘il se révolte parfois contre ceux-ci, cela est fort naturel après tout ; il ne fait en ce cas que réagir, pas autre chose, et le but du chroniqueur est alors atteint. Mais qu’il veuille tendre à vouloir museler le critique est chose inadmissible, révoltante. Cela - d’ailleurs - ne prouve nullement - je me plais à le reconnaître - en faveur de l’infaillibilité de la critique, puisque celle-ci n’est que le reflet de la pensée, du jugement d’un autre homme. Cependant, cette critique même impose des devoirs dont le tout premier réside dans son absolue sincérité, d’où son autorité. » Une fois encore, dont acte. Et l’éditorialiste de nommer à nouveau Seaside Rock : un tel disque est emblématique à la fois d’un choix artistique absolument sincère et d’un engouement critique tout aussi honnête, à tel point que l’apprécier est une prise de position en soi. « J’estime qu’un critique n’est respectable que lorsqu’il écrit exactement ce qu’il pense, ce que, honnêtement, il sait être juste et judicieux devant son jugement, son goût, ses réactions, ses idées, ses comparaisons. Ecrire contre sa pensée est bien plus qu’une lâcheté, c’est aussi une duperie. C’est tendre de vouloir faire gober au public une vessie pour une lanterne, avec le plus ou moins de dextérité qu’un prestidigitateur en userait afin d’escamoter une graine de muscade au nez du public ébaubi, jusqu’à un certain point, s’étend assez. » Après tout, ne lit-on pas une chronique en commençant par la signature ? Un critique affichant ouvertement ses goûts et positions est également une personne qui laisse le lecteur se familiariser avec elle. De là, ce dernier peut déduire sa propre réaction face au disque chroniqué. Bien sûr, il y aura toujours des pousse-mégots qui viendront venger leur vie en conspuant le principe de la critique, ou plutôt le principe de la critique qui ne pense pas comme eux. Là encore, Vincent Vincent appelle un témoin extérieur à la barre, en la personne de Roger Molles, dont il présente un extrait de son article Défense et illustration de la critique : « Je connais, comme tout le monde, la chanson : « Si vous n’aimez pas ça, n’en dégoûtez pas les autres ! Qu’on se rassure, le critique ne dégoûtera jamais personne autant qu’on veut bien le dire à satiété. Ceux-là seuls, qui le comprendront... l’aimeront, le suivront ! Sa seule consolation est, selon la parole sensée de Balthasar, qu’à « force de donner des coups d’épée dans l’eau on finit par se faire du biceps. » Quelle tristesse de voir se former un monde où la liberté de penser est réservée à ceux qui pensent comme tout le monde, quelle perte pour l’humanité de ne plus pouvoir, petit à petit, avancer en usant de son arme la plus précieuse : la rhétorique... Mais aussi : quel malheur de ne plus pouvoir prendre de recul par rapport à la vie ! « Dans notre pays, un grave défaut - (il est pédagogique) - est celui qui consiste généralement à tout prendre au sérieux. Nous nous en laissons facilement « mettre plein la vue » par les faiseurs, avec une candeur effarante. Ne soyons pas dupes et sachons donc - une bonne fois pour toutes - faire aussi la part du sourire. S’il est nécessaire quelquefois de savoir hausser les épaules, le sourire alors pour agir doit être le lot du vainqueur et non la grimace du dilettante ; l’ironie ne peut être l’arme du faible. » Ce qui m’amène directement au cas du journalisme gonzo, car la première composante d’une bonne critique est avant tout une belle prose. La seconde, nous l’avons vu, est la sincérité. Or, le journalisme gonzo est le paroxysme de l’implication. Souvenez-vous du Cercle des poètes disparus, et transposons-le à notre affaire : faut-il juger d’un disque par la virtuosité de ses vertus, ou bien par le plaisir ressenti ? Les deux, mon capitaine ! Car les deux ne sont pas incompatibles, mais l’un peut aller sans l’autre, et vice-versa. Panne du critique ? Non, plutôt un premier jugement en soi, une première preuve de pertinence. Hunter S. Thompson, Lester Bangs et Yves Adrien l’ont bien compris et traité avec un brio injustement sous-estimé. Pourtant, en nous parlant de leur vie, ils nous parlent des disques. Parce que la musique fait partie intégrante de nos vies, l’on n’en devise jamais mieux qu’au travers de notre vécu. Bien sûr, certains programmes se prêtent mieux à certaines chroniques que d’autres : Tower of London, par exemple, est l’exemple pur du disque fondamentalement dispensable d’un point de vue « technique », mais qui se détache du lot par l’enthousiasme qu’il engendre chez le chroniqueur. Dès lors, comment en parler sincèrement autrement qu’en parlant de soi et de la réaction que l’on a eu en écoutant l’album ? Le critique fait sa part des choses, en décidant, face à l’œuvre, de l’angle qui lui semble le plus pertinent pour l’aborder. Pour prendre un exemple plus récent, l’on ne traitera pas une compilation de Killing Joke (en l’occurrence, The Peel Sessions 1979-1981, où presque tout est dans le titre, et où le reste a déjà été abordé partout ailleurs, au point de faire partie de l’inconscient collectif) et un album studio majeur de leur discographie, Pandemonium par exemple, où l’enjeu historique prend dès lors le pas sur le plaisir ressenti. En outre, un album comme celui de The Bird and The Bee représente un juste milieu, à mi-chemin entre le plaisir de l’écoute et le devoir de rendre compte de ce qui n’est pas l’évidence. Mais alors, qu’est-ce que l’évidence ? A l’heure d’Internet, nous avons la chance de disposer d’informations fiables, telles celles dispensées par Wikipedia, pour s’informer. Claires et argumentées, ces informations sont raisonnablement fiables, gratuites, et surtout accessibles à tous. « A quoi bon refaire ce qui a déjà été fait ? » remarque d’ailleurs avec pertinence Jean-Luc De Meyer. Et c’est exactement de cela dont nous parlons : soit proposer une alternative redondante à Wikipedia, soit se concentrer sur le ressenti, quitte à poser ses couilles sur la table pour la faire plier. Dans les deux cas, il s’agit d’apporter quelque chose de neuf, de préférence en évitant d’être rébarbatif. Et mine de rien, ces tranches de vie, qui sont autant d’incitations à écouter - ou pas - un disque sont également en elles-mêmes des divertissements. Certes, cela demande un certain effort de discernement de la part du public, mais ce n’est finalement que justice rendue contre le plus grand vice de la musique numérique, à savoir qu’un disque obtenu sans effort est un disque dépouillé de sa force. |
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Il y a 29 contribution(s) au forum. « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... »
(1/9) 3 novembre 2008 « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... »
(2/9) 22 octobre 2008, par debbie pinson « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... »
(3/9) 22 octobre 2008, par mathieu « Une fois le chroniqueur blasé devant la scène, les critiques se retirent le stylo du tugudu... »
(4/9) 22 octobre 2008, par Vehau « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... »
(5/9) 21 octobre 2008, par R.T. « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... »
(6/9) 21 octobre 2008, par mathieu « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... »
(7/9) 20 octobre 2008, par Mary « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... »
(8/9) 19 octobre 2008 « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... »
(9/9) 19 octobre 2008, par Serge Coosemans |
« Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... » 22 octobre 2008, par Dr. Taylor [retour au début des forums] Mais moins léger que Simon Le Bon.
« Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... » 22 octobre 2008, par Dr. Taylor [retour au début des forums] Pourquoi citer trois fois Mr Delvaux en réponse à un article de Mr Voskoboinikov où il n’en est nullement question ? « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... » 22 octobre 2008, par mathieu [retour au début des forums] parce que mr Yu a rédigé son article en termes de ’nous, pop-rock’(’Pop-Rock est un médium sérieux’). Le point de vue étant présenté comme ’collectif’, je trouve qu’on peut citer et argumenter sur base des écrits d’un membre du collectif, surtout si ce membre est mentionné comme responsable du site (voir la rubrique ’rédaction’, puis cliquer sur ’contacts et crédits’).... Je ne pense pas avoir commis d’impair, vu que les principes invoqués au nom du collectif devraient pouvoir s’appliquer et se vérifier dans les écrits de tous leurs membres... et c’est la où le bas blesse, à mon humble avis. Si vous n’êtes pas d’accord avec moi, pourriez vous me donner la signification de l’expression ’responsable du site’ ? Bien à vous Mathieu « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... » 22 octobre 2008, par mathieu [retour au début des forums] Je réalise par ailleurs que ce raisonnement est sujet à critique, dans la mesure où, depuis que Mr Delvaux réserve ses écrits à son blog, il n’’officie’, techniquement parlant, plus sur ’pop-rock’ pour ses polémiques. Mais bon, c’est pas moi qui ai introduit le concept de ’responsabilité morale’, c’est Mr Yu. Je me permettrai donc de l’invoquer également pour justifier ma prise de position ;-) « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... » 22 octobre 2008, par R.T. [retour au début des forums] Sans parler du fond de votre pensée, je reviendrais juste sur votre dernière phrase !
Ciselées à la perfection, ces chansons sont de purs joyaux. « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... » 22 octobre 2008 [retour au début des forums] je suis déjà converti à Brassens. Etant enfant, j’ai écouté Brassens parce que ma mère l’écoutait souvent (je me rappelle que la chanson ’Fernande’ m’avait assez interloqué). Merci beaucoup pour le conseil !! Mathieu « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... » 22 octobre 2008, par R.T. [retour au début des forums] Ne me rappelant pas dans quelle chanson il parlait ses "sycophantes du quartier", j’ai chercher sur internet et suis tombé sur ce site sensationnelle, où les vers de toutes ces chansons sont analysées : http://www.analysebrassens.com/?pag... Quant à Fernande, j’espère tout de même que vous n’y pensez pas trop ;-) et encore moins à Félicie ou à Léonor... Aaaah, si on avait pu me faire étudier Brassens à l’école... « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... » 22 octobre 2008, par mathieu [retour au début des forums] il y a aussi ’mourir pour des idées’, ’trompettes de la renommée’, ’la jeanne’ ’les passantes’ (très beau,ça m’a vraiment marqué, mais le texte est d’Antoine Pol)... : ’Je veux dédier ce poème à toutes les femmes qu’on aime pendant quelques instants secrets A celles qu’on connait à peine et qu’un destin different entraine Et qu’on ne retrouve jamais...’ Et la chanson pour le film ’heureux qui comme Ulysse’...quel bonheur, quelle émotion... Non, brassens, pour moi, ce n’est pas que Fernande, rassurez-vous... :-) « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... » 7 décembre 2008 [retour au début des forums] Mathieu c’était votre contribution la mieux. Je dis ça parce que maintenant c’est vieux. « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... » 7 août 2012, par NBVJSCLu [retour au début des forums] Premie8re piste : Je suppose qu’il y a une coiunsfon avec le nom donne9 e0 une des cre9ations de Charles Derosne * (Besane7on 8 octobre 1839 Ollans 24 fe9vrier 1907), maeetre de forges ( apiculteur et photographe) qui inventa le fer d’Ollans..Deuxie8me piste:Faire dos lent : se dit de celui des deux acteurs du jeu de la beate e0 deux dos qui y met le moins d’ardeur. (in Dictionnaire approximatif du frane7ais tel qu’on pourrait le parler, de Leveto, e9dition e0 venir).* c0 ne pas confondre avec son homonyme, cre9ateur de l’usine de Chaillot, qui a droit e0 sa notice wikipe9dique. Le mien, qui a re9ellement existe9, n’apparaeet que si l’on s’inte9resse e0
« Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... » 19 octobre 2008, par David Beurne [retour au début des forums] pop-rock.be ? Ca existe, ça ? C’est pop-rock.com ici, non ? En tout cas, c’est ce qui est indiqué sur mon navigateur et sur le logo du site. « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... » 20 octobre 2008 [retour au début des forums] Oufti mon capitaine, oui ça existe. C’est la même chose, essaie un peu pour voir. « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... » 20 octobre 2008, par David Beurne [retour au début des forums] Au vu du logo, le nom officiel du site est pop-rock.com. Le .be n’est qu’une déviation... « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... » 20 octobre 2008, par Matelot [retour au début des forums] Sachez, monsieur Burne, que je ne compte pas épiloguer sur un "machin.quelque-chose". Vous n’avez pas pigé que je suis contre le chipotage ?! Donc aurevoir.
« Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... » 19 octobre 2008 [retour au début des forums] Merci d’être venu, triple menton. « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... » 19 octobre 2008, par marv [retour au début des forums] tain mais c’est clair ! mort de rire ! si tu veux "tutoyer une certaine élite" (tout un programme.. mouaarf !), va falloir apprendre a écrire autre chose que des pavés ronflants aux idées bouffonnes.
’tain je découvre pop-rock dont on me dit le plus grand mal depuis des mois (croyez pas que vous provoquiez des choses tout ça hein les filles, juste qu’on m’avait prévenu comme c’était bien nigaud) et j’en reviens pas : c’est encore pire qu’annoncé. C’est vraiment le cercle des poètes disparus des perdus ici, jtrouve ça carrément impressionnant.. « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... » 2 novembre 2008 [retour au début des forums] Considérant :
C’est un peu comme TF1, j’y vais tous les 3 mois pour me gausser
« Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... » 14 novembre 2008 [retour au début des forums] Pas mieux. Avant je venais sur ce site pour lire des critiques de disques, maintenant j’y viens régulièrement... pour voir le mal qu’on dit du site, étonnant non ? « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... » 14 novembre 2008 [retour au début des forums] C’est tout à "leur" honneur justement, de te permettre ne serait-ce que d’ouvrir la gueule pour respirer. Plie-toi et excuse-toi. signé par un qui dit du mal (des fois). « Une fois le rideau baissé à l’avant-scène, les critiques tirent leur stylo de leur poche... » 7 août 2012, par YkWwmqgkfFeBRmGnVk [retour au début des forums] Du tre8s beau travail vrenmait, le rendu BIC est e9tonnant et on a vrenmait envie de de9couvrir la suite. Mais en lisant, je me demandais si vous aviez de9je0 lu "La zone du Dehors" de Damasio ? C’est un formidable roman d’anticipation, et je ne peux n’empeacher d’y penser en voyant vos dessins. En tout cas, Bravo e0 vous !
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