Pop-Rock.com



Les Best-of, c’est parti !

décembre 2008, par Jérôme Delvaux

DANS LA MEME RUBRIQUE :
C’est plein d’épinards !
The End
Le poids de l’ASCII, le choc du JPEG, et inversement.
Pop-Rock Wars. La saga.
Linceuls blancs contre niqabs noirs
Et si l’iPad ne remplaçait jamais le papier ?
Alea jacta est
The point of Hell was to stay underground.
Lunettes noires pour nuits blanches
Lève ta jambe, mon poisson est mort.


En marge des traditionnels classements des meilleurs albums de l’année écoulée, je souhaitais vous présenter mon « Top 10 », non pas des albums sortis en 2008, mais de l’ensemble de ma collection de disques, toutes périodes confondues. Voici ce que ça donne :

1. The Velvet Underground & Nico - The Velvet Underground & Nico (1967)

Tout a déjà dit des milliers fois au sujet du premier album du Velvet. Moi, je ne vous répèterai pas toutes les rengaines habituelles. Je ne m’étendrai pas sur le talent de Lou Reed, de John Cale et des autres. Je ne vous ressortirai pas la fameuse citation de Brian Eno au sujet de ce qu’ont fait les mille personnes qui ont acheté l’album à sa sortie. Je ne vous referai pas l’historique d’Andy Warhol et de la genèse de son concept d’art multimédia à la base de la création du groupe. Je ne vous bassinerai pas non plus avec l’influence avérée de cette œuvre sur la musique des quarante années qui ont suivi. Je vous dirai simplement que The Velvet Underground & Nico est le disque qui m’est le plus cher, celui que j’écoute le plus souvent et le seul des sixties dont je connais absolument toutes les paroles. Waiting for the man, Femme fatale, Here she goes again,... qu’est-ce que j’ai pu les chanter à tue-tête, toutes ces chansons ! Et Heroin, bien sûr, qui reste l’un des morceaux les plus malsains, violents et décadents de tous les temps. Sans oublier Sunday morning, sans qui une gueule de bois de lendemain de guindaille n’aurait pas la même saveur. Je suis de ceux qui plaident pour que l’écoute de cet album figure au programme des établissements scolaires. J’affirme en outre que ne pas le posséder et le chérir lorsque l’on prétend être mélomane est tout simplement une hérésie.

Voir la suite du Top 10


Inscrivez-vous à la newsletter de Pop-Rock





Jérôme Delvaux