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Magny-Cours, 14 juillet 2006
Roger Waters Remember when you were young ? samedi 22 juillet 2006, par |
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Une semaine après la mort de Syd Barrett, le concert que tous les fans français du Floyd attendaient était devenu autre chose : la célébration d’un souvenir. La longue procession de voitures menant à Magny-Cours ne fit que renforcer cette impression. Chronique d’une longue soirée.
L’événement fut annoncé fin février : Roger Waters était invité par les organisateurs du Grand Prix de France de Formule 1 pour se produire à Magny-Cours le 14 juillet, deux jours avant la course qui marquerait le centenaire des Grands Prix. L’idée ? Rejouer en intégralité l’album majeur de Pink Floyd, à savoir The dark side of the moon, chose qui n’avait pas été faite depuis 1973. Waters, assez fatigué par ses dernières longues tournées et l’enregistrement de son opéra Ça ira [1], fut assez emballé. Le projet finit par devenir une tournée complète, passant dans toute l’Europe et aux Etats-Unis. La date du concert à Magny-Cours, de par sa liaison implicite avec l’opéra révolutionnaire, ne pouvait qu’être intéressante et, forcément, Nick Mason, batteur du Floyd, et accessoirement collectionneur de voitures et amateur de courses, serait de la partie. Les rumeurs allaient bon train depuis plusieurs mois, d’autant plus que la réunion du Live8 avait excité tout le monde. Rick Wright était invité. Waters et Gilmour discutaient par conférences de presse interposées de l’avenir du Floyd. Finalement, alors que la date approchait, il était sûr que Gilmour ne viendrait pas, et pour Wright, c’était encore indéfini. Toutefois, forcément, suite à l’annonce de la mort de Barrett en début de semaine, chacun, dans sa tristesse, espérait que le groupe se réunirait pour le principe. Plutôt que d’écouter Dark Side pour la millième fois histoire de réviser, nous en étions venus à remettre plutôt The piper at the gates of dawn, The madcap laughs ou Barrett sur la platine. C’est néanmoins joyeux que l’on prit la voiture vendredi, sans trop savoir ce qui nous attendrait. Car voilà, pour une durée de trajet estimée à trois heures depuis Paris, c’est finalement après plus de six heures sur la route que nous avons pu accéder au parking prévu pour le concert. Côté logistique, impossible de ne pas blâmer l’organisation de l’événement : que ce soit avec la FIA, la FFSA ou le Conseil Général de la Nièvre, les spectateurs bloqués pendant 2h30 sur les cinq derniers kilomètres de la nationale 7 étaient prêts à en découdre avec n’importe qui, la chaleur étouffante et l’orage n’aidant pas. Difficile d’imaginer que personne n’ait pensé à mieux réguler le flux de voitures, surtout avec les chiffres des ventes de billets en main ! C’est finalement quelques mètres avant l’arrivée que l’on voit les premiers panneaux, un comble alors que des dizaines de motards de la gendarmerie et de voitures du SAMU étaient passés en trombe dans un sens ou dans l’autre plusieurs fois, sans informer personne. A la queue leu leu et au ralenti, cherchant les rares panneaux "parking concert" au milieu de la signalétique du Grand Prix, les voitures défilent sous la pluie, filtrées par des agents ne sachant pas trop quoi dire. Une fois garés dans la boue, nous voilà prêts à suivre la foule de spectateurs, croisant les afficionados de Formule 1 habillés aux couleurs de Ferrari. Après avoir passé une baraque à frites et un stand de bière aux prix prohibitifs (7 euros la pinte ?!), nous voilà très sérieusement palpés et fouillés par les agents de sécurité devant les grilles. Visiblement, la présence d’appareils photo ou de caméras ne les intéresse pas. Par contre, bien sûr, ils demandent gentiment à tous ceux ayant emporté bouteilles de boisson de les laisser là ou de les boire tout de suite. C’est ainsi avec un oeil triste que nous voyons un spectateur transvaser en urgence son pastis dans une bouteille en plastique avant d’entrer. Vu l’heure, nous avons raté Tony Joe White et, bien moins grave, la quasi-totalité du set de Laurent Voulzy, qui a apporté la pluie. Ironie mise à part, celle-ci s’en va quelques minutes après sa dernière chanson, rassurant tout le monde. La scène est là, telle qu’on l’a vue dans les journaux. Vingt-et-un mètres de large, douze de haut, entourée de trois écrans géants, et de pylônes supportant les enceintes. La tribune de cinq mille personnes se situe juste en face et les autres spectateurs dans la fosse. Des spectateurs de tous âges, de toutes nationalités. La magie du Floyd.
C’est sans aucune cérémonie que Roger Waters arrive sur scène à l’heure juste, entouré de ses musiciens. Wright n’est pas là, Gilmour non plus, pas de surprise. Waters demande : "Bonsoir, vous êtes prêts ?". Les marteaux de The Wall apparaissent sur l’écran de projection sur scène, et le groupe démarre l’intro de In the flesh. La puissance du premier titre de l’album le plus populaire pour la jeune génération de fans explose. Le public est enthousiaste, chante, crie, applaudit. La version est encore meilleure que celle de 2002, le line-up semble plus cohérent, plus soudé. Pas le temps de respirer, on enchaîne déjà avec Mother, autre titre de l’album. On constate alors l’extraordinaire acoustique du lieu. On avait beau savoir qu’ils installeraient tout en quadriphonie, le vivre en vrai, c’est autre chose. La guitare acoustique prend une ampleur absolument fabuleuse et la voix de Waters nous donne la chair de poule. On avait évité de regarder la set-list des concerts de la tournée avant de venir, et c’est donc la surprise qui nous envahit devant l’intro de Set the controls for the heart of the sun. Nous voilà en plein air, la nuit commençant à tomber, avec les souvenirs du live à Pompéi, devant cette extraordinaire chanson... pendant que des images de Syd défilent sur l’écran. On a beau voir ces images chez Waters comme chez Gilmour dans leurs tournées respectives depuis des années, ce soir, c’est différent. Côté performance, rien à dire, Graham Broad assure comme une bête à la batterie. Le groupe enchaîne avec Shine on you crazy diamond. Tout le monde semble connaître ces paroles dédiées à Syd, et ce n’est pas sans émotion que Waters et ses choristes chantent avec le public Come on you raver, you seer of visions, come on you painter, you piper, you prisoner, and shine ! De même, la mélodie de synthé de Have a cigar qui suit a une tonalité bien grave. Le titre est par ailleurs arrangé de façon plus agressive et dynamique que sur l’album de 1975. Lorsqu’ensuite, la petite mélodie à la guitare qui sert d’intro à Wish you were here retentit dans la plaine, tout le monde hurle. Question guitares, on est d’ailleurs plutôt gâtés ce soir, les habituels Snowy White et Andy Fairweather Low assurant parfaitement leur poste, et surtout Dave Kilminster. Celui-ci, nouveau venu chez Waters, pose bien moins que Doyle Bramhall II qui jouait sur les tournées précédentes, et est tout aussi technique. L’orgue Hammond est tenu par Harry Waters, qui ne fait en rien honte à son père. Le groupe nous gratifie ensuite de deux titres de The final cut : Southampton Dock et surtout Fletcher Memorial Home. Waters les chante avec tendresse et rage mêlées, créant une véritable intimité avec le public. C’est également dans le calme que l’on entend les familières notes de piano de l’intro de Perfect sense, peu avant qu’un astronaute gonflable flotte devant l’un des écrans. P.P. Arnold (Ikette chez Ike & Tina Turner en 1964, et choriste ensuite pour Clapton, Peter Gabriel... et même Nick Drake !), déjà excellente sur la version studio, donne sur ce titre une performance très forte, réellement impressionnante. Sur le disque, un public artificiel donnait déjà du relief à la chanson ; ce choeur est retransmis sur les enceintes. Le public de Magny-Cours semble ne pas vouloir s’en laisser compter par cet artifice et relaie le refrain. Il est toujours étonnant de voir que les fans connaissent très bien les albums solo de Waters, et c’est avec plaisir que l’on se met nous aussi à chanter can’t you see / it all makes perfect sense / expressed in dollars and cents / pounds shillings and pence. Après un exercice presque épuisant, Roger Waters prend le micro pour nous raconter une petite histoire : à 17 ans, alors qu’il voyageait au Moyen-Orient, il fit du stop et fut pris en voiture par une famille libanaise. Celle-ci l’a beaucoup touché par sa gentillesse et sa générosité, au point que, nous dit-il, il s’en rappelle encore très bien aujourd’hui. Que cela cache-t-il ? Un titre de The pros and cons of hitch-hiking ? Eh non, un inédit, Leaving Beirut. Il s’agit de l’un des deux titres diffusés en streaming sur son site internet puis vendus en CD exclusivement au Japon. Ses paroles hautement politiques (lisibles ici), ciblant l’invasion anglo-américaine en Irak, sont renforcées par les événements actuels au Liban. Le public ne s’y trompe pas et applaudit aux phrases les plus fortes, les écrans montrant les paroles dans des bulles de BD. Pas d’opportunisme chez Waters, son discours reste le même depuis trente ans. Une fois ce titre de plus de dix minutes terminé, le silence retentit dans la plaine. Soudain, des cris de moutons, derrière nous. A gauche, puis à droite, puis au loin. Des bêlements qui se répètent à l’infini, repris par Waters au micro. Nous sourions bêtement, c’est le cas de le dire. Voilà Sheep, dont le déferlement de guitares et la démente ligne de basse nous emportent. Voilà qui vient rappeler à tous combien Animals est trop sous-estimé dans la discographie du Floyd. Avec Sheep, le groupe nous donne à écouter ce qui est probablement la plus belle interprétation de cette soirée. Le groupe fait ensuite une pause, Waters annonçant Dark Side au retour de l’entracte. Les spectateurs se pressent autour du bar, tout le monde échange ses impressions, et se dit que la suite ne peut qu’être excellente. Certains s’asseyent, d’autre comatent sur le dos. Tous semblent heureux.
Le groupe interrompt ces réflexions en revenant sur scène. Waters indique "Avant de commencer, je veux vous présenter un vieil ami...". Nick Mason arrive, unanimement applaudi, avant de s’installer derrière ses fûts. Sur l’écran de fond de scène apparaît une pleine lune. L’intro de Breathe retentit, et bientôt tout le monde chante Breathe, breathe in the air, don’t be afraid to care. La pression monte doucement, et elle s’amplifie encore avec On the run. Le son est énorme, cette boucle de synthé prend une place folle, cent fois plus forte que sur le disque. Cela empire ensuite lorsque le tic-tac et les horloges de Time prennent le relais. La quadriphonie a un effet terrible sur le public, qui ne sait plus où se tourner. Graham Broad assure la rythmique binaire, pendant que Mason joue les percussions, visiblement avec un plaisir énorme. Jon Carin assure parfaitement sa partie aux claviers tout en chantant. Le public est aux anges, et assiste ensuite, complètement médusé, aux vocalises incroyables de maîtrise de Carol Kenyon pendant The great gig in the sky, quatre minutes durant lesquelles le groupe donne tout, laissant la chanteuse sur le devant de la scène. Il était difficile d’imaginer qu’il s’agissait d’un titre fait pour la scène, et la chanteuse américaine le prouve magnifiquement. Ce seul titre justifie les heures de bouchons, la chaleur, la pluie et le reste. La face B de l’album est transcrite de manière tout aussi parfaite. Waters a l’habitude de jouer Money en live, et cela se ressent. Bien entendu, la quadriphonie rend l’intro particulièrement puissante, et Ian Ritchie retranscrit très bien le solo de saxophone d’origine. Il se montre tout aussi bon pendant Us and them, encore une fois chanté par Jon Carin. L’aspect collectif de la musique se ressent bien ce soir, et Waters reste en arrière, laissant les autres dans la lumière, avant de reprendre le micro pour Brain damage. The lunatic is on the grass, the lunatic is in the hall, énième référence à Syd, qu’encore une fois, le public reprend en choeur, avant de terminer sur Eclipse. Tout cela est allé très vite, trop vite, et on en ressort avec un sentiment d’étonnement. Comme si nous avions subi une séance d’hypnose collective, dont on ressort brutalement. Alors même si Waters joue en rappel cinq titres de The Wall (The happiest days of our lives, Another brick in the Wall part II, Vera, Bring the boys back home et Comfortably numb), et ce toujours efficacement, on reste sous l’empreinte des 45 minutes de l’album de 1973. Ce disque, qui fait partie des perles qui vous suivent toute une vie, était donc bien jouable en concert dans toute sa richesse. Le concept ne laissait pas de place à l’improvisation, mais à aucun moment, les musiciens et chanteurs n’ont donné l’impression d’être en pilote automatique.
Une fois le show terminé, c’est plus de 20.000 personnes qui quittent les lieux, lentement. On quitte celles et ceux à qui nous avions tenu la main, celles et ceux avec qui nous avions chanté. Nous avons vécu là un rêve, et personne n’a envie de le quitter, et encore moins envie de retrouver le quotidien. Et pourtant, en écrivant ces lignes aujourd’hui, je sais qu’il n’y aura qu’à remettre le disque et fermer les yeux... [1] Pour rappel, celui-ci est disponible depuis octobre 2005 en double CD chez Sony, en version française et en version anglaise. Malgré le livret d’Etienne Roda-Gil, on vous conseillera la version anglaise, pour retrouver le vocabulaire cher à Waters, et surtout la performance impressionnante du baryton-basse gallois Bryn Terfel. Cette version existe avec un DVD bonus. |
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Il y a 30 contribution(s) au forum. Roger Waters
(1/16) 22 janvier 2008, par Rémi Roger Waters
(2/16) 27 janvier 2007 Roger Waters
(3/16) 21 septembre 2006, par Fox Roger Waters
(4/16) 3 septembre 2006, par RichardG Roger Waters
(5/16) 26 août 2006 Roger Waters
(6/16) 25 août 2006, par De Montréal Roger Waters
(7/16) 23 août 2006 Roger Waters
(8/16) 16 août 2006, par Tim Roger Waters
(9/16) 2 août 2006, par Sylvie LANOË Roger Waters
(10/16) 31 juillet 2006, par Jean Luc Kriegel Roger Waters
(11/16) 29 juillet 2006, par tubefreak Roger Waters à Magny-Cours : une hérésie ? A la gentillesse ne se peut-il donc que ne puisse répondre que l’ingratitude ?
(12/16) 25 juillet 2006, par Mercureendirect Roger Waters
(13/16) 25 juillet 2006, par evo Roger Waters
(14/16) 24 juillet 2006, par Mikhell Roger Waters
(15/16) 23 juillet 2006 Roger Waters
(16/16) 23 juillet 2006 |
Roger Waters 7 février 2007, par FABRICE [retour au début des forums] Il faut quelques genies comme lui pour nous donner des moments aussi rares, à chaque concert la magie opère, l’émotion est là, toujours et encore
Roger Waters 24 septembre 2006, par jean pierre pepin [retour au début des forums] je suis un fan inconditionel de roger waters , il prouve sans difficultees que c est lui qui as le plus de potentiel pour faire tripper les fan du floyd , fan qui sans le savoir sont des fan de waters . j ai vue le show du 21 sept a montreal , et pour ma part j ai trouve le show plus magiques que celui de division bell en 94 , waters n as plus besoin de floyd contrairement au floyd qui aurait besoin de waters pour pouvoir se renouveller . quel bonhomme ce sacre waters ,
Roger Waters 9 décembre 2006, par David 16 ans [retour au début des forums] Je trouve ça impressionnant de marquer que la tournée de "The Division Bell" soit moins "magique" qu’une autre, perso je ne lai jamais vu en vrai cette tournée juste en DVD , mais ces fameux lasers sont uniques, allez voir 100 autres concerts, ca m’étonnerais qu’il y en ai, ou alors pas d’aussi beaux. Franchement, Waters jlaime bien, forcément c un ex- Floyd, d’ailleurs il s’est beaucoup amélioré mentalement, il a l’air beaucoup plus sympa, mais pour moi il reste trop sinistre dans ses chansons et je ne trouve pas qu’on plane autant que dans celles de David Gilmour, sans pour autant dire que je ne pas les aime pas, voire adore. A par ça je pense que c’est un excellent compositeur, mais qu’il voit les choses trop en grand : d’un coté ca veut dire qu’il est sûr de lui, et c’est une qualité que j’aprécie. Ensuite pour ce qui est des Pink Floyd et de Roger Waters, je pense qu’ils se débrouillent, ou plutot se débrouillaient beaucoup mieux sans lui. Cette pression qu’ils subissaient avec lui est maintenant partie et le groupe avAIT (puisqu’il n’existe plus vraiment) plus de féérie qu’avant. Roger Waters 5 janvier 2007, par Dn Quichotte [retour au début des forums] Merci M.Pepin ..
Pour être allé aux concerts du nouveau Floyd à Versailles ou Chantilly, il y a chez Waters, du rock, un punsch et un amour de la composition telle qu’il préfère faire du playback que de changer la tonalité de ses compositions !
Il a perdu de sa voix, il le dit lui même d’ailleurs, il l’a cassée... Mais qu’elle magie, quelle force... !!!!!!!!!!!! Je suis aussi décu sur Magny cours qu’il n’y ait pas plus de titres perso, j’ai preféré le concert en 2002 ( ou 2004, je ne me souviens plus ) à Bercy.. Tournée " In the Flesh" il y avait plus de titres de Amused to Death, absolument magnifique ! Roger est un vrai génie..
Ce gars est ENORME !
Roger Waters 1er août 2006, par Jérôme [retour au début des forums] Très bon concert, même si je nuancerais les propos de Jérôme Prevost.
D’une manière générale, je suis assez déçu de cette manière très américaine de coller parfaitement avec la bande du disque. Sur The great gig in the sky, on sent la choriste enfermée dans cette fabuleuse ligne de chant, alors que je suis certain qu’elle eût put en faire une démonstration d’improvisation lyrique. Quant à Nick Mason, il était là juste pour faire beau, alors que le second batteur s’evertuait à jouer dans l’air opaque de la machine à fumer toute proche. Mais bon, j’ai attrapé sa baguette à la fin du concert, ça fait toujours plaisir...
Roger Waters à Magny-Cours : une hérésie ? A la gentillesse ne se peut-il donc que ne puisse répondre que l’ingratitude ? 21 novembre 2006, par telmetrue [retour au début des forums] t’as pas l’impression d’être un sectaire ? t’es fan de Floyd mais tu ne comprend pas l’esprit des Floyd...
Roger Waters à Magny-Cours : une hérésie ? A la gentillesse ne se peut-il donc que ne puisse répondre que l’ingratitude ? 9 décembre 2006, par David 16 ans [retour au début des forums] Il est vrai que des crétins ont sifflé ce musicien incroyablement gentil venu pour faire de la pub pour une association traitant les problemes de cerveau. Lorqu’il parlait de mettre sa guitare aux enchères, je me suis sentis mal devant ce geste si merveilleux pour récolter de largent pour ces personnes ayant des problemes. Cette guitare, il devait la traîner depuis des années, et des abrutis devant moi se foutaient de lui criant des prix misérables dans le genre "50 euros !" pour sa guitare. Et là j’étais vraiment mal à l’aise, parce quil vendait son instrument, parce que des abrutis criaent des imbécilités et aussi parce que ces abruits étaient fans de Pink Floyd, et pour des fans de ce groupe, faire des choses pareilles me dégoûtent. Je sais pas si tu voulaient dire ce genre ça , mais moi ca me restaient sur le coeur et il fallait que ca sorte. Monsieur le prof de Floyd 14 février 2007, par Louison Mermet [retour au début des forums] ton imagination débordante montre aussi que tu ne sais pas lire.
Roger Waters à Magny-Cours : une hérésie ? A la gentillesse ne se peut-il donc que ne puisse répondre que l’ingratitude ? 21 novembre 2006, par telmetrue [retour au début des forums] va voir plutôt l’article du 23 août qui parle de la diversité du public.... je pense que tous les membres du groupe ont l’esprit assez ouvert et pacifique pour apprécier la diversité, ce qui n’est pas ton cas.
Roger Waters 3 août 2006, par mandrin3 [retour au début des forums] vraiment tres tres bon compte rendu , ce fut un moment vraiment magique qui nous fit oublier les nombreuses heures pour arriver au parking . Roger Waters 8 août 2006, par Ajax [retour au début des forums] Excellent article.
Roger Waters à Magny Cours. 27 octobre 2006, par Hervé d’Alençon, 61, France. [retour au début des forums] Salut à tous, j’y étais également, je me suis pris, comme tout le monde ce soir là, une grosse claque. Rien que de lire cet article et d’y repenser, j’en ai des frissons dans le dos ! Une précision, peut-etre quelqu’un en a-t-il déjà parlé dans les nombreux mails de réponse que je n’ai pas tous lus, mais il parait que le son pour ce concert était en Dolby 5.1. Cela dit, j’ai été surpris qu’un hommage plus explicite n’ait pas été prononcé à la mémoire de Syd Barett, mais bon. Bonne continuation à tou(te)s, bons concerts, et encore merci pour ce superbe compte-rendu. Un peu de pub au passage pour la salle de concerts LA LUCIOLE, à Alençon (61), excellente prog, ambience conviviale, et tout petits prix. Si vous passez par là..... Ciao. AkaTshi Loutror. Roger Waters à Magny Cours. 10 novembre 2006, par GEGE [retour au début des forums] Tout a été dit dans ces différents hommages que je partage pleinement. Mais pour ceux qui ont loupé ce concert, je vous indique qu’il sera à BERCY le 3 mai. Roger Waters à Magny Cours. 1er décembre 2006, par Rens [retour au début des forums] Hum... suite à cet article... j’ai pas résisté longtemps à acheter mes places pour le concert du 25 avril à Anvers ! Merci !!!
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