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Nicola Testa, entre fragilité et poésie
samedi 10 mars 2007

Loverbooking, Carte Postale Records et Music Productive organisaient hier la soirée We are electroacoustic accidents, au Botanique, avec le soutien de Pure FM. Dans ce cadre, Thot, Nicolas Testa, Blue Velvet, Lionel Solveigh et Nim, des artistes non signés mais qui ont déjà pas mal roulé leur bosse, étaient rassemblés dans les caves du Bota, au Witloof Bar.

De cette soirée, on retiendra surtout la prestation de Nicola Testa, artiste à l’univers très personnel et qui ne laisse décidément personne indifférent. Le petit protégé de Loïc de Flexa Lyndo vient du théâtre et cela se sent, notamment dans le soin apporté au visuel et à la mise en scène. Ses musiciennes/danseuses masquées intriguent et captent les regards, tandis qu’il murmure des chansons touchantes de sincérité, entre romantisme et fragilité. On se laisse bercer par son piano délicat et ses ambiances éthérées au risque de parfois perdre pied. Car oui, la musique de Nicola Testa, avec violon et violoncelle, est raffinée et envoûtante mais elle peut aussi littéralement plomber une ambiance – et ce fut un peu le cas hier – tant elle est mélancolique. A vrai dire, on n’est même pas surpris lorsqu’il dédie le plus sérieusement du monde une de ses chansons aux dépressifs et aux suicidaires. C’est osé.
Evidemment, il y en a toujours à qui cela ne plaira pas. « Les mêmes paroles en français, on serait mort de rire ! » entendra-t-on un journaliste dire après coup au bar. Certes, mais ça c’est vrai pour les Beatles aussi, lui rétorquera-t-on. Et le même de conclure : « J’espère que ce garçon ne vit pas son trip au premier degré, sinon sa vie doit être bien triste ». Triste ? Peut-être pas. Surtout authentique et poétique.

Nicola Testa et ses élégantes musiciennes remonteront sur scène le 12 avril, à Bruxelles, lors du showcase de Loverbooking (avec Blue Velvet, Thot, Auryn, Dollsex et The Oslo Death Trash Project) à l’Atelier 210.


VOIR EN LIGNE : http://www.myspace.com/nicolatesta

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Nicola Testa, entre fragilité et poésie
12 mars 2007, par blue underwear
Nicola Testa, entre fragilité et poésie
12 mars 2007




Nicola Testa, entre fragilité et poésie

12 mars 2007, par blue underwear [retour au début des forums]

Blue Velvet s’est distingué par une reprise de Depeche Mode (Personal Jesus, version acoustique). Etrange que notre reporter en costume noir n’y ait pas fait allusion... ;))))

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Nicola Testa, entre fragilité et poésie

12 mars 2007 [retour au début des forums]

pour ma part, blue velvet m’a bien plus impressionné (sauf sur cd), le coté kitsch de nicolas testa m’a saoulé sur la longueur...

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