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Darwin Deez est stupéfiant !
samedi 24 avril 2010

C’est peu dire que je me suis bien amusé au concert de Darwin Deez, jeudi soir, dans les caves du Botanique. Et pas seulement parce que la compagnie était de qualité, la performance fut également de tout premier choix. Darwin Deez, si vous êtes attentif à mes publications, vous savez que j’ai beaucoup aimé son premier album (voir ici), qui vient juste de sortir. Les reviews de ses concerts parlaient de « prestations stupéfiantes », et cela s’est vérifié au Bota.

Originaire de New York, Darwin Deez achève en ce moment sa toute première tournée européenne. Sur scène, il propose tout simplement des versions survitaminées de la fournée de hit-singles potentiels que compte son album (Constellations, Radar detector, Up in the clouds, The city, Bad day,...). Mais ce n’est pas tout, le chanteur et ses trois musiciens semblant tout droit sortis d’un épisode de Beavis & Butt-Head réalisent aussi, en guise d’interludes, des petites chorégraphies aussi déjantées qu’explosives sur des tubes des Pointer Sisters, des Bangles et autres standards de la disco kitsch. En fait de quoi tenir tout un concert quand on n’a encore qu’un répertoire d’une petite dizaine de chansons (plus une nouvelle, écrite sur la route, et qui est très prometteuse).

Evidemment, on pense souvent à des MGMT rigolos, à des Strokes qui ne se prendraient pas au sérieux, mais aussi, comme je le disais à une charmante personne, à « Bloc Party en mieux ». Le public, mélange d’indie-kids et de bobos, peu nombreux (nous étions maximum une petite centaine) mais connaisseurs, s’est en tout cas régalé du début à la fin. Tous semblaient littéralement sous le charme de ces quatre singuliers personnages au look improbable. Après le titre DNA joué comme unique rappel, c’est le visage illuminé d’un large sourire que chacun est retourné aux soucis et au stress du quotidien.

En première partie, le Belge Dada Pâte, seul devant un laptop et un petit piano jouet, avait déjà fait forte impression avec son electro-pop minimaliste chantée en français. Dada Pâte, c’est encore une trouvaille de Matamore Records, un de nos petits mais dynamiques labels indépendants du terroir. Entre poésie et douce ironie, ses chansonnettes, aussi légères puissent-elles paraître au premier abord, sont un parfait remède contre la morosité et la déprime. Par les temps qui courent, c’est déjà pas si mal…


Note empruntée au blog de Jérôme Delvaux.



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