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Kiewit, 18 et 19 août 2005
Pukkelpop 2005
Compte-rendu

samedi 27 août 2005, par Marc Lenglet

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C’est parti pour le compte-rendu du Pukkelpop, compte-rendu qui ne concernera que les deux premiers jours. Dommage pour le dimanche, mais le climat belge conjugué à la fatigue stomacale et arthritique, fréquente aux âges vénérables qui sont les nôtres, finit par lasser. Dommage surtout pour Nick Cave, vu que le reste de la journée n’avait à mes yeux rien de bien tentant. Inutile de hurler sur l’absence honteuse dans cet article de tel ou tel groupe culte, vétéran, hype, ou que sais-je encore. Il en faudrait beaucoup plus pour me persuader d’entrer sous un marquee pour voir des formations qui n’évoquent finalement en moi qu’un intérêt tout relatif.

On ne glosera pas longtemps sur la mise en oeuvre logistique de cette dernière grand’messe de l’été, les trois grands festivals flamands fonctionnant tous plus ou moins sur le même mode. Je me contenterai d’affirmer que l’organisation m’a paru ici un poil supérieure aux autres rassemblements du même style, notamment en raison d’une sécurité discrète mais très présente, qui aura permis d’éviter les habituels dérapages nocturnes de festivaliers imbibés et avides de prouesses virilo-nationalistes. La composition de cette même faune, tout de même moins beauf qu’à Werchter et au Graspop, y étant sans doute aussi pour quelque chose.

Pour le reste, les habituels avantages et travers des festivals, avec du côté des points noirs, la nourriture-graillon vendue au prix du baril de brut et des toilettes bio qui décourageraient le plus valeureux des égoutiers. Les trouvailles sympathiques concernaient, quant à elles, l’existence d’une mini-superette sur le site et d’une tente dédiée aux bières spéciales. Bon, pour le dernier point, c’est sans doute un détail, mais trois jours de Cristal-Pils pouvant causer des lésions irréparables au système digestif, il y avait de quoi être satisfait de se rabattre sur de la Kriek et de la Grimbergen vendue au même prix.

Jeudi, on repère de loin les Kaiser Chiefs, derniers chouchous en date de la presse brit et quelques personnes sur ce site, qui défendent leur récent album sur la scène principale. Pas mal à première vue, mais j’avoue sans honte que, ne suivant pas à la loupe tous les remous de la pop/rock anglaise actuelle, j’ai du mal à trouver un autre qualificatif que « sympathique » pour 95% de ces formations. Les Editors un peu plus tard, ne me feront pas davantage tressaillir.

Les vieux grognards de Social Distortion semblent bien assagis, et on s’ennuie un peu - beaucoup même -face à ce concert qui n’atteint pas des hauteurs célestes. Enfin, entre ça et aller risquer l’asphyxie sous la minuscule tente Wablief pour écouter des Hollywood Porn Stars dont Pure FM a réussi à me dégoûter, le débat est vite tranché. The Roots, que je ne connaissais que de réputation, est agréablement surprenant. Ces énergiques musiciens afro-américains passent à la moulinette toutes les musiques noires existantes pour en ressortir un chaleureux mélange de rock, de hip-hop, de funk, de soul et de sonorités antillaises. Très réussi. C’est l’heure pour les Hives d’entrer en scène. Alors que leur dernier album, Tyrannosaurus Hives, m’avait paru assez rapidement limité, leurs prestations scéniques valaient le déplacement, m’avait-on dit. Et effectivement, engoncés dans leurs costards blancs des années 50, les Suédois sont déchaînés, tout autant leur chanteur à tête de Brian Jones que les autres musiciens, dont l’un d’entre eux, tout particulièrement potelé, semblait suer sang et eau pour tenir le rythme. Remarquable, pour un groupe si jeune, que la tenue de scène soit à ce point magistrale et donne aux morceaux garage-rock du groupe un relief et une énergie qu’ils ne possédaient pas sur album. Ceci dit, si l’arrogance est souvent payante en rock, l’excès nuit en tout. Et sur la fin, Pelle Almqvist commence à sérieusement saoûler les chaumières, à faire son auto-promotion en permanence. Mes comparses maîtrisent mal leur énervement, et je commence moi-même à me demander si le bla-bla égocentrique du nordique n’a pas tout simplement excédé la durée des morceaux ! Du second degré assurément, mais qui virait un peu au comique de répétition.

Franz Ferdinand a la classe. Sans être inoubliable, leur musique tient largement la route. Sa simplicité, ses refrains entêtants au possible, son côté rock énergique mais policé, le soutien radiophonique,... Tout est en place pour générer un succès programmé. Mieux, le groupe sait assurer un spectacle efficace, bien rôdé sans que cela ne se fasse au dépens d’une certaine spontanéité. Bref, rien n’époustouflant ou d’unique au monde, du rock de gendre idéal, mais une prestation à laquelle il serait difficile de reprocher quoi que ce soit. Bizarre, personne n’a envie de veiller pour aller voir The Prodigy. Le groupe a la réputation d’être médiocre en live. Un amateur de mes connaissances me confirme que, malgré tout le bien qu’il pense de leurs albums, il avait déjà été atrocement déçu voici de nombreuses années, à l’époque où le groupe faisait pourtant l’unanimité. Boire une dernière pintje au camping sera sans doute plus excitant. Et de loin, le moins que l’on puisse dire de ce concert est qu’on a l’impression que Howlett s’est contenté de diffuser ses albums sur un magnétophone portable, la qualité du son en moins, alors qu’un rebelle has-been passe son temps à gueuler "Fuck" dans le micro, faute d’avoir autre chose à raconter.

Le lendemain, réveil tardif et volonté de passer une journée relax au programme. Tout le monde sait clairement quel groupe il est venu voir, et la tente à bières spéciales a toujours autant de sex-appeal. Mon goût des plaisirs pervers m’amène quand même à aller reluquer de près les Good Charlotte. Les petiots font tout ce qu’ils peuvent et les nymphettes sont en transe. Mais avec une telle compilation de nullités dans leur set-list, toute cette belle énergie juvénile ne rime pas à grand chose. Autant demander à Tarja Turunen de chanter du Lorie.

Tarja, justement, principale raison de ma venue à Kiewit. Le concert est déjà raboté à 45 minutes, cadence industrielle de festival oblige. Histoire de ne pas être trop bouleversé par la présence de Nightwish à quelque pas de moi, je tente par auto-suggestion de me persuader qu’une voix d’outre-univers de ce genre ne peut pas briller d’un tel éclat sans artifices de studio. Je me trompais. Oh, seigneur, comme je me trompais. Centré sur Once, le concert est une tuerie. Les musiciens sont sobres, professionnels, ouverts au public. Ils n’abusent pas non plus d’effets metal à deux francs comme on aurait pu s’y attendre, histoire de ramener un peu l’attention sur eux. Ils savent qui est la star de l’heure, et cela ne semble guère leur poser de problèmes. Sur une scène dépouillée - on est loin du kitch de Within Temptation - Tarja évolue comme un songe. Tarja...aaah Tarja. Le grain de sa voix est aussi limpide, aussi cristallin que sur album. Sa puissance est à l’avenant. L’interprétation est sans faille, la belle nordique, charismatique en diable. Une icône byzantine parée d’or. Où qu’elle se déplace sur la scène, le public n’a d’yeux que pour elle. Nemo est onirique. Dark chest of wonder tient de l’épopée sonique. Wish I had an angel est plus dévastateur que jamais. Une heure sera nécessaire pour me tirer de ma crise d’autisme. Quarante-cinq minutes de concert ? Quelle hérésie ! Une journée entière aurait pu être consacrée à Nightwish ! Certes, dans mon cas, le groupe finnois prêchait un converti. Mais de nombreux visiteurs, venus là par curiosité après voir remarqué la profusion de t-shirts à l’effigie du groupe, en sont sortis tout aussi transfigurés.

Les Pixies, en fin de soirée, sont impériaux. Brûlants. Haletants. Eux-mêmes, en somme. Quelle différence avec le concert de l’année dernière à Werchter ! Là où ce dernier prenait la forme d’un best-of de la courte carrière des quatre acolytes, celui ci fait plaisir aux fans en truffant le show de pièces moins renommées mais tout aussi ravagées du bulbe. Là où les quatre musiciens faisaient leur boulot de la manière la plus professionnelle et distante possible, l’ambiance semblait ici au beau fixe, plus relax que jamais. Pensez donc ! On vit même Frank Black plaisanter et taquiner Kim Deal à l’heure du rappel ! Inimaginable il y a seulement un an, alors que les deux figures de proue du groupe ne semblaient unis que par leur besoin commun de payer leurs factures. En somme, à Werchter, on était surtout allés voir un groupe disparu depuis douze ans, histoire de pouvoir se dire « Je les ai vus » sans espoir que l’aventure continue. On était allé voir une reformation. Cette fois, nous avons assisté à un concert de rock dans toute l’acception du terme. Tout simplement.

Même dans le cas - vraisemblable - où l’argent serait toujours la motivation première de ces tournées au pas de charge, les lutins auront superbement donnée le change durant plus d’une heure et demie. Et c’est là que l’on se prend à rêver, vaille que vaille, d’un nouvel album solo, histoire de vérifier si la folie des débuts est toujours présente chez ces quatre quadragénaires qui n’ont rien de rock’n roll, si ce n’est leur musique.

Tiens, j’en aurais pas oublié un, là, au détour d’une ligne ? Ah oui... Hum, effectivement. Celui là aussi, j’étais venu tout exprès pour assister à quelque chose que je pensais, dans ma naïveté, valoir le déplacement. L’avorton. Le provocateur de kindergarten. Le polichinelle de la contre-culture préfabriquée, à peine digne de jouer les mâcrâles à la fête du bois de Vielsalm : Marilyn Manson.

Qu’on ne s’y trompe pas : ceci n’est pas du tabassage gratuit. Sans être un fan hardcore de l’épouvantail américain, je lui reconnais d’occasionnelles grandes capacités de composition, des idées et concepts intéressants, et un estimable brio quant à la manière dont il mène sa barque au milieu des manifestations de haine féroce et des signes de vénération sans grande consistance que le public lui voue. Novice en matière de concerts mansoniens, je partais avec d’excellents à priori. J’en fus pour mes frais. Le Brian Warner qui s’était imposé comme une des sensations les plus incandescentes et provocatrices de la fin des années 90 est mort et enterré, bouffé par le produit aseptisé du star-system, qu’à force de brocarder à travers ses albums, il semble bel et bien devenu. Tout l’attirail était pourtant de sortie : les musiciens assument leur rôle de zombie hagard avec ce qu’il faut de molesse, de multiples déguisements font leur apparition dans une atmosphère de république de Weimar finissante, Manson se hisse sur ses prothèses démesurées sous des explosions de paillettes et de strass. A priori, tout cela aurait du fonctionner à merveille. Alice Cooper ne fait guère autre chose, et avec sans doute nettement moins de moyens, et ses spectacles sont fantasmagoriques et divertissants au possible. Car le grand-père de l’horror show possède quelque chose qui ne s’achète pas, et qui fait cruellement défaut à son jeune suiveur : le charisme. C’est terrible à dire, mais Marilyn Manson a autant de présence scénique qu’une boîte de cassoulet. Il ne se dégage rigoureusement rien de cet avorton dégingandé qui se trémousse sur scène, et qui parvient, comble de la médiocrité, à massacrer d’horrible manière les plus réussis de ses morceaux.

Marylin Manson offre un pitoyable spectacle, bavant, feulant et minaudant d’une manière à peine digne d’impressionner les plus naïves des gothopouffes présentes en hordes ce soir là. Mon camarade fan de Prodigy n’en croit pas ses yeux. Lui qui conservait le souvenir d’un Manson période Antichrist Superstar sulfureux et angoissant, le voilà réduit comme nous tous à péniblement égrener les minutes nous séparant de la fin du show. Lorsque l’antéchrist, grimé en officier de sinistre mémoire, se hisse sur une tribune aux couleurs évocatrices, et s’efforce d’opérer à une pseudo mixture de pantin désarticulé et de führer d’opérette, on n’y croit pas une minute. Les foules peuvent bien hurler en cadence, tout cela pue le politiquement correct périmé, et les "outrages" scéniques sont d’une telle insignifiance que l’on n’éprouve qu’un frisson de honte pour ce cabotin sans éclat.

Déception gigantesque, à la mesure de la brillance des sets de Nightwish et des Pixies. Des hauts et des bas comme dans tous les festivals. Et l’éclectisme de cette édition, anniversaire qui plus est puisqu’il s’agissait de la vingtième, pourrait bien nous inciter à lui laisser emporter la décision, lorsqu’il faudra consacrer nos maigres finances de non-journalistes à la visite d’un festival l’an prochain.



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Marc Lenglet





Il y a 25 contribution(s) au forum.

Pukkelpop 2005
(1/9) 18 juin 2006, par Phersipnaï
> Pukkelpop 2005
(2/9) 15 septembre 2005
> Pukkelpop 2005
(3/9) 5 septembre 2005, par Pierre
> Pukkelpop 2005
(4/9) 2 septembre 2005, par johnny
> Pukkelpop 2005
(5/9) 1er septembre 2005, par Zouzou
> Pukkelpop 2005
(6/9) 1er septembre 2005, par Kaiserine
> Pukkelpop 2005
(7/9) 29 août 2005, par Flette
> Pukkelpop 2005
(8/9) 27 août 2005, par Kao
> Pukkelpop 2005
(9/9) 27 août 2005, par Laurent




Pukkelpop 2005

18 juin 2006, par Phersipnaï [retour au début des forums]

Moi qui voulait allez voir le Révérand Manson lors de sa prochaine tournée... J’ai un peu moins le goût de m’arranger pour y aller maintenant que j’ai lu ça... Était-il si pathétique que ça ? J’ai en tête l’époque où il avait enflammé la batterie de son batteur et celle où il s’auto-mutilait pendant qu’il chantait Sweat-Dream...

Mais bon...je peux garder espoir, ce n’est qu’une critique personnelle après tout...

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> Pukkelpop 2005

15 septembre 2005 [retour au début des forums]

Howlin Pelle Almqvist est bavard, OK mais de la à dire qu’il ne fait que parler entre les chansons et balancer les mêmes vannes NON. Combien de chanteurs ont assuré comme lui lors de ce festival ? pas beaucoup a mon avis... Etant un grand amateur des Hives, je n’ai pas très bien compris la critique car il faut bien le dire, tout cela(les blagues et autres discours a prendre au second degré) fait partie du décor des hives.

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> Pukkelpop 2005

5 septembre 2005, par Pierre [retour au début des forums]

Il est facile de critiquer le show d’un artiste mondialement reconnu, juste histoire d’attirer l’attention....MM a toujours su nous surprendre que ce soit en étant violent (Antéchrist Superstar), glamour (Mechanical Animals), Dark (Holy Wood) que décadent !!!(TGAOG)...Et un article comme celui que je viens de lire montre qu’une fois de plus, Marilyn Manson a réussi ce qu’il voulait !! On parle de lui, on le critique, il aime ca !! Pourquoi devrait-il se cantonner à son image de grand méchant loup ?! Il est évident qu’aujourd’hui on ne va plus à un concert de MM pour se faire cracher dessus et traiter d’enculé....Merci de suivre un peu l’actualité musicale avant d’écrire des pseudo critiques !!

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    > Pukkelpop 2005

    15 septembre 2005, par Marc Lenglet [retour au début des forums]


    Mouais...je ne vois pas ce que ça m’apporterait de critiquer le show d’un artiste mondialement connu, d’autant plus que j’apprécie globalement Marilyn Manson. Mais si j’avais du payer 40€ pour voir cet unique concert, j’en aurais vomi de désespoir.
    Je ne lui reproche pas d’être moins provocant que par le passé, je lui reproche simplement d’être plat, sans relief, sans voix et sans charisme.

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    > Pukkelpop 2005

    16 mai 2007 [retour au début des forums]


    mouais, j’apprécie beaucoup MM, mais c’est un fait, ce concert était mou... nul...

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> Pukkelpop 2005

2 septembre 2005, par johnny [retour au début des forums]

ahaaah ! dommage pour le dimanche ! ouiiii !

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> Pukkelpop 2005

1er septembre 2005, par Zouzou [retour au début des forums]

Il faut tout de même souligner le courage de Marc Lenglet qui a accepté de donner sa chance à Good Charlotte. Je n’en ai pas été capable.

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> Pukkelpop 2005

1er septembre 2005, par Kaiserine [retour au début des forums]

Vous n’avez aucune curiosité musicale, monsieur Lenglet. Pour un chroniqueur culturel, c’est plutôt génant...

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    > Pukkelpop 2005

    1er septembre 2005, par Marc Lenglet [retour au début des forums]


    C’est vous qui utilisez le terme "chroniqueur culturel", pas moi. Je ne suis ni chroniqueur culturel, ni journaliste, ni quoi que ce soit qui ait une coloration "officielle". En ce qui me concerne, je me considère plutôt comme un amateur de certains groupes...qui préfère donc laisser sa curiosité à la maison, pour les soirées tranquilles avec une pile de disques au pied de la chaîne hi-fi.

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      > Pukkelpop 2005

      1er septembre 2005, par Kaiserine [retour au début des forums]


      Merci pour votre réponse. D’accord, vous n’êtes pas chroniqueur "officiciellement", mais qu’est-ce que votre article sinon une chronique ?

      Je croyais que le but premier des festivals était de faire des découvertes,... J’ai du me tromper.

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        > Pukkelpop 2005

        1er septembre 2005, par Marc Lenglet [retour au début des forums]


        Il ne s’agit que d’un compte-rendu de ce que j’ai vu, moi, personnellement. Rien ne vous empêche de rédiger le vôtre, avec vos découvertes et vos appréciations, et ce, y compris dans les forums de cet article.

        Il n’y a pas de but à un festival, vous savez. Il y en a qui y vont pour faire des découvertes, d’autres pour voir certains groupes, voir un seul et unique groupe. D’autres enfin, pour se soûler entre potes ou faire du camping à prix d’or.

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          > Pukkelpop 2005

          1er septembre 2005, par Kaiserine [retour au début des forums]


          Vous auriez dû sous-titrer votre article : "review du Pukkel par un fan de Nightwish peu curieux". Ca éviterait des déceptions aux lecteurs qui espèrent trouver un article complet et soigné.

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            > Pukkelpop 2005

            1er septembre 2005, par Albin Wagener [retour au début des forums]


            qu’est-ce que vous faites encore là vous ? ça vous arrive souvent de revenir acheter du pain dans une boulangerie, simplement pour dire à la vendeuse que son pain est dégueulasse ?

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            > Pukkelpop 2005

            1er septembre 2005, par J. Prévost [retour au début des forums]


            L’article est soigné. Pas complet selon votre idée que le "chroniqueur" doit forcément courir partout pendant toute la durée du festival pour vous donner une idée des 12 minutes qu’il aura vues de chaque artiste, mais là encore, le chapeau de l’article aurait dû vous donner une idée du contenu. Ils n’ont pas essayé de faire passer des vessies pour des lanternes, Marc a parfaitement annoncé la couleur. Là encore, si vous pensiez trouver mieux, allez lire là où vous trouvez ça mieux. Si vous faites mieux, allez le faire là où ça vous plaît. Mais inutile de venir dire partout ici que ça ne vous plaît pas, vous devriez vous douter que ça ne va pas faire changer de style les rédacteurs de ce site.

            [Répondre à ce message]

> Pukkelpop 2005

29 août 2005, par Flette [retour au début des forums]

Gothopouffes, j’ai toujours rêvé de pouvoir les qualifier, voilà mon voeu exhaucé !

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> Pukkelpop 2005

27 août 2005, par Kao [retour au début des forums]

gothopouffes

Je me la garde en réserve celle-là ...

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> Pukkelpop 2005

27 août 2005, par Laurent [retour au début des forums]

Concernant Nighwish : on dit que l’amour rend aveugle. Dans ton cas, il rend peut-être sourd ;-)

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    > Pukkelpop 2005

    27 août 2005, par Marc Lenglet [retour au début des forums]


    Ne reprenons pas cette discussion douloureuse Laurent... ;-)

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    > Pukkelpop 2005

    27 août 2005, par Albin Wagener [retour au début des forums]


    tant que Marc ne nous soutient pas que Marilyn Manson était fabuleux sur scène, moi, ça me va...

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      > Pukkelpop 2005

      29 août 2005, par gnoobe [retour au début des forums]


      Dommage d’avoir manquer Arcade Fire, les toujours sautillant !!!, et Jamie Lidell...
      Ou encore les belles découvertes comme Nine Black Alps ou Death From Above 1979.
      Mais bon éclectisme rime parfois avec dilemne cornélien.

      Sinon, les Pixies étaient phantasmagoriques... Et Marylin pue des aisselles ; je me suis surpris à bailler !

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        > Pukkelpop 2005

        1er septembre 2005, par Kaiserine [retour au début des forums]


        Je suis bien d’accord avec vous, ces groupes valaient le déplacement (même si j’ai raté Nine Black Alps...), mais monsieur Lenglet semble ne préférer que "ce qu’il connaît". LOL

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          > Pukkelpop 2005

          1er septembre 2005, par Marc Lenglet [retour au début des forums]


          Pas vraiment. Je ne connaissais ni les Kaiser Chiefs, ni les Editors, ni les Roots. Et si l’on ne tient compte que de ce que j’avais déjà vu en concert, je ne connaissais que les Pixies.
          Si vous relisez le début de l’article, vous pourrez lire entre les lignes que je n’ai jamais été à ce festival en tant que reporter, journaliste ou n’importe quoi d’autre. J’y ai été en tant qu’individu lambda voir à la base ce qui m’intéressait, et ce qui m’intéressait uniquement. Et tant qu’à faire, autant en réaliser un compte rendu. Maintenant, ce qui m’intéresse n’est pas forcément ce qui vous intéresse, nous sommes bien d’accord. Il ne vous reste donc plus qu’à parcourir le web à la recherche d’un CR plus proche de vos préférences...ou à en écrire un vous même...

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