Pop-Rock.com



Turboweekend : "Ghost of a chance"
Groupe de rock sans guitares

mercredi 29 juillet 2009, par Albin Wagener

DANS LA MEME RUBRIQUE :
Nickelback : "All the right reasons"
Etron : "A world of nerds"
A-Ha : "Foot of the mountain"
Crowded House : "Time on earth"
Supergrass : "Diamond Hoo Ha"
Nadj : "Là"
Devendra Banhart : "Cripple crow"
Manu Chao : "Baionarena"
Phillip Boa & The Voodooclub : "Diamonds fall"
Love Of Diagrams : "Mosaic"


L’un des groupes danois les plus audacieux revient avec un son second opus cette année, gardant pour heureuse habitude de faire du rock sans utiliser une seule guitare. Certes, on retrouve bien chez Turboweekend le fameux duo basse-batterie, mais pour les amateurs de manches à six cordes, il faudra se contenter d’une poignée de synthétiseurs qui, il faut le souligner, font diablement bien leur office.

Et du rock, sur cet album, il y en a. Le premier titre Trouble is nous plonge directement dans l’ambiance : une ambiance résolument live, un chant hargneux, une basse fantastiquement appuyée et une batterie irréprochable. Seule étrangeté, l’usage intéressant des synthétiseurs, bien loin des canons de l’electro-pop. D’autres morceaux sont du même calibre : la puissante disco cosmique de Holiday, la comptine rêveuse Good morning Moon et son ambiance à la fois électronique et acoustique (écoutez bien le glissement du bassiste sur son manche, un véritable régal) ou encore la rave entraînante et martelée de Something or nothing.

Ce second album, bien que dans la lignée du premier opus, reste résolument original. Turboweekend y confirme sa capacité à tailler son son pour la scène et pour les foules bondissantes, malgré l’absence totale de guitares, ce qui constitue en soi une curiosité plutôt intrigante. Et à côté de cela, bien évidemment, il est parfois dur de ne pas tomber dans les traditionnelles ballades electro-pop que l’on ne connaît que trop bien : le sombre Jezebel en est un bel exemple, mais il reste seul sur cet album aux vertus résolument dansantes.

Globalement, on a donc le droit à de petites claques sur la nuque telles le grand final Almost there !, le robotique Colors et aussi When I erase myself et sa basse toujours autant omniprésente. Pour tous les petits curieux, Turboweekend est un heureux trésor, tant le groupe présente une interprétation originale d’une combinaison audacieuse d’éléments à la fois rock et électro. Une véritable petite perle !



Répondre à cet article

Albin Wagener





Il y a 3 contribution(s) au forum.

Turboweekend : "Ghost of a chance"
(1/3) 14 novembre 2016, par Refugia
Turboweekend : "Ghost of a chance"
(2/3) 16 octobre 2014, par Johny Bravo
Turboweekend : "Ghost of a chance"
(3/3) 14 septembre 2009, par HB




Turboweekend : "Ghost of a chance"

14 novembre 2016, par Refugia [retour au début des forums]

Il doit être vraiment bon si c’est comme ça - followers-like

[Répondre à ce message]

Turboweekend : "Ghost of a chance"

16 octobre 2014, par Johny Bravo [retour au début des forums]

Some students and education experts are stressed over their research about the new subjects for getting ready their assignments. This is because of less expert aptitudes of composing and exploring. It is extremely simple to ask for help me write my essay http://www.essayplanet.org/ at this website which are accessible at low estimating particularly for the students.

[Répondre à ce message]

Turboweekend : "Ghost of a chance"

14 septembre 2009, par HB [retour au début des forums]

Une petite perle de synth-pop bien sympathique oui, fidèle aux canons du genre pourtant perdu.

[Répondre à ce message]