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The Verve : "Forth" Entretien avec un vampire mardi 28 octobre 2008, par |
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La Paz, Bolivie, le 27 octobre de l’an 2008. Estimé rédacteur en chef, cher M. Delvaux, Comme vous me l’aviez demandé dans notre dernier échange épistolaire, j’ai rencontré dernièrement la personne recommandée à moi par vos soins. L’échange fut fructueux comme vous le supposiez si justement. Bien que vous m’ayez maintes fois prévenu que "l’homme" dont j’allais faire la rencontre était des plus particuliers, je dois avouer que, depuis mon retour à mon domicile, je dors mal, des rêves affreux hantent mes nuits, je ne me sens plus qu’à moitié vivant, ma mémoire sombre dans un néant quasi permanent. Ce courrier est probablement mon dernier à votre intention, le temps m’est compté, je le sens. Je tenais cependant à vous narrer mon entretien avant que mes sens ne deviennent irrémédiablement fous. Oui, estimé rédacteur, car c’est bien cette nuit-la que la folie a pénétré mon âme, cette nuit, et cet entretien avec... un vampire !
Ne jetez pas mon courrier au feu, laissez-moi tout vous dire, puis tâchez d’oublier toute cette incroyable histoire. Vous vous rappelez certainement que je souhaitais rédiger un article sur le dernier album de The Verve, nommé Forth. Peu motivé par ce dernier, vous me conseillâtes de rencontrer un de vos secrets collaborateurs, un Comte, en sa demeure des Carpates. Pressé par le temps, je dus accepter cet étrange rendez-vous, bien que réticent à fricoter pour les besoins de mon travail avec la vieille noblesse moisie d’Europe centrale. Bon prince, vous me donniez alors un ticket de métro certifié périmé pour couvrir les frais de mon voyage, vous sûtes toujours être fort généreux avec vos collaborateurs, une générosité dont vous nous faites profiter chaque jour, lorsque nous lustrons avec nos langues nues les cuivres de votre carrosse de fonction. Après avoir signé une quatrième hypothèque sur ma tente deux-pièces pour terminer de payer le voyage en bouée canard (votre don bien que généreux, ne fut pas suffisant pour assurer l’entièreté du voyage), je parvins au village de Coprolithe, proche de la demeure du Comte. De là je me renseignai auprès des villageois du moyen le plus rapide pour me rendre au château. Mais à peine prononçai-je le nom du noble personnage, qu’immédiatement mon interlocuteur blêmissait puis, terrassé par la peur que lui provoquait ma question souillait ses bas sans crier gare. Suite à maintes tentatives qui toutes occasionnèrent le même résultat, je finis par me rendre seul au château, quittant ce village aux relents de peur et d’effluves intra-intestines nauséabondes. Après un très court trajet sur un chemin parsemé de papier hygiénique usagé, je parvins aux abords d’une forêt d’eucalyptus. M’adossant nonchalamment contre un vieil étron pour me reposer, je vis alors la demeure du Comte, perdue au fond d’une gigantesque cuvette. Je repris rapidement ma route. Les portes s’ouvrirent comme par enchantement à mon arrivée dans la cour du château. Je gravis quelques marches qui m’amenèrent à ce que je supposais être la salle de réception. Le lieu n’était que fort peu éclairé, mais mes yeux s’habituant peu à peu à l’obscurité, je vis au fond de la salle une sorte d’autel surmonté d’un trône d’or blanc aux formes bien étranges. Je m’approchais lentement, puis une voix se fit entendre : "Entre, jeune chroniqueur, bienvenûe, approche, ne sois pas effrayé". La lumière se fit plus intense, je découvris alors devant moi de gigantesques chiottes d’un blanc immaculé, et sur ce trône byzantin, siégeait, cul nu et le regard fier, le Comte Yû Voskoboinikov ! "Mon camarade Delvaux m’a prévenû de ta visite, je suis bien aise de te recevoir, j’étais en pleine séance de travail, comme tû peux le constater." De travail je n’en voyais point ou du moins rien qui soit similaire à ce que je connaissais. Il y avait bien un lecteur mp3 posé sur un énorme rouleau de papier rosâtre, mais point de stylo, point d’ordinateur, juste le Comte, assis sagement et semblant attendre l’inspiration. "Tû dis vouloir chroniquer le dernier album de The Verve, c’est bien cela ?
Immédiatement après ces mots, le Comte me congédia, tira sur un cordon qui pendait à sa gauche. Au lieu du son de clochette attendu, je crus entendre le son d’une chasse d’eau. Cela fit entrer un serviteur qui me raccompagna au dehors. L’entretien avait duré toute la nuit, je pris le chemin du retour, fiévreux et abattu, comme sortant d’un long cauchemar. Sans même m’en rendre compte, le Comte coprophile avait eu raison de moi et de ma volonté. |
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Il y a 25 contribution(s) au forum. The Verve : "Forth"
(1/8) 4 novembre 2008 The Verve : "Forth"
(2/8) 31 octobre 2008, par Un intellectuel The Verve : "Forth"
(3/8) 30 octobre 2008 The Verve : "Forth"
(4/8) 29 octobre 2008, par naughtyfrog The Verve : "Forth"
(5/8) 29 octobre 2008, par Comte de Lautréamont The Verve : "Forth"
(6/8) 28 octobre 2008, par bonobo The Verve : "Forth"
(7/8) 28 octobre 2008 The Verve : "Forth"
(8/8) 28 octobre 2008, par Rens |
The Verve : "Forth" 31 octobre 2008, par Un intellectuel [retour au début des forums] ... ça fait du bien de se détendre... qui me suis ? The Verve : "Forth" 31 octobre 2008, par Un intellectuel [retour au début des forums] du verbe être
The Verve : "Forth" 29 octobre 2008 [retour au début des forums] C’est très pop-rock, justement, ce genre de papiers... The Verve : "Forth" 29 octobre 2008, par Vehau [retour au début des forums] Finalement le papier est plutôt en accord avec la multitude de commentateurs ennuyeux et constipés qui passent de temps à autre par ici.
Ça vous exciterait ce genre de papiers d’une platitude navrante ?
The Verve : "Forth" 29 octobre 2008, par BdM [retour au début des forums] Y’a rien de comique là dedans ! C’est juste une resucée, au plus haut point troudballissime, de Dracula ! The Verve : "Forth" 29 octobre 2008, par Vehau [retour au début des forums] Hihi, c’est effectivement totalement “troudballissime”, bien vu ! The Verve : "Forth" 29 octobre 2008, par naughtyfrog [retour au début des forums] le problème c’est qu’il n’y a rien de drole dans ce papier et oui je préfèrerai qu’il parle non pas objectivement mais sincèrement du disque au lieu de se lancer dans de la très mauvaise littérature !
The Verve : "Forth" 31 octobre 2008 [retour au début des forums] J’espère que tu n’es pas qqun de grossier et que pour toi, voter à gauche ne veut pas dire voter PS ... The Verve : "Forth" 3 mai 2009, par Yû Voskoboinikov [retour au début des forums] Et tu es fier de toi ?
The Verve : "Forth" 28 octobre 2008, par Vehau [retour au début des forums] Pour un singe fornicateur, tu me semble bien coincé mon petit poilu.... The Verve : "Forth" 29 octobre 2008, par bonobobabar [retour au début des forums] pourquoi cette familiarite...et pourquoi me tutoyer ? Ah oui, c’est internet ou on peut se lacher et se defouler...et je ne suis pas votre petit poilu...
The Verve : "Forth" 29 octobre 2008, par Vehau [retour au début des forums] Cher ami à la capillosité fournie, votre réponse me confirme dans ma première impression, vous avez bien peu d’humour et de second degré pour un visiteur osant se surnommer "Bonobo", qui je le rappelle est un singe à l’activité sexuelle débridée....
Cordialement, Votre dévoué fan. The Verve : "Forth" 30 octobre 2008 [retour au début des forums] ridicule.... "me confirme dans ma ......je (trois fois)" Y s’ecoute parler le monsieur... The Verve : "Forth" 30 octobre 2008, par Vehau [retour au début des forums] Non, mais j’adore me lire, estimable admirateur du parler modeste. The Verve : "Forth" 31 octobre 2008 [retour au début des forums] ce sera le dernier, vu que le monsieur veut a tout prix faire passer sa morve...et ce genre de jeux ridicule est affligeant.
Allez salut Blaireau
The Verve : "Forth" 28 octobre 2008, par Phil Danstachambre [retour au début des forums] Ouais, comme The Verve, il faut savoir tourner La Paz... The Verve : "Forth" 18 mars 2013, par Michael [retour au début des forums] wah info yang sangat mantap juga nich thanks….. ! http://bestdissertations.co.uk/
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