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Richard Ashcroft : "Keys to the world" Mais vous allez arrêter de me fourguer des CD de brit-pop ? mardi 11 avril 2006, par |
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Tout a commencé par un clip rigolo dans lequel un bonhomme avec une tête de déglingué marchait dans la rue en renversant les gens qu’il croisait. Quelques semaines plus tard, après un matraquage médiatique en règle, j’achetais cet album qui devait être un des meilleurs de l’année. Neuf ans plus tard, mon sentiment de m’être fait piquer mon pognon n’est toujours pas tari et c’est dans cet état d’esprit que j’aborde l’album solo de ce grand berzingue. Si vous n’aimez pas les chroniques qui partent en vrille, vous feriez mieux de partir tout de suite.
Et pour commencer, un peu de popote interne. Si cet album a mis tant de temps à être chroniqué sur le site, c’est parce que personne n’en voulait. Entre les « j’aime pas cet homme ni ce qu’il fait », les « j’ai trop de chroniques sur le feu en ce moment », les tentatives avortées au motif que « j’ai un peu de mal à parler de ce qui me laisse indifférent » et les silences coupables, il fut finalement décidé que c’est moi qui écoperait de cette chose. Le motif ? Probablement le fait que j’ai dit quelque chose de particulièrement méchant sur le bonhomme. Il paraît aussi que ce serait bon pour moi de me libérer de toute la frustration accumulée ces dernières années. Ben tiens ! Et un Manowar à fond les manettes, ça ne ferait pas mieux l’affaire ? Enfin bref, me voilà contraint-forcé par des clauses contractuelles extrêmement sévères de m’occuper de la chose. Vous me direz certainement que je n’ai qu’à pas en parler, si je n’en ai pas envie. Je me doute que cette remarque va arriver, alors j’ai déjà préparé mon argumentation : je crois sincèrement qu’il est important de parler de tout, même de ce qui nous déplaît et de ce qui nous laisse indifférent. Si on suivait ce raisonnement de parler que de ce qui nous plait, cela voudrait dire qu’il ne faut pas parler de l’Holocauste, car ça nous rappelle à quel point l’Homme peut être mauvais. Et puis, on m’a promis que je pourrais proposer le nouveau The Gathering en album du mois si je m’occupais de ce machin. Vous croyiez encore qu’on était libres et indépendants sur Pop-Rock ? Que nenni ! Il est obligatoire que des albums comme celui dont question soient chroniqués. Vous ne vous rendez pas compte à quel point c’est important pour nous de soigner notre image de site complet, suivant de près l’actualité (et Dieu sait qu’on la suit de près : jamais plus de six semaines de retard), capable de parler de tout en toute circonstance. Triste, hein ? Mais si vous étiez à notre place, en train de baver sur le catalogue EMI, vous pondriez également une chronique, même merdique, et vous enverriez le lien au label pour qu’il continue à vous abreuver en nouveautés. Franchement, que sont quelques minutes à parler d’Ashcroft en échange de la flopée d’albums qu’ils nous envoient plus que régulièrement ? J’ai toutefois décidé de faire de la rétention ! Tel que vous me lisez là, je n’ai pas encore écouté une fois l’album. Ne vous en faites pas, je promets que je l’aurai fait avant la fin de la chronique. Descendre des disques sans les écouter, c’est okay quand il s’agit de Coldplay ou Oasis, et que c’est dans un Flop 5, mais ça ne ferait pas très sérieux dans un belle longue chronique qui prend plein d’espace disque et que plein de gens curieux vont venir lire, n’est-ce pas ? Pour l’instant, tout ce que je peux vous dire de cet album, c’est que son single me rend fou ! La mélodie est banale, c’est pompeux. Rien de bien plus condamnable que ce qu’on entend à longueur de journée sur les radios branchées, mais il y a cette voix. Mais quelle horreur ! Et vous payez vraiment pour entendre ça ? Ce chant maniéré, cette attitude de poseur serein en harmonie avec l’univers. Non, désolé, j’y arrive pas ! ... Bon, ça y est, j’ai le disque. Et je stresse. Vous imaginez ce qui se passerait si je l’aimais ? Pas question d’effacer tout ce que je viens d’écrire, ça m’a pris trop de temps. Faire un petit coming-out, avouer que je me suis trompé et faire une belle leçon sur le fait de ne pas se fier à nos a priori, ça serait assez cool, en fait. Ou alors je joue la carte de la mauvaise foi jusqu’au bout, comme ça j’aurai plein de commentaires sous mon article, que j’alimenterai avec des querelles bidons et des réponses agressives aux fans outrés. Non, allez, rassure-toi Geoffroy, tu n’aimeras pas ce disque. Tu n’aimeras pas ce disque. T’aimes pas les Beatles, ni Oasis, ni tous les autres, donc comment pourrais-tu aimer celui-là ? Bon, d’accord, tu aimes bien les Stones Roses et Starsailor, mais ça ne compte pas vraiment. Allez, répétez avec moi : « Tu n’aimeras pas ce disque ». Comment s’appelle-t-il d’ailleurs ? Keys to the world ? Pouah ! Même le plus balourd des groupes de prog (j’ai dit prog ? Merde !) ne va pas accoucher d’un titre aussi pompeux. Bon, zyeutons un peu cette pochette et ce livret. Pas grand-chose à signaler. Les habituelles poses de briton, avec les grosses lunettes, le menton relevé, l’air désinvolte. La rock attitude, parait-il. Et les titres des chansons : Music is power, Keys to the world, World keeps turning. Pfff, pas vraiment engageant. Ca sent bon le type enfermé dans son monde onirique plein de vraie beauté musicale. De la musique profonde, en somme. Il paraît qu’il y a plein de cordes trempées dans du miel dans ce truc. Ca promet. ... Bon, j’en suis à la moitié de l’album, et je suis rassuré. C’est nul ! C’est soporifique, ça dégouline de partout (même si j’ai eu un peu peur à cause du premier titre qui arbore de grosses guitares), sa voix est vraiment insupportable. Oh ! Qu’esgourdé-je ? Ah, elle n’est pas mal, celle-là, la cinquième (putain, j’en suis qu’à la cinquième) : Keys to the world (promis, j’irai pas lire les paroles). Belles lignes de chant, beau rythme, et quel joli final. Déjà fini ? Dommage. La suivante remet vite les pendules à l’heure. Un p’tit truc minimaliste, une gratte, une petite nappe de clavier (et des cordes qui vont en s’amplifiant tout au long) et un chant mis en avant, pour démontrer toute la sensibilité du bonhomme, et ses inouïes capacités vocales au travers d’un crescendo irrésistible (ne devrais-je pas garder cette phrase pour une autre chronique ?). Une chanson axée sur la voix d’Ashcroft, je dois vraiment vous expliquer ce que ça m’inspire, ou vous avez compris tout seul ? Pendant la suite de l’écoute (et durant un joli Cry til the morning), je vais voir un peu ce qu’en raconte la concurrence. Je ne fais pas ça souvent, ou alors c’est pour chercher des infos, mais là, il faut bien que je tue le temps en l’écoutant. J’évite certains sites (je me suis juré de ne pas dire lesquels, je ne voudrais pas qu’on vienne me traiter de mauvaise langue). On en dit du bien en général. On met partout en avant son fabuleux talent de songwriter. Ah, quand même une chronique négative, il était temps. Et joliment tournée en plus. Et je suis bien d’accord avec ce chroniqueur qui ne voit pas la différence avec ce qu’il faisait avec The Verve (et pourquoi ont-ils splitté, d’ailleurs ? Moins il y a de membres dans un groupe, plus il y a de sous pour le frontman, c’est ça ?). Les écoutes suivantes que je me serai infligé (vous pourriez me dire merci, ou à tout le moins me féliciter) n’auront rien changé. Le songwriting (quel joli terme) luxuriant (joli aussi) du sieur Richard me laisse froid, à l’une ou l’autre exception près. Je savais ce qu’il y aurait dans cet album et le chanteur n’a pas réussi à me surprendre et n’est pas parvenu à s’imposer à moi. Je me rends compte que cette chronique est plus longue que celles que je rédige pour beaucoup de groupes que j’adore et à propos desquels il y a tant à dire. Tout fout l’camp, moi, que j’vous dis. |
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Il y a 38 contribution(s) au forum. Richard Ashcroft : "Keys to the world"
(1/13) 27 décembre 2006 Richard Ashcroft : "Keys to the world"
(2/13) 1er mai 2006, par Arno Richard Ashcroft : "Keys to the world"
(3/13) 1er mai 2006 Richard Ashcroft : "Keys to the world"
(4/13) 17 avril 2006, par mael Richard Ashcroft : "Keys to the world"
(5/13) 17 avril 2006 Richard Ashcroft : "Keys to the world"
(6/13) 13 avril 2006, par manuel Richard Ashcroft : "Keys to the world"
(7/13) 12 avril 2006 Richard Ashcroft : "Keys to the world"
(8/13) 12 avril 2006, par Boettcher Richard Ashcroft : "Keys to the world"
(9/13) 11 avril 2006, par Koré Richard Ashcroft : "Keys to the world"
(10/13) 11 avril 2006, par Youki Smayas Richard Ashcroft : "Keys to the world"
(11/13) 11 avril 2006, par matt Richard Ashcroft : "Keys to the world"
(12/13) 11 avril 2006, par Oldlynx Richard Ashcroft : "Keys to the world"
(13/13) 11 avril 2006, par Fab |
Richard Ashcroft : "Keys to the world" 27 décembre 2006 [retour au début des forums] Quelle orthographe ! Richard Ashcroft : "Keys to the world" 7 janvier 2008, par laura [retour au début des forums] Est ce que quelqu’un pourrait m’aider je cherche le nom de la rue ou a été tourné le clip de bitter sweet symphony je pense que c’est à Londre mais la rue je ne sais pas merci de répondre sur mon cite parce que je suis tombée ici par hasard et je n’arriverais pas a retomber dessus
Richard Ashcroft : "Keys to the world" 1er septembre 2006, par baron [retour au début des forums] tu es sur un site de critiques musicales ,
Comme tu l’as si intelligemment dis à propos du CD d’ashcroft : " si t’aimes pas , t’achétes pas " , tu peux appliquer le même principe pour ce site : si t’aimes pas les critiques sur cet artiste tu viens pas , on t’a pas demandé de te logguer ! ! ! arrêtes de nous faire ta vieille morale et ta psychanalyse de comptoir ! " bourgeois planqué " ( sic ! )
Richard Ashcroft : "Keys to the world" 14 janvier 2007 [retour au début des forums] Ces critiques gratuites sur l’ex formidable Musicien de The Verve ( et en passant sur la musicalité des Beatles et d’Oasis : c’est honteux !!!) puent le cynisme d’un critique qui a loupé sa vie de musicien et qui se venge sur ceux qui ne méritent pas un tel traitement.... comment un tel site internet survit-il au vu de ses prises de positions souvent exagérées dans leur partialité et leur mesquinerie ? Dommage que Google m’envoie sur ce site, je n’y reviendrais jamais plus.....
Richard Ashcroft : "Keys to the world" 14 avril 2006, par Geoffroy Bodart [retour au début des forums] Cher monsieur, vous confirmez mes craintes... Richard Ashcroft : "Keys to the world" 14 avril 2006, par manuel [retour au début des forums] "J’ai mangé avec Geoffroy vendredi passé et nous avons fait la liste des arguments idiots qui allaient inévitablement fuser au bas de cet article.Jusqu’ici vous ne nous surprenez pas, messieurs". Donc maintenant c’est clair : si pop rock publie des articles volontairement creux, d’une mauvaise foi évidente et gorgés d’un humour soi-disant subversif, c’est simplement pour provoquer les réactions des lecteurs et alimenter une pseudo polémique. (à l’exception de Marc Lenglet,dont les articles sont toujours mesurés et intelligents, et dont le point de vue ne s’accompagne pas de sarcasmes inutiles). Richard Ashcroft : "Keys to the world" 14 avril 2006, par Geoffroy Bodart [retour au début des forums] Cher Monsieur, pitié, arrêtez, car vous n’arrangez pas votre cas... Bon, comme j’ai un peu de temps libre devant moi, je vais tenter de vous expliquer quelque chose : cet article, je ne l’ai écrit ni pour choquer les admirateurs d’Ashcroft, ni pour faire plaisir à ceux qui ne l’aiment pas. Je ne l’ai écrit que parce que ça m’amusait. Il m’en faut peut-être peu pour être heureux, mais il est totalement inutile d’aller voir plus loin. Et si mon humour ne vous plaît pas, sincèrement ça ne me défrise pas les poils des aisselles. Quant à cette discussion avec Jérôme, faudrait voir à ne pas mélanger la cause et l’effet. Les commentaires débiles, dont les vôtres, qui colorent ce forum ne sont pas la raison pour laquelle l’article a été écrit. Ils ne sont que des dommages collatéraux, des écarts dont nous sommes malheureusement coutumiers et qui ne nous surprennent même plus, des preuves accablantes que vous n’êtes pas fichus de prendre cette chronique pour ce qu’elle est : une pause rigolade à prendre au second degré. Si elle vous déplaît, vous pouvez le dire et en rester là. Meuh non ! Vous montez directement sur vos grands chevaux, prenez tout de manière carrée, comme une couventine à qui on raconterait pour la première fois une blague salace. Et pour ce qui est de ma mauvaise foi évidente, au contraire, je suis d’une honnêteté à toute épreuve. Je ne cache pas mes a priori, je n’hésite pas à dire que je n’aime ni le bonhomme ni le genre dans lequel il évolue, et je conclus en disant qu’il n’a pas réussi à me faire changer d’avis. Ah oui, j’adore aussi les articles de Marc Lenglet. Mais je ne qualifierais pas la prose de notre "monsieur superlatif" de mesurée... Richard Ashcroft : "Keys to the world" 14 avril 2006, par manuel [retour au début des forums] Excuse-moi, ô Geoffroy, de ne pas avoir succombé à ton humour irrésistible (même si ce dernier s’est visiblement émoussé, considérant tes réactions envers les lecteurs -nombreux- qui n’ont pas aimé ta chronique).
P.S : n’oublie pas de sélectionner mon message pour la rubrique des "arguments à la con" (quelle jolie rubrique, pleine de respect pour le lecteur !) Richard Ashcroft : "Keys to the world" 14 avril 2006, par Geoffroy Bodart [retour au début des forums] Vous lisez vraiment ce qui vous arrange, c’est assez dommage. Vous n’aimez pas mon humour, et c’est le cas de la majorité des lecteurs ? C’est pas grave, je m’en remettrai. Je ne vous demande pas de rire à ce qui me fait rire, mais d’accepter le fait que cet article n’a pas la prétention d’être autre chose qu’une farce. J’ai l’air lassé dans mes réactions ? Certes, mais ce n’est pas face aux commentaires me signalant que ma chronique est nulle ou a déplu. Retournez voir à quels messages je réponds. C’est face aux commentaires de lecteurs qui prennent sérieusement ma tirade sur l’Holocauste, ou ceux qui pensent vraiment qu’on écrit dans le seul but de se foutre d’eux ou les choquer. Je considère systématiquement comme débiles, écarts et dommages collatéraux les interventions du forum ? Non, apparemment vous me prêtez des intentions que je n’ai pas, vous persistez à mettre cet article sur le même pied que toutes les autres chroniques argumentées et documentées proposées sur ce site alors qu’il n’en est rien (rien que la lecture du sous-titre de l’article devrait vous permettre de saisir qu’il ne s’agit de rien d’autre que d’un défouloir). J’estime que l’avis des lecteurs, a fortiori si ceux-ci ne sont pas d’accord avec moi, est inférieur au mien ? Si c’était le cas je ne perdrais pas mon temps à répondre. Vous avez l’air de me reprocher de m’amuser ? Je ne dois rien aux lecteurs de ce site, à ce que je sache. Je ne fais que proposer des articles à la lecture. Ce qui se passe après, que les gens l’acceptent, le refusent, l’apprécient ou crachent dessus, ça ne me regarde plus. Allez, joyeuse fête des cloches quand même.
Richard Ashcroft : "Keys to the world" 12 avril 2006, par Geoffroy Bodart [retour au début des forums] C’est pour Manowar, que vous dites ça ? Si c’est pour les Oasis, Coldplay et autres trouffions, désolé, je les fous tous dans le même bac à crasses. Richard Ashcroft : "Keys to the world" 12 avril 2006, par Boettcher [retour au début des forums] La mauvaise foi d’un chroniqueur est souvent une bonne chose... Dommage qu’elle s’accompagne ici d’une ignorance aussi crasse. Richard Ashcroft : "Keys to the world" 12 avril 2006, par Jérôme Prévost [retour au début des forums] Il n’accole pas des noms d’artistes pour les comparer musicalement à Ashcroft, vous n’avez pas lu la chronique, ou quoi ? Il cite des noms d’artistes qu’il est censé aimer ou non, et pour comparer la sensation de rejet qu’il éprouve en pensant à eux et la sensation qu’il éprouve en pensant à Ashcroft, je ne vois pas le rapport.
Richard Ashcroft : "Keys to the world" 11 avril 2006, par Youki Smayas [retour au début des forums] Ooops.. Numan, pas Newman
Richard Ashcroft : "Keys to the world" 11 avril 2006, par Marc Lenglet [retour au début des forums] Ca dépend pourquoi vous venez lire, en fait. Si c’est pour obtenir une démonstration claire et irréfutable de pourquoi l’album est bon ou mauvais, ça doit pouvoir se trouver mais ce n’est pas obligatoirement dans le cahier de charges. Ouais mais bon 11 avril 2006, par vehau [retour au début des forums] Quels sombres desseins ont poussé ce sacré geoffroy à perdre son temps afin de pondre de mirifiques chroniques sur des types qui lui cassent les bonbons ? Je n’ai pas écouté cet album et pour ainsi dire, je n’ai pas d’avis sérieux sur le talent du pépère Ashcroft, mais je ne vois pas l’intérêt de coller une chronique de brit Pop au Sieur Bodart qui n’en a cure.
Sans rancune, qui aime bien châtie bien, mes hommages. Ouais mais bon 12 avril 2006, par Geoffroy Bodart [retour au début des forums] Ne vous tracassez pas pour moi, j’ai pris énormément de plaisir à rédiger cette chronique. Tant mieux pour moi, pas de chance pour vous si vous n’avez pas aimé... Ouais mais bon 13 avril 2006, par vehau [retour au début des forums] On m’a refilé récemment la dernière oeuvre du Sieur Ashcroft et j’oserai un avis totalement objectif, c’est prodigieusement nul et guimauvesque en diable. Le genre de galettes tout juste bonnes à caler mon armoire branlante.
Richard Ashcroft : "Keys to the world" 11 avril 2006, par Bigmatt [retour au début des forums] La dessus tu as bien raison ! Richard Ashcroft : "Keys to the world" 11 avril 2006, par Jérôme Delvaux [retour au début des forums] J’ai mangé avec Geoffroy vendredi passé et nous avons fait la liste de toutes les remarques négatives et arguments idiots qui allaient inévitablement fuser au bas de cet article. Jusqu’ici, vous ne nous surprenez pas, messieurs. Richard Ashcroft : "Keys to the world" 12 avril 2006, par Geoffroy Bodart [retour au début des forums] Tout à fait ! Il y a même un militant du WWF qui scande "Free Geoffroy", comme tu l’avais prédit, alors que j’étais plutôt sceptique sur ce point. Richard Ashcroft : "Keys to the world" 12 avril 2006 [retour au début des forums] Cet album, que j’attendais avec impatience, me déçoit.
Vint la carrière solo :
Enfin, celui-ci...
Richard Ashcroft : "Keys to the world" 14 avril 2006, par Oldlynx [retour au début des forums] VOILA une chronique cher Geoffrey... Le monsieur il est un peu documenté, tu vois ? C’est intéressant, on apprend des choses, c’est parfaitement défendu. Mais toi, tu t’en fous hein ? Tu veux juste te marrer en dégueulant sur Coldplay et en anticipant les réactions des lecteurs. Quel pied tu dois prendre à être aussi mauvais ! Tu Oses Continuer A Rédiger Désespèrément Richard Ashcroft : "Keys to the world" 14 avril 2006, par Geoffroy Bodart [retour au début des forums] En effet, le Monsieur, il est documenté. Normal, il aime Ashcroft. Moi pas ! Et je n’avais pas spécialement l’envie de me farcir l’intégrale de ses disques (y compris les premiers EP), pour rédiger cette chronique. Pour un fan, c’est clair qu’il est intéressant de resituer l’album dans l’intégralité de la discographie. Mais ce n’est pas la seule option possible pour parler d’un album (vous imaginez si on devait connaître toute la carrière de chaque groupe qu’on chronique ?). D’autant plus que la grande majorité des gens ne connaissent Ashcroft que grâce au clip de Bittersweet symphony. Quant à moi, si j’avais pu ne connaître ni The verve, ni Ashcroft, ne je m’en serais pas plus mal porté. Mais pourquoi est-ce que je répond à quelqu’un qui m’appelle Geoffrey et qui n’a de toute façon rien à foutre de ma réponse ? Richard Ashcroft : "Keys to the world" 14 avril 2006, par Oldlynx [retour au début des forums] Détrompe toi, je suis ravi que tu prennes la peine de m’expliquer qu’avant de chroniquer un disque, tu ne t’es même pas renseigné sur la discographie de l’auteur. Comment trouver alors une once d’interêt à te lire ? Bref, Geoffroy, la prochaine fois que je lirai une de tes chroniques, je garderai en mémoire qu’elle ne vaut peut-être pas la peine de se prndre le choux... Richard Ashcroft : "Keys to the world" 18 avril 2006, par Geoffroy Bodart [retour au début des forums] Attendez, vous êtes vraiment sérieux ? Vous pensez réellement qu’il faut connaître la discographie d’un groupe pour pouvoir parler d’un de ses albums ? Pour rappel, ce site donne des avis, des commentaires, des critiques et pas des documentaires informatifs. Ca me rappelle furieusement le débat qui avait suivi un de mes articles sur Opeth, où on me niait carrément le droit de parler de cet album sous prétexte que je n’aime pas le chant death (eh oui, ni chant death, ni brit-pop, je suis quelqu’un de très difficile) et que je ne maîtrisais pas la discographie du groupe. Sommes-nous vraiment des illuminés ou des hérétiques de penser que chaque avis se vaut, quels que soient nos a priori (qui sont ouvertement affichés pour ne pas vous tromper sur la marchandise) et nos goûts musicaux (toujours revendiqués) ?
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