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Muse : "Absolution" mardi 7 octobre 2003, par , |
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L’avis d’un nouveau fanC’est un nouveau converti qui vous parle : ce nouvel album de Muse est parvenu, en l’espace de quelques écoutes seulement, à se hisser dans mes albums préférés de cette année, chose assez rare dans mon cas lorsqu’il s’agit d’un album non metal. Petit rappel des faits : je suis loin d’être ou d’avoir été un fan de Muse. A l’époque de la sortie de leurs premiers opus, je les considérais comme un émule, certes assez débrouillard, du Radiohead pre-Paranoid android. Sans leur vouer la même indifférence qu’au groupe de Thom Yorke, j’avais du mal à comprendre l’engouement hors de toute mesure que Matthew Bellamy et ses comparses pouvaient susciter. Comme quoi il suffit parfois d’attendre le déclic... Absolution m’a totalement chahuté dès la seconde écoute, la première ayant servi à évacuer mes préjugés. Non que la recette du groupe ait fondamentalement changé depuis les débuts. Mais à l’instar, dans un registre bien différent, d’un Dimmu Borgir, Muse triture, réarrange, pare d’orchestrations, crée des ambiances inimitables et transforme une chanson pas tellement différente de celles d’autres groupes du même acabit, en pièce monumentale si impressionnante qu’on a du mal à savoir par quel bout l’aborder. Après un intro dispensable, Apocalypse please frappe par sa puissance majestueuse. L’heure est clairement à la démesure pour Muse, mais une démesure qui s’assume et se justifie par le génie déployé par les membres du groupes. Absolution est un disque sombre. Pas d’une noirceur évidente et grossière, mais grouillant de ténèbres qui s’infiltrent par tous les moyens possibles au cœur des pièces de l’album. « Intensité dramatique »... Oui, ça va bien ça comme terme. « Intensité dramatique », à chaque note du piano funèbre de la première chanson, notes qu’on imagine bien Bellamy jouer dans le grand hall d’un palais baroque, dans une atmosphère rouge sang tandis que les bombes ravagent une ville martyrisée au dehors. Time is running out et Sing for absolution sont des thèmes pop-rock imparables, de ceux qui ne peuvent que déclencher des applaudissements nourris quels que soient l’époque et le courant musical dominant à ce moment. Et pourtant, ces chansons sont glaçantes. Le genre de thème qui vous file la chair de poule sans qu’on sache très bien pourquoi. La voix du chanteur, toujours aussi écorchée, lyrique et plaintive, y est pour beaucoup. Mais pas seulement. Il y a un sentiment diffus de catastrophe imminente dans ces premières chansons d’Absolution, de châtiment inéluctable au fond duquel brille, quand même, un faible espoir. Sing for absolution, par ses supplications, se permet même de monter vers des hauteurs célestes inaccessibles au commun des mortels. Cet album offre un contraste saisissant entre des morceaux hargneux, limite metal, aux riffs destructeurs (Stockholm syndrome, Hysteria) et des balades paisibles et douces, presque trop belles pour être laissées à la portée du premier quidam venu (Blackout, Ruled by secrecy). Sans temps morts, sans même une piste en demi-teinte, j’ai des difficultés à trouver quelque chose à reprocher à Absolution. D’ordinaire, il y a toujours bien une balade un peu molle, une expérimentation un peu malheureuse, un brûlot un peu lourdingue... Ici, il n’y a rien de toute cela. Muse a dépassé pour de bon le stade du jeune groupe prometteur pour atteindre la pleine maturité et a par ailleurs révélé son vrai visage : celui d’une formation qui veut (et qui va) arriver jusqu’au sommet ! Marc Lenglet
L’avis d’un fan de la première heureL’évolution d’un groupe est la plus belle preuve de l’authenticité de la musique qu’il produit. Avec ce troisième album studio, Muse nous propose de parcourir 14 titres (12 titres effectifs) construits pour faire de Absolution, un opus de référence. Depuis 1997, la bande à Matthew Bellamy n’a cessé d’imposer sa marque de fabrique. Showbiz proposait une musique résolument moderne. Des chansons à la fois mélodiques et rageuses, mêlées à des ballades romantiques. Dès le début, n’ont-ils pas revendiqué l’influence insufflée par un groupe comme Rage Against The Machine ? Le tout chanté par une voix comparable à celle de Thom Yorke, parce qu’il fallait bien raccrocher cette nouveauté surprenante à un style. Lorsu’en 2001, Muse nous livre Origin of Symmetry, on est loin de ce qui avait fait le succès de l’album précédent. Il sonne plus électrique, la guitare de Bellamy semble venir de la cité de Métropolis. Des chansons qui envoûtent le public en live... C’est ainsi que surgira le double album Hullabalo, en 2002. Aujourd’hui, le trio du Devon a définitivement imposé sa manière d’aborder l’art musical. Cette identité se révèle à merveille, tout le long de Absolution. L’album s’ouvre sur une marche militaire. Un moment solennel qui a pour effet d’une part de demander toute l’attention de l’auditeur et, d’autre part, des rappeler la marche en avant d’une foule abrutie et commandée par l’intérêt des puissants de ce monde. Comme si Absolution allait traiter du martyre de l’Homme face à l’Homme. A méditer, chacun s’en fera sa propre idée. Toutefois, le ton est donné. Cette nouvelle réalisation dévoile toute une série de sentiments négatifs qui doivent servir à dégager en chaque être une force positive. Le premier titre Apocalypse please est significatif. Matthew Bellamy clame haut et fort la fin du monde sur une musique mélancolique, fantastique et torturée. S’ensuit le rythme saccadé du single Time is running out, un tic-tac rappelant celui de l’horloge qui tourne. Ici, l’auteur compositeur parle du sentiment d’enfermement, et du sentiment d’être sous le contrôle de quelqu’un. Des paroles qui peuvent très bien trouver des significations dans différents domaines : professionnel, relationnel, etc. Sing for Absolution fait un peu retomber l’intensité sonore en proposant une intro plus douce, avant que Bellamy ne lâche le grondement de sa guitare. Un titre qui explique celui de l’album : faire de la musique pour se comprendre soi-même. Un raisonnement évidemment applicable à celui qui écoute ces mélodies. Le cinquième titre, Stockholm Syndrome, est sans doute le plus heavy de l’album, succès assuré sur scène. Il contraste totalement avec Falling Away with you, une belle et tendre composition pour balader son esprit. Profitons de l’Interlude au ton grave pour poser une réflexion qui se confirme sur la suite de l’album. La magie de Muse, c’est le mélange des genres : un nouveau style à part entière, une marque de fabrique dans la sonorité et la démarche appliquée par les trois compères. Sur ce, enchaînons avec l’incontrôlable Hysteria qui innove avec d’entrée de jeu un son de basse très électro. Dans les titres Blackout et Butterflies and Hurricanes, Muse met tout son talent créatif pour lancer un subtil mélange de musique classico-moderne. Une sorte d’avant-garde qui tranche sur le reste de cet album. Cela se ressent également sur l’ultime piste Ruled by secrecy. Des chansons au large potentiel émotif. Though Of A Dying Atheist est plus dans l’esprit de Origin Of Symmetry, plus directe et peut-être moins élaborée par rapport aux autres titres. Tout comme l’est également Endlessly. Sur ce dernier titre, Muse s’atèle au difficile exercice de mêler rock et symphonie. Certain penserons que c’est un véritable O.V.N.I. d’autre que ce morceau se fond bien dans l’univers de l’album. A vous de choisir... Absolution est un album très abouti grâce notamment à la production soignée du polyvalent Rich Costey (Audioslave, American Head Charge,...). A peine au milieu de la vingtaine, Chris, Dominic et Matt, nous offrent ici ce qu’ils savent faire de mieux : laisser libre court à leurs inspirations. Et, même si la démarche peut se rapprocher à celle de Radiohead créant les majestueux Kid A et Amnesiac, le résultat nous apprend qu’il faut oser pour étonner. Stéphane Savaris |
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Il y a 37 contribution(s) au forum. Muse : "Absolution"
(1/11) 21 juin 2007, par Chris Bonne nuit les petits !!!
(2/11) 6 juin 2006 > Muse : "Absolution"
(3/11) 15 juin 2005, par Nico > Muse : "Absolution"
(4/11) 19 août 2004 > Muse : "Absolution"
(5/11) 19 août 2004, par L’anonyme de mes 2 > Muse : "Absolution"
(6/11) 6 avril 2004 > Muse : "Absolution"
(7/11) 17 mars 2004, par dess > Muse : "Absolution"
(8/11) 4 mars 2004 > Absolution
(9/11) 5 décembre 2003, par Namourlsa > Absolution
(10/11) 20 novembre 2003, par nme > Absolution
(11/11) 7 octobre 2003, par Kao Bang |
> Muse : "Absolution" 15 février 2006 [retour au début des forums] Et toi, en quoi es-tu "différent" ? (dire "ta gueule" à tout le monde, pas très mature, ça non plus) D’autant plus que tu écris aussi bien que ceux d’en-dessous qui perdent leur temps à s’engueuler... Et toi.... 21 mars 2006, par [Muse]ikologue [retour au début des forums] Et toi tu te crois différent ?...La tu te dit "lui il veut se la jouer,il atterit sur la convers. comme ça et crois qu’il va marqué des points,il croit qu’il est aussi différent"...eh ben non et j’ai pas peur de le dire,je suis comme tout le monde.Je réagis tout simplement comme toi mais contrairement à toi ne suis pas la pour faire ..... mon monde,mais juste pour applaudir Muse et juste te demander de ne pas effleurer mon post...Car si je prends la peine d’éloger Muse c’est seulement parceque je les trouve tout simplement géniaux......et non pas toi ^^.
> Muse : "Absolution" 19 mai 2006, par NICODuSUD [retour au début des forums]
Une critique restera toujours subjective... On peut trouver ça nul comme on peut trouver ça terrible. Je mets ma critique ;) Je suis fan, j’adore, il y a certaines musiques qui sont planantes d’autres qui envoient la sauce. Pour ma part, on ne peut pas assimiler Radio Head et Muse, si ce n’est par moment la voix aux envols lyrics par endroit qui se rapproche de radio Head (mais je dit bien par moment=. j’aime radio head mais Muse est différent (je dis pas "mieux").
APrés on aime, on aime pas mais que c’est "Moche" de se balancer des noms d’oiseau pour des critiques totalements opposées.. > Muse : "Absolution" 19 mai 2006 [retour au début des forums] C’est Radiohead et pas Radio Head, petite tête.
> Muse : "Absolution" 20 août 2004, par Sandro [retour au début des forums] Les goûts et les couleurs... Je connais plein de gens qui sont horripilés par la voix de Thom Yorke ou Robert Smith, et d’autres qui adorent. Je connais même des gens qui ont changé d’avis sur de telles voix, et fini par les tolérer, voire même les aimer. > Muse : "Absolution" 6 novembre 2004, par wartimes [retour au début des forums] va te faire foutre car la voix de Matt est superbe. essaie de le faire et on vera si t capable d’en faire autant. t surement qu’un gros con pour dire des conneries pareil sur ce groupe de tallent. > Muse : "Absolution" 1er janvier 2005 [retour au début des forums] Ah tiens, je l’avais pas vu celle-là ! Je suis surement un gros con, mais au moins je sais écrire à peu près corectement... > Muse : "Absolution" 10 janvier 2005, par Flo [retour au début des forums] Il n’est pas necessaire de savoir chanter à la perfection pour critiquer le timbre d’un chanteur.Si il y a un con sur cette page il me semblerait que ce soit toi. > Muse : "Absolution" 21 janvier 2005, par matt [retour au début des forums] MUSE est un groupe genial alors ferme ta sale gueule de pd la jalousie est un vilain defaut > Muse : "Absolution" 20 mai 2005 [retour au début des forums] Toi, tu m’as l’air d’être un grand intellectuel. Remarque vulgaire, idiote et homophobe : continue comme ça, tu iras loin dans la vie (et surtout continue d’écouter Muse, ils ont les meillleurs fans du monde).
> Absolution 15 décembre 2003 [retour au début des forums] t’as pas du voir grand-chose alors...
> Absolution 14 mars 2004 [retour au début des forums] mais tu voi pas que t un glan. MUSE ils te prenne ton limpbizkit a la con et y comprenne plus rien, quoi que y a meme pas besion de muse pour retourner limpbizkit..non mais serieux y en a qui son atteint comparer muse et limpbiskit..oulaaaa... tu c quoi g un plan pour toi t’ecoute ton limpbiskit et tu ferme ta bouche si c pour dire de la merde.. merci > Absolution 20 juillet 2004, par KiKi [retour au début des forums] bah je ne sais pas ske t’écoutes !Adepte de Lorie ou de la star ac’ et d’autres conneries dans ce genre,peut-être !
> > Absolution 1er mars 2005, par Amel [retour au début des forums] Attends, tu ne peux pas comparer Muse à Britney Spears ! D’ailleurs c’est pas le même genre musical et puis ce n’est pas le même univers musical non plus. Moi je n’ai pas honte de dire que j’aime bien cet album, surtout au niveau musical et la voix de Matt fait ressentir une pointe d’émotion, un je-ne-sais-quoi d’unique ! Alors arretez de comparer des groupes à Britney Spears ou Lorie, à croire que c’est les seules références que vous avez ! > Absolution 19 mai 2005, par alex [retour au début des forums] pauvre con muse a des textes somptueux et des musiques magnifiques c honteux de comparer a de la merde !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!putain g envie de te degueuler a la geule pauvre connard !!!!!!! > Absolution 23 décembre 2005 [retour au début des forums] waouuuh je men remettrais jamais : putain g envie de te degueuler a la geule pauvre connard c’est hallucinant que des gens soient assez débiles pour pouvoir dire ça... à chaque fois ca me surprend, mais dis-moi alex tu faisais de l’humour la non ? "deux choses sont infinies, l’univers et la bêtise humaine, en ce qui concerne l’infini il n’y a pas de certitude" c’était donc vrai ! > Absolution 2 mars 2006, par Vince [retour au début des forums]
Quand on cite, on cite bien et on se trompe pas car ca fout mal... > Absolution 9 novembre 2012, par turban [retour au début des forums] “Before I could figure out how to apologize for being such an idiot, she tackled me with a hug, then pulled away just as quickly. "I’m glad you’re not a guinea pig."
> Absolution 15 octobre 2003, par Lamotta [retour au début des forums] Ou peut on trouver des critiques à cet album ?? Surement sur lesinrocks, ou qq radio independantes rebelles pour un rien..
> Absolution 10 juillet 2005, par Esum 39 [retour au début des forums] Moi je n’ai qu’un seul chose à dire , c’est que pour moi est 1 groupe géantissime.On a le droit de ne pas aimé ...Comme on a le droit de ne pas aimé le rap ou autre...Alors celui qui insulte qu’il soit pour ou contre muse,il casse le principe meme de ce forum qui est de monter nos opinions... Chacun ces gouts pour moi muse c’est le meilleure groupe.. mais t’es énervant toi 23 décembre 2005 [retour au début des forums] Alors celui qui insulte qu’il soit pour ou contre muse,il casse le principe meme de ce forum qui est de montrer nos opinions mais c’est con ce que tu nous dis la, bordel ! le principe du forum est de montrer ses opinions, alors pour toi "muse c’est de la merde" n’est même pas considéré comme une opinion, on n’a pas le droit de le penser ??? ceux qui cassent le principe du forum pour moi ils sont de deux catégories :
mais t’es énervant toi 2 mars 2006, par Vince [retour au début des forums] "Muse est un groupe de merde" n’est pas une opinion.
> Absolution 17 octobre 2005, par Damien [retour au début des forums] Tiens, c’est amusant, j’ai moi aussi découvert Muse (époque Showbizz) en première partie des Red Hot à Bordeaux.
> Absolution 20 mars 2006, par Dyaka [retour au début des forums] Que de passions suscitées par Muse ;-)
> Absolution 5 mai 2006, par moi [retour au début des forums] Je comprend pas se que viennent faire sur un forum les gens qui crient qui gueulent qui insulte que ce soit pour ou contre (perso moi j’adore) mais s’il vous plait arretez de vous insulter !! Vous n’aimez pas c’est comprensible MUSE c’est tous un style mais n’insultez pas les gens qui aime c’est leurs droits ... Vous aimez ce n’est pas une raison pour insulter ce qui n’aime pas c’est pas en leurs en mettant plein dans la gueule (pardonnez moi l’expression) qu’ils changeront d’avis ... Alors fan ou pas pas de violence sajid 24 octobre 2012, par sajid [retour au début des forums] That is very helpful. It provided me a few ideas and I’ll be posting them on my web site eventually. I’m bookmarking your site and I’ll be back again. Thank you again !
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