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Marilyn Manson : "Eat me, drink me"
A table !

lundi 18 juin 2007, par Clarisse de Saint-Ange, Geoffroy Bodart

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Je n’ai jamais su trop quoi penser au sujet de Brian Warner. Artiste talentueux mais fainéant ? Opportuniste surfant sur la réputation sulfureuse que lui ont collé quelques culs-serrés ? Gros clampin surmédiatisé ayant miraculeusement composé quelques bons morceaux, essentiellement des reprises ? Ou juste un rocker un peu moins bas du front que la moyenne, parfaitement conscient de sa place, de son image, et qui a la grande intelligence d’en jouer ?

Quoiqu’il en soit, il a au moins le mérite d’interpeller. Et pour aborder son nouvel album, autant me cramponner aux quelques certitudes que j’ai pu me forger : musicalement, Marilyn Manson m’a toujours paru insignifiant. Tant à ses débuts que lors de ses derniers efforts. Surnage toutefois l’album Mechanical Animals. Il fait même mieux que surnager vu qu’après des années, je prends toujours autant de plaisir, à intervalles régulières, à m’offrir une petite immersion dans l’univers glacé de ce disque.

Certaines rumeurs avaient néanmoins permis l’éclosion d’un a priori pas forcément négatif quant à cette nouvelle livrée. Tout d’abord, on ne nous annonçait pas un retour aux sources. Ça peut sembler anodin, mais à force de manger du retour aux sources à toutes les sauces, cette simple déclaration vaut déjà à un album d’être écouté à couteaux tirés. Ensuite et surtout, Eat me, drink me est sensé être l’album le plus mature et le plus personnel de Marilyn Manson. Dire qu’on attend de la sincérité et de l’intimisme de la part du croquemitaine serait mentir, vu son talent indéniable pour brouiller les pistes, mais l’entendre aborder des thèmes plus nombrilistes, en lieu et place de la philo de cave à goths à laquelle il nous avait habitué a quelque chose d’intriguant. Son divorce avec Dita Von Teese, véritable détonateur de cet album, donne à penser que Marilyn Manson a écrit et chanté avec ses tripes, dans un grand mouvement libératoire. Confirmation sur disque : l’album a décidément quelque chose d’unique, d’interpellant et de clairement plaisant, ce qui lui vaut séance tenant une jolie place à côté de Mechanical animals et un abonnement prolongé sur la platine. La différence avec ce dernier, c’est qu’à l’atmosphère glaciale qui ressortait de cette dissection du genre humain au tournant du nouveau millénaire, succède sur ce Eat me, drink me un caractère spontané, mélange de crachat revanchard et d’invectives destinées à s’aider à se reprendre en main. Rien ne garantit que cette approche, totalement nouvelle pour le bonhomme, permette à l’album de passer l’hiver, mais dans l’immédiat, cela se révèle à la fois pertinent et efficace, d’autant qu’au niveau des compositions, tout ce petit monde semble bien en forme, comme en témoignent notamment quelques fort jolis solis surstaturés (Putting holes in happiness). Du gros rock, il y en a encore, mais il est clairement sous-représenté face aux titres mid-tempo, qui empochent au passage la timbale par leur qualité globale. Il y a quelques titres de remplissage (Are you the rabbit, You and me and the Devil makes 3) ou racoleurs (Mutilation is the most sincere form of flattery, avec son refrain qui comblera les p’tits gogoths rebelles de treize ans), mais ils sont noyés sous les puissants If I was your vampire et They said that Hell’s not hot, le funky Heart-shaped glasses, ou encore le vibrant Evidence.

Pour ceux qui en douteraient encore, cet album constitue la démonstration qu’un artiste n’est jamais aussi bon que lorsqu’il compose à hauteur d’homme, parle de ce qu’il voit dans le miroir et ne cherche pas à s’élever au-dessus de la masse pour jouer au commentateur sportif ou au sage qui « sait ».

Geoffroy


Guignol autoparodique pour les uns, génie incompris pour les autres, Marilyn Manson a fait un sacré paquet de chemin depuis Antichrist superstar, son album concept des années 90.

Après plusieurs essais, après un The golden age of grotesque qui n’avait plus qu’un air de grand best of, Manson semblait plus ou moins condamné à refaire sans arrêt la même chose et à s’enraciner dans sa propre niche, gardant les remises en question pour d’autres, continuant sur sa lancée d’anti-héros américain. Oui mais voilà, c’était compter sans ce qu’on appelle sobrement les aléas du direct. Une déception amoureuse, une année de dépression, et voilà que Marilyn Manson sort finalement ce qu’on pourrait appeler "le premier disque de Brian Warner". Car ce qu’on a ici, c’est en effet un disque éminemment personnel, quelque chose qui respire enfin le vécu, et qui ne sent pas la conceptualisation pure et simple de clichés ou de sentiments universels. Il n’est ici point question de stigmatiser un mal-être adolescent ou de fustiger les contraintes mordantes de la société. Que nenni ! Cet album est en fait très riche et réserve beaucoup de surprises, pour celui qui se donnera la peine de plonger dans un univers assez nouveau pour un disque de Manson.

Premièrement : ce n’est pas un album de metal. Non. C’est un album de rock. C’est même un album que l’on pourrait assez facilement rattacher au David Bowie des années 70. Prenez par exemple le premier single Heart-shaped glasses et ses guitares funky ou encore They said that hell’s not hot et son psychédélisme enragé : Brian Warner est simplement en train de devenir un artiste que l’on pourra respecter pour autre chose que ses provocations grand-guignolesques. C’est évidemment son disque le plus personnel, comme il n’a de cesse de le répéter. Un disque assez glamour, presque progressif par moments, mais résolument ancré dans des inspirations issues de décennies depuis longtemps révolues. En remettant une certaine idée du rock au goût du jour et en oubliant les sirènes du metal industriel, Manson a l’avantage de pouvoir passer pour un caméléon (tout comme son maître à penser d’ailleurs) et de montrer qu’il sait faire des tas de choses différentes. Et même si cet album est à nouveau produit par Tim Sköld (qui en a également cosigné chaque titre), on ne saurait véritablement le deviner, tant le son mansonien a changé. Le public mansonien aussi sans doute, et s’il est devenu demandeur d’un rock plus mature et plus introspectif, alors il saura trouver son compte dans cet album intime et poisseux. Malencontreusement, ceux qui préféraient la provoc pour gothopouffes risquent d’être déçus. Sacré bonhomme en tout cas que ce Brian Warner, qui a su se cacher aussi longtemps avant de nous livrer son tout premier opus.

Clarisse



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Geoffroy Bodart

Clarisse de Saint-Ange





Il y a 17 contribution(s) au forum.

Marilyn Manson : "Eat me, drink me"
(1/6) 17 octobre 2013, par ugg boots
Marilyn Manson : "Eat me, drink me"
(2/6) 8 septembre 2013, par mont blanc
Marilyn Manson : "Eat me, drink me"
(3/6) 30 août 2013, par ugg pas cher
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(4/6) 21 août 2013, par nike free
Marilyn Manson : "Eat me, drink me"
(5/6) 18 juin 2007
Marilyn Manson : "Eat me, drink me"
(6/6) 18 juin 2007, par Nicolas




Marilyn Manson : "Eat me, drink me"

17 octobre 2013, par ugg boots [retour au début des forums]

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Marilyn Manson : "Eat me, drink me"

18 juin 2007 [retour au début des forums]

Geoffroy, Clarisse,

Veuillez m’excuser de réagir via votre article à l’édito de ce mois-ci rédigé par votre rédac’chef.

Je vous préciserai avant tout que je ne connais aucun des deux disques évoqués dans son édito..

Cher rédac’chef, je trouve totalement ridicule de peindre un portrait aussi négatif de gens qui écoutent des groupes que vous ne pouvez pas saquer. J’aime certains des groupes que vous écoutez (Morrissey,stooges, suicide), mais je n’ai jamais essayé de vous qualifier à partir des musiques que vous écoutez.

Je m’appuie sur vos propos, et, à les juger, votre personnalité ne s’appuie que sur l’antithèse du bobo. Comme un ado qui décide d’être le contraire de tout ce que ses parents représentent.

Vos propos ne trouvent leur place que comme exemple suprême de mauvaise foi dans votre propre rubrique ’arguments à la con’.

Dommage que ’Track of the day’ soit en veilleuse. Vous êtes à court d’idées, ou votre discothèque n’est pas aussi intéressante que vous voulez le laisser paraître ?

Au fond, celà vous dérange-t’il que je vous demande de parler moins de politique (française en plus) et plus de musique ? Pour quelqu’un qui critique les inrocks et les bobos, vous êtes quand même gonflé de prendre aussi souvent comme référence Paris (pas la province, bien sûr) et sa scène musicale. Sil il y a des bobos de gauche, vous êtes un bobo de droite. Bien-pensant, en plus. Gauche bien-pensante, droite bien-pensante, même combat !

Vos conceptions politiques (que j’y adhère ou non n’a aucune importance) ne sont, je l’espère, pas la raison d’être de ce site ?

Mathieu, mélomane

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    Marilyn Manson : "Eat me, drink me"

    18 juin 2007, par Reen-Go [retour au début des forums]


    Surtout que Justice, c’est pas de la musique de bobo, mais de la musique de fashion. En gros, l’inverse.

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    Marilyn Manson : "Eat me, drink me"

    20 juin 2007, par Youki Smayes [retour au début des forums]


    "Sans doute les mêmes poseurs hypeux (ou hypettes ?), lecteurs des Inrocks et électeurs de Ségolène Royal « parce qu’on peut habiter les beaux quartiers mais avoir une vraie conscience sociale ".

    Voila, donc, la phrase qui semble avoir contrarié Mathieu.

    Et effectivement, ce brave mélomane a raison : Manquement à l’éthique il y a. Dans un milieu artistique où il est de bon ton, si ce n’est obligatoire, de glisser quelques allusions convenues anti sarko-bush-cathos-riches-reine d’Angleterre, une allusion qui égratigne le bobo à conscience sociale autoproclamée, fait quand même un peu tâche.

    Que dis-je tache, vous frisez carrément la faute professionnelle. Et je rejoins le lecteur indigné en saisissant de ce pas le conseil de l’ordre idoine.

    En espérant qu’une sanction exemplaire vous incitera à ne plus sortir de votre rôle. Rôle qui, je le rappelle, consiste à chroniquer des disques qui dénoncent les injustices, et à porter aux nues ceux qui, du haut de leur statut de créatif supposé, condamnent fermement les inégalités, la guerre, la maladie, la mort, les accidents domestiques et le cholestérol.

    Y. Smayes

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      Marilyn Manson : "Eat me, drink me"

      20 juin 2007 [retour au début des forums]


      Remplaçons juste quelques mots par d’autres pour voir où nous mène votre tirade : "Dans un milieu belgo-parisien pseudo-libéral(-leke) où il est de bon ton, si ce n’est obligatoire, de glisser quelques allusions convenues anti ségo-bobo et de se présenter comme victime de l’intolérance et du comportement politiquement correct des méchants socialistes qui n’écoutent que de la musique et subsidiée, et où est le vrai bon gout et blaa blaaa blaaaa..."

      Rigolo ? Même pas ! Juste le contraire de ce que vous avez écrit, et donc tout aussi ridicule.

      Je ne connais pas le milieu que vous décrivez, vu que le flamand que je suis a d’autres fréquentations qui ne se limitent pas à la ville de bruxelles, déjà trop petite pour supporter le poids des égos qui l’habitent...

      Je tenais juste par mon mail à signaler l’usure des critères (politiques) utilisés sur ce site pour évaluer la qualité des musiques analysées.. Que je sois de gauche ou de droite n’a donc rien à voir, et le fait que vous attachiez tant d’importance à ma couleur politique pour me critiquer prouve que vous n’avez pas d’autres arguments (surement pas musicaux ) pour me contredire !

      Par contre, vous me rappellez l’époque où Front 242 se faisait accuser de fachisme à cause de leur tenue de scène. C’était réducteur, mais efficace. Il y a toujours des fanatiques prêts à reprendre ce genre de débilités. Et entretemps, çà évitait de parler musique...

      Il n’existe aucun canevas pour chroniquer des disques. Il n’y a aucun rôle à respecter. Par contre je trouve que si ce site prétend rédiger ses articles selon certaines règles (voir arguments à la con), celà donne le droit de commenter les articles qui ne sont pas à la hauteur..

      Enfin, il faut de tout pour faire un monde.

      Mathieu

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        Marilyn Manson : "Eat me, drink me"

        20 juin 2007, par Youki Smayes [retour au début des forums]


        Voila ce qui arrive aux lecteurs fraichement débarqués de la planète Alpha Centauri..

        Car j’imagine que c’est bien votre cas pour s’indigner de la sorte d’une phrase au ton aussi banal dans l’absolu, meme si l’objet de l’egratignure est exactement symetrique de ce qu’on peut lire habituellement.

        Mais si, comme moi, vous prefereriez des chroniques musicales denuées de toute prise de position vaguement politique, et que votre ethique vous pousse à saisir plume et clavier pour protester à chaque intrusion parasitaire, sachez qu’un enorme travail vous attend, dans la mesure ou 99% des media a vocation artistique ne se privent jamais de projeter leur vision, aussi caricaturale soit-elle, du paysage social.

        Bon courage.

        PS : Sinon au sujet de Marilyn Manson : Comme disait recemment Alice Copper "Prendre un nom de femme et se maquiller pour faire du hard Rock tendance "Fais moi peur" ? Dommage que je n’y aie pas pensé"

        [Répondre à ce message]

          Marilyn Manson : "Eat me, drink me"

          20 juin 2007, par Youki Smayes [retour au début des forums]


          Oops "Cooper" pas "Copper" evidemment

          [Répondre à ce message]

          Marilyn Manson : "Eat me, drink me"

          20 juin 2007 [retour au début des forums]


          Ce que je trouve marrant, c’est que vous prétendez préférer des chroniques politiquement ’neutres’.

          Pourtant, votre première réponse (dans laquelle vous m’aviez taillé sur mesure un costume ’politiquement correct’, qui, par ailleurs ne me convient pas du tout) reflétait exactement le contraire.

          Pourquoi m’avoir épinglé si vous étiez de mon avis ? Vous ne me semblez pas très conséquent..ni logique d’ailleurs !Vous êtes sûr que nous ne sommes pas voisins à Alfa Centauri ?

          Allez, on dira que c’est le plaisir de répondre, de provoquer... de participer à un forum, quoi !

          C’est en tout cas le mien.

          Merci pop rock !

          Mathieu

          Ps Ou peut-être que vous confondiez ’Flandre’ et ’Alfa Centauri’ ? Faux-Bruxellois, va !

          [Répondre à ce message]

            Marilyn Manson : "Eat me, drink me"

            20 juin 2007, par Youki Smayes [retour au début des forums]


            Eh bien synthetisons puisque apparemment je n’ai pas été assez clair :

            1/ Dans l’absolu je preferais effectivement que les journalistes "non-politiques" nous epargnent leur vision du monde et leurs juste revoltes hors-contexte.

            2/ Mais à partir du moment ou l’immense majorité des chroniqueurs musicaux, cinematographiques, voire sportifs, s’imaginent egalement faire autorité en geopolitique, et qu’ils manifestent quasiment tous une sympathie pour des idées(?) de gauche, il n’y a guere lieu de jouer les vierge effarouchées pour ces 2 lignes sur pop-rock qui auront au moins l’interet d’aller à contre-courant des (souverains) poncifs de ce milieu du (para)journalisme (para) artisique, de Telerama à Mad Movies en passant par Rock n Folk et les incontournables Inrocks.

            PS : Au cas où ça ne serait encore pas assez synthetisé je tente la traduction en langage de l’avenir (Celui avec les 200 mots qu’on parle à la télé) : "Politique+Rock n roll = Pas Bon. Mais comme politique partout dans journaux ou sites rock n roll, pourquoi juste gueuler apres "pop-rock" ?"

            PS II : Sinon Marilyn Manson, vous aimez ?

            [Répondre à ce message]

              Marilyn Manson : "Eat me, drink me"

              21 juin 2007 [retour au début des forums]


              Je ne connais aucun de ses disques, désolé..j’accroche pas trop à ce que j’ai entendu.

              Par contre, j’ai lu quelques interviews de Marilyn Manson, et le personnage est plus qu’intéressant.

              Mathieu

              [Répondre à ce message]

Marilyn Manson : "Eat me, drink me"

18 juin 2007, par Nicolas [retour au début des forums]

Trés trés trés bonnes chroniques, ca reflete tout à fait ce que je pense de cet album !
Golden age of grotesque m’avais énormement gonflé, aprés avoir adoré "la trilogie". mais là il a regagné ses galons pour moi.

bref, du tout bon ^_^

je déplore juste le départ des deux lieutenants john5 (shredder en solo désormai) & twiggy ramirez (jeordie white, chez nin). ces deux derniers avaients réellement leur sonorité, et là les nouveaux bah c’est pas pareil (normal !)

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