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Counting Crows : "Saturday nights, Sunday mornings" Everyday is like Sunday mercredi 1er octobre 2008, par |
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Les Counting Crows m’ont toujours intrigué. Voilà une formation qui jouit d’une réputation certaine dans le microcosme du rock alternatif destiné au plus grand nombre et qui n’est jamais parvenue à atteindre l’excellence, ne fut-ce qu’une seule et unique fois tout au long de sa carrière.
Evidemment, comme tout le monde, j’ai écouté A long december ou Mr Jones - et pas toujours volontairement d’ailleurs - jusqu’à en être complètement écœuré. Mais derrière ces singles automnaux, que restait-il ? Un groupe travailleur qui brasse de très nombreuses influences à travers sa musique (ça on peut au moins le leur reconnaître). Un groupe pas foncièrement dépourvu de bonnes idées mais qui peine à générer le moindre frisson musical. Et ce n’est pas ce sixième album, auquel il est pourtant difficile de reprocher quoi que ce soit sur le papier, qui changera la donne. Thématiquement, Saturday nights, Sunday mornings est divisé entre la fièvre du samedi soir et la gueule de bois du dimanche matin. Autrement dit, il suit une pente dégressive d’une furia électrisée inhabituelle chez les Counting crows (1492, Cowboys) jusqu’aux ballades molles et dépressives dont le groupe est coutumier (et qui n’ont même pas le mauvais goût d’être systématiquement pourraves. Voir par exemple Anyone but you). Entre ces deux extrêmes, on découvre toutes les nuances possibles et imaginables du rock mou (ou de la ballade musclée, c’est comme on veut). Du coup, il est assez difficile de trouver des éléments objectifs à reprocher à cet album. L’éclectisme, les Counting Crows l’ont assuré. L’agressivité, la mélancolie, le raffinement, les références,... Tout cela, ils l’ont aussi. Ils sont désireux d’être considérés comme des références, travaillent leurs compositions, soignent leurs textes, fignolent leurs idées jusqu’à en extraire la substantifique moelle. Mais cette moelle n’a rien de très excitant au final, c’est bien le problème. Ce qui différencie les Grands des besogneux est intangible et à ce titre, les Counting Crows restent malheureusement plus proche de Live que de R.E.M., de Blind Melon que de Pearl Jam et de la musique qui bande mou que de celle qui prend aux tripes. |
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Il y a 7 contribution(s) au forum. Richard Hell & The Voidoids : "Blank generation"
(1/6) 10 juin 2013, par ZSC pandawill
(2/6) 2 avril 2013, par pandawill INXS : "The swing"
(3/6) 11 mars 2013, par pandawill Counting Crows : "Saturday nights, Sunday mornings"
(4/6) 26 janvier 2013, par qibo PHD Thesis Help
(5/6) 19 octobre 2012 Album moyen pour un excellent groupe
(6/6) 2 mars 2011, par Geoff |
foncièrement 16 août 2012, par ghbng [retour au début des forums] Un groupe pas foncièrement dépourvu de bonnes idées mais qui peine à générer le moindre frisson musical. Et ce n’est pas ce sixième album, auquel il est pourtant difficile de reprocher quoi que Cialis ce soit sur le papier, qui changera la donne.
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