Pop-Rock.com



The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"
Meilleur album de la décennie ?

vendredi 14 novembre 2003, par Marc Lenglet

DANS LA MEME RUBRIQUE :
Republica : "Republica"
Rain Tree Crow : "Rain Tree Crow"
Duran Duran : "Medazzaland"
Chris Isaak : "Baja Sessions"
The Corrs : "Forgiven, not forgotten"
Nirvana : "In utero"
PJ Harvey : "Rid of me"
Faith No More : "Album of the year"
Nirvana : "Nevermind"
Soundgarden : "Superunknown"


Meilleur album de l’histoire pour quelques uns, de la décennie pour de nombreux autres, et de l’année 95 pour une écrasante majorité. Encensé par David Bowie en personne. Composé par le perturbé Billy Corgan. Dominé par la basse destructrice de D’Arcy Wretzky et pilonné par le batteur Chamberlain. Produit par les célèbres Flood et Alan Moulder. Les compliments et titres de noblesse ne manquent pas pour cette œuvre monumentale, qui a marqué les années 90 d’une empreinte, à mon sens, bien plus profonde et durable que Nevermind, tout en connaissant le même succès commercial (avec près de 11 millions d’exemplaire vendus), et a transformé ce qui était auparavant un groupe alternatif relativement reconnu en monstre absolu du rock’n roll, nouveau détenteur provisoire du qualificatif de "plus grand groupe du monde".

Mellon Collie est un album quasi-impossible à appréhender dans sa globalité. Trop inspiré, trop complexe, trop audacieux. On perçoit sans le moindre doute qu’il s’agit d’une œuvre majeure de la musique des 30 dernières années, mais comment cerner les éléments particuliers qui permettent à cet album de se montrer digne d’un tel honneur ? Sans doute sont-ils trop englués dans les méandres obscurs que ce chef d’œuvre emprunte, ou ce dernier ne serait-il en fait constitué que d’éléments vitaux et magnifiques, ceux d’une réussite absolue, cohérente d’un bout à l’autre, et regorgeant de tant de richesses et de surprise que leur simple énumération deviendrait vite fastidieuse ?

C’est un disque mégalomane, porté à bout de bras par son géniteur, soutenu de manière si secondaire et pourtant si primordiale par les musiciens du groupe. Un double-album composé de 28 chansons, divisé en deux sections Dawn to dusk et Twilight to starlight, sur lequel personne n’aurait osé parier un centime, à une époque où le rock se devait d’aller au plus direct et de ne pas assommer ses auditeurs avec des mises en scène dignes de plus prétentieux rejetons de l’époque classique du progressif. Et pourtant ! Les Smashing pumpkins osent exprimer leur mal-être et celui d’une génération entière à travers un son sale et gras, véritablement garage-rock, aéré par des orchestrations classiques grandiloquentes et célestes. Mais ce n’est qu’une facette parmi d’autres de la musique du groupe. S’il y a néanmoins une constante sur cet album, c’est la dépression inhérente à presque chaque plage.

Si le titre n’était pas suffisamment parlant, l’introduction au piano du premier disque se charge de démontrer que l’heure n’est pas à la gloriole ni à l’autosatisfaction. Avec ses textes poétiques et métaphoriques, Corgan a su toucher à l’âme une génération déboussolée, inquiète de l’avenir, ayant perdu le militantisme de ses aînés sans avoir complètement plongé dans le consumérisme et le "tout-tout de suite" des années 80. Que cette dépression soit mélancolique, déchaînée, rêveuse ou même caricaturée, elle est là, imprégnant chaque phrase lâchée par la voix nasillarde et écorchée de l’éminence grise des citrouilles. Tonight, tonight et son superbe clip en hommage à Méliès plonge déjà dans la rêverie corganienne désenchantée. S’ensuit un convoi de morceaux immortels, ceux que l’on ne peut pas ignorer dans la discographie des Smashing : l’enchaînement Jellybelly, Zero, Here is no why et le terrifiant Bullet with butterfly wings. Plus guère de trace de recueillement maussade ici, l’heure à la fureur ! Un rock bruyant, hargneux et emporté, un cri de douleur contre l’aliénation et le refus d’accepter la vacuité d’une existence commune à tous. Les chansons suivantes diminuent progressivement la violence du propos et du son, et parviennent néanmoins à surprendre en plongeant subitement dans les brumes cotonneuses de Cupid de locke. Et l’album se clôt sur de superbes balades brumeuses, telles Porcelina on the vast oceans, qui virent à la berceuse sans illusions avec Take me down.

Si on parvient à résister à l’envie pressante de relancer l’album pour subir à nouveau les assauts sonores du groupe de Chigago, on n’a d’autre choix que d’enfourner le deuxième disque dans la platine. A l’exception du sinistre (bien entendu…) 1979, les pistes immédiatement reconnaissables sont ici moins nombreuses, et le groupe sort encore davantage des sentiers battus que sur Dawn to dusk. Chansons faussement optimistes (Thirty-three) introduisant des parpaings noisy-rock saturés (Tales of a scorched earth), des délires distordus sous acide (X.Y.U) avant de virer vers un genre de music-hall plutôt glauque, presque gothic-horror, sur We only come out at night ou Beautiful. On peut à nouveau reprendre son souffle alors que, comme sur son jumeau, ce disque s’assoupit en balades de plus en plus calmes et délicates.

Il y a du progressif là dedans. Il y a également du garage-rock. Mais aussi du folk, de la pop, du metal, du gothique, de la musique classique, de la musique expérimentale, et tant d’autres choses. Mais par dessus tout, il y a du génie à l’état pur, et des musiciens brillants même si trop effacés. Les Smashing pumpkins avec ce double album vaguement concept, si uni et pourtant si éclectique, ont gagné haut la main leur place au panthéon des œuvres rock du 20ème siècle, aux cotés de pointures comme The wall ou Quadrophenia, avec sans doute encore plus d’inventivité, d’émotion et d’accessibilité.

Les Smashing pumpkins avaient tant à dire et à composer à l’époque. Panne d’inventivité ? Mauvaise promotion ? Mauvais timing ? Fluctuations du line-up ? Relations conflictuelles avec les maisons de disques ? On se demande toujours pourquoi Adore et Machina n’ont pas eu le succès critique et commercial escompté. Peut être n’était-il pas possible d’atteindre de tels sommets deux fois de suite...



Répondre à cet article

Marc Lenglet





Il y a 26 contribution(s) au forum.

The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"
(1/13) 31 janvier 2013, par bunga
The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"
(2/13) 4 mai 2008, par tahitiboy
The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"
(3/13) 11 juillet 2007, par max
The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"
(4/13) 12 juin 2007
The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"
(5/13) 16 septembre 2006, par relayer
The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"
(6/13) 4 mai 2006
> The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"
(7/13) 31 mai 2005, par lkj
> The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"
(8/13) 8 avril 2005, par seiji
> The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"
(9/13) 14 avril 2004, par drums
> The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"
(10/13) 10 février 2004, par smash
> Mellon Collie and the infinite sadness
(11/13) 16 décembre 2003, par alan b yond
> Mellon Collie and the infinite sadness
(12/13) 18 novembre 2003, par MM
> Mellon Collie and the infinite sadness
(13/13) 17 novembre 2003, par Xavier




The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"

31 janvier 2013, par bunga [retour au début des forums]

easy weight loss Remarkable ! Its in fact awesome paragraph, I have got much clear idea on the topic of from this post. fat loss factor program download

[Répondre à ce message]

The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"

4 mai 2008, par tahitiboy [retour au début des forums]

Un grand disque qui méritait peut-être le commentaire titre de Lenglet... en 1995, mais OK Computer (1997) de Radiohead pourrait sans doute le lui disputer non ? J’ai toujours tendance à mettre les 2 groupes dans le même courant musical (lequel au fait ?). En tout cas, les 2 disques sont pour moi une bouffée d’oxygène dans une traversée du désert (je sais, ça ne veut pas dire grand chose).

[Répondre à ce message]

The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"

11 juillet 2007, par max [retour au début des forums]

Je suis un grand fan des SP depuis maintenant quelques années et je dois avouer que je n’ai jamais été déçus... à chaque découverte d’album, on se prends de pures surprises en pleine face, MCIS est bel et bien , pour moi, un des plus grand (dans tous les sens du terme), album du XXeme siécle.
De même, je n’ai jamais compris pourquoi adore n’a pas eut autant de succé.. c’est sur ce dernier que j’ai passé (et je n’éxagere pas du tout), les plus beaux moments de ma vie, et ça continue... il est peu de choses qui me font pleurer mais il n’ya pas moins de 3 tracks qui y parviennent sur ce dernier.. les SP m’ont manqué, ils sont de retour, surprennent et c’est bon !!

[Répondre à ce message]

The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"

12 juin 2007 [retour au début des forums]

Depuis I am one jusqu’à Stand inside your love, variété, originalité, truculence, lyrisme, symphonie, grâce caractérisent Smashing Pumpkins, oeuvre dans laquelle comme tant d’autres, je me suis reconnu dans mes doutes et mon mal être. N.S

[Répondre à ce message]

The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"

16 septembre 2006, par relayer [retour au début des forums]

J’ai acheté ce disque en 95, j’ai du depuis l’écouter une dizaine de fois pas plus. Je n’ai qu’une chose à dire : bof !
Je n’aime pas du tout la voix nasillarde de Billy Corgan, mais je pense qu’il doit le faire exprès de chanter comme ça, du moins j’éspère. Je ne vais pas le jetter car il y a deux ou trois chansons qui vont à peu près, mais franchement il n’y a pas de quoi se la taper contre le mur...
Album de l’année 1995 ?, faut tout de même pas charrier !!!

[Répondre à ce message]

The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"

4 mai 2006 [retour au début des forums]

C’est avec "Adore" que j’ai connu les Smashing Pumpkins (j’ai été attiré par l’ange noir sur la pochette, c’est aussi con que ça, cependant je ne crois pas au hasard, je crois aux affinités électives). Ensuite, quelques mois plus tard je m’en suis défait. Et puis, quelques années plus tard encore, j’ai racheté "Adore", et puis dans la foulée "Mellon Collie..." sans même d’abord l’écouter et puis leurs autres albums, et je ne suis pas déçu. Parole d’ancien, cela fait sept lustres que je cherche et que j’écoute de la musique et cet opus et ce groupe là, c’est vraiment très fort et très beau. J’espère que leur retour ne sera pas décevant, je pense qu’il ne le sera pas. Et j’espère que D’Arcy sera à la basse.

[Répondre à ce message]

> The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"

31 mai 2005, par lkj [retour au début des forums]

C’est avec "Mellon Collin..." que j’ai laissé tombé les pumpkins.
"Siamese Dream" m’avait époustouflé et j’attendais avec impatience une suite.Déception totale.
Pourtant c’est un disque vraiment audacieux.Malgrés cela je le trouve sans surprise.
Avec le temps je l’apprécie tout de même pour ces quelques ballades franchement très belles.

J’ai une petite question pour Marc : c’est quoi ta définition du rock garage ?
Je n’ai pas de définition moi même à proposer mais je me suis toujours dit qu’à la base cela devait sonner sale et amateur.Mes références dans le genre c’est les Sonics, le Count Five par exemple.Ou plus près de nous les Gories.Du brut de brut expédié d’un coup,souvent mal joué et parfois à peine mélodique.
En gros tout ce que je n’entends absolument pas chez les pumkins.Il y a peut-être du gros son mais c’est bien tout ce que je vois en rapport avec le rock garage.

[Répondre à ce message]

    > The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"

    31 mai 2005, par Marc Lenglet [retour au début des forums]


    Effectivement, il y a sans doute plus sale et saturé que le son de Mellon Collie. Mais à la base, je trouve que de nombreux morceaux s’en rapprochent. Seule la production ne suit pas (ou plutôt suit trop bien... !)...

    [Répondre à ce message]

    > The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"

    8 décembre 2005, par un type qui se la raconte pas avec "uiiii gish au moins, c’était pas commercial" [retour au début des forums]


    dire de la merde

    [Répondre à ce message]

    > The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"

    15 mars 2007, par Phil [retour au début des forums]


    Laisser tomber les smashing pumkins avec Mellon Collie...c’est fou de lire ça ! je pense à du masochisme ou de la démagogie mais rien de bien réel, c’est pas possible. Quand le nectar arrive c’est dommage de le jeter non ?
    Enfin la sensibilité c’est comme les goûts et les couleurs ;-)

    [Répondre à ce message]

      > The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"

      15 mars 2007, par 7 ALM [retour au début des forums]


      A part certains trentenaires nostalgiques et peut-être quelques ados tout juste sortis de Linkin Park, qui écoute encore les Smashing Pumkins ?

      [Répondre à ce message]

        > The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"

        22 novembre 2007, par Bellie [retour au début des forums]


        A chacun son désir... J’adore les Pumpkins, certes très nostalgiques, mais je croix que nous sommes nombreux à aimer ce genre. C’est pas un groupe pour tout le monde, c vrai, mais on s’en fiche... puisque c pas pour une soirée ni pour écouter en boite qu’on fait appel aux Pumpkins, c plutot chez soi, dans l’intimité, donc... pourquoi s’inquiéter s’ils passent pas à la radio ??

        [Répondre à ce message]

> The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"

8 avril 2005, par seiji [retour au début des forums]

Tres bon article,meme si je ne suis pas d accord sur certains points.J’adore les pumpkins(bcp moins Zwan) et donc "Mellon Collie",mais je trouve qu’il est nettement moins bon que "Adore" et biensur,"Siamese dream" pour moi le meilleur album rock des annees 90 et des pumpkins.Les compositions de "Mellon Collie" sont un peu trop simpliste a mon gout,et le son est incroyablement mauvais,bcp trop brouillon compare a "Siamese dream"(merci Butch Vig) ou "Adore".Il y a biensur du tres bon,je pense surtout a "Muzzle","Porcelina","Thirty-three","In the arms","Beautiful","By starlight"...en gros les titres calmes,et du moins bon comme "Bullet","Cupid",XYU"..
Ce qui est assez etonnant c est que beaucoup de b-sides de "Mellon collie" que l on peut trouver dans le coffret "Aeroplane" sont meilleures que certaines de mellon collie.Ceci dis j affectionne bcp cet album qui aurait pu etre meilleur s il avait beneficie d une meilleure production,mais il n est surement pas le meilleur album de la decennie(pour moi).merci

[Répondre à ce message]

> The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"

14 avril 2004, par drums [retour au début des forums]

Si ma piaule venait à brûler et que je devrais emporter que quelques disques, j’emporterait "Mellon Collie" entre un des quatre premiers albums de Led Zep, un "Sgt Pepper" ou le "White album", un Doors, un Radiohead...
C’est pour dire combien "mellon collie" représente pour moi. Violent, poétique, apaisant, rageur, calme, envoutant,aggressif, trippant, sale, lunaire, inspiré, créatif, triste, excitant, dépressif, somptueux, original, électro, accoustique, électrique, baroque, mélancolique...voici à peu près tous les adjectifs qui peuvent qualifier ce double album, bien meilleur que "Siamese dream" trop contenu mais tout de même excellent. Achetez-le et vous comprendrez. On n’a et on fera jamais mieux

[Répondre à ce message]

    > The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"

    26 novembre 2004, par Leyon [retour au début des forums]


    Mellon Collie meilleur que Siamese Dream ?
    Je me permets d’avoir quelques doutes...
    Alors que Siamese est un monolythe sans concessions, Mellon laisse entrevoir les premiers ratés dans la mécanique. Très bon album, j’en conviens, il ne propose pas la fraîcheur de leur second album précédemment cité.
    La carrière de Smashing pumkins est assez étrange : montée un fèche (avec au commencement un album très moyen, puis arrive Siamese qui met tout le monde d’accord, ensuite un album très respectable et puis... casssage d gueule en bonne et due forme !) J’ai l’impression que le succès et les "compléments alimentaires" ne sont pas bons pour tout le monde !
    J’ai eu la chance de les voir en concert à chaque époque de leur carrière et ce que je viens de dire à propos de la discographie s’applique aussi ici. Enfin : s’ils s’étaient arrètés 4 ans plus tôt (et sans virer leur batteur) c’eut été le groupe de la décennie.

    [Répondre à ce message]

      > The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"

      26 novembre 2004, par Bono ZeEdge [retour au début des forums]


      J’ai exactement la même opinion. Je n’ai jamais compris les super critiques concernant Adore par exemple, qui pue l’ennui intégral. Siamese et le premier n’ont pas pris de rides, alors que Mellon Colie on ne peut pas en dire autant.

      [Répondre à ce message]

        > The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"

        15 mars 2007, par Phil [retour au début des forums]


        Adore est absolument fascinant, trouver de l’ennui là dedans c’est avoir des oreilles dépourvues de sensations...enfin la critique de télérama à l’époque avait été éloquante et avait trouvé Adore comme étant une pure merveille...je les rejoins sans hésiter.
        Quand à Mellon Collie c’est prodigieux, Bowie a raison et Bowie est un hyper sensible, on se comprend.
        Vivement le prochain en juillet 2007 !

        [Répondre à ce message]

    > The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"

    4 janvier 2006, par bloomellow [retour au début des forums]


    perfectly right... je ne l’ai plus depuis quelques temps, et il me manque terriblement.. La nostalgie de cet opus -vague cousine de la mélancolie, fait son oeuvre sur moi .. j’adore aussi la pochette de Mellon Collie, faussement christmas time..c’est un album pour les anges écorchés, que je vais me racheter très très vite

    [Répondre à ce message]

> The Smashing Pumpkins : "Mellon Collie and the infinite sadness"

10 février 2004, par smash [retour au début des forums]

pourquoi dites-vous le sinistre 1979 ??? merci 2 répondre

[Répondre à ce message]

> Mellon Collie and the infinite sadness

16 décembre 2003, par alan b yond [retour au début des forums]

"Mellon" est un album ambitieux, total, à l’image d’un "disintegration" des cure. Cependant, on ne peut pas dire qu’"adore" soit moins bon, au contraire. Là où "mellon" est vif, jeune, énergique, quasi nâif ; "adore" est maîtrisé, intemporel, dépressif, etc...

[Répondre à ce message]

    > Mellon Collie and the infinite sadness

    26 novembre 2004, par leyon [retour au début des forums]


    Allez, je vais quand même être sympa : j’accepte la comparaison difficile avec disintegration (juste pour l’esprit créatif et l’atmosphère)

    [Répondre à ce message]

    > Mellon Collie and the infinite sadness

    30 octobre 2010, par dawson71 [retour au début des forums]


    je suis d accord avec toi melon colie est un album bouleversant concu par un genie creatif ,mais siamese dream et adore sont deux album genial aussi mais differant ,ce qui est domage dans melon colie c est la voix nazzillarde de billy mais il le fait expret car dans siamese dream il chante bien

    [Répondre à ce message]

> Mellon Collie and the infinite sadness

18 novembre 2003, par MM [retour au début des forums]

Très bon article. "Mellon Collie & The Infinite Sadness" est en effet le meilleur des meilleurs de Smashing Pumpkins.

[Répondre à ce message]

> Mellon Collie and the infinite sadness

17 novembre 2003, par Xavier [retour au début des forums]

Cet album correspond clairement à l’apogée populaire, médiatique et commerciale du groupe et représente également selon moi leur meilleur opus. Un must absolu s’il ne fallait en garder qu’un...ce qui serait un crime vu la qualité des autres albums également.

[Répondre à ce message]