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Syd Barrett : "The madcap laughs" Lucy in the Sky with Diamond jeudi 5 avril 2007, par |
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On a souvent tendance à imaginer que Syd Barrett, une fois gentiment mais fermement mis à la porte de Pink Floyd, passa les quarante années qui lui restaient à vivre à discuter philo avec ses bégonias et à regarder passer les voitures par les fenêtres de son cottage. Si Barrett sombra toujours plus profondément dans l’isolement au fil des années, il n’en continua pas moins à mener une carrière de peintre volontairement obscure et, au début des années 70, se livra à un dernier tour de piste ludique de deux albums dans le monde de la musique pop.
A peine en congé de Pink Floyd, Syd Barrett se mit immédiatement à plancher sur de nouvelles compositions. Encore déstabilisé par les récents événements ou tout simplement peu intéressé par ce qui constituait déjà son ancienne vie, le projet d’album capota rapidement. A la mi 69, le producteur Malcolm Jones parvint à persuader le reclus de reprendre le chemin des studios. Jones tenta de tirer ce qu’il pouvait y avoir encore à tirer de de cet artiste d’exception qui s’éloignait toujours plus du monde des hommes. Les sessions d’enregistrement virèrent rapidement au cauchemard : erratique, dépourvu de toute concentration, Barrett ne semblait pas toujours avoir conscience d’être en train d’enregistrer un album et lorsque c’était le cas, ses décisions subites de modifier totalement la nature de ses morceaux - parfois alors qu’il était en train de les enregistrer - transformèrent ce qui devait être un banal séjour en studio en calvaire. Il faudra toute la patience infinie de l’équipe de production - et celle de Roger Waters et David Gilmour appelés en renfort - pour convaincre Barrett de s’en tenir à un semblant d’idée fixe. Ce qui ne sera qu’à moitié accompli comme en témoigne la discordance entre la guitare et le chant de Barrett et les tentatives du groupe de suivre ses fantaisies créatrices. Des plages comme Love you et Late night laissent clairement planer l’impression que le backing band (des membres de Soft Machine et Humble Pie) assume sa part du boulot indépendamment des humeurs de Barrett, en ayant renoncé depuis longtemps à courir derrière l’inspiration inégale et virevoltante du Crazy diamond. La réédition de l’album offre d’ailleurs en bonus quelques prises de son intermédiaires qui donnent un certain aperçu des brouillons désastreux qui allaient finalement donner le jour à The madcap laughs. Plus qu’un album à proprement parler, The madcap laughs est avant tout un document sonore, un instantané de Syd Barrett étalé sur les années 69-70. L’objectif avoué de Malcolm Jones était moins d’utiliser les facilités de composition de Barrett pour élaborer un album pop à succès que de saisir, peut-être pour la dernière fois, l’esprit d’un des plus grands songwriters des années 60. Parfois inquiétant (Long gone), parfois primesautier (Here I go, qui fait curieusement penser à une ébauche inspiratrice du Always look on the bright side of life des Monthy Python), The madcap laughs possède un charme tout en simplicité. On déniche même quelques pop-songs littéralement miraculeuses dans le lot (Here I go, Octopus). La guitare aura beau parfois tourner en roue libre, le chant aura beau être à côté de la plaque plus souvent qu’à son tour (If it’s in you, qui se barre complètement en sucette), il est difficile de résister à cette voix rêveuse et à ce parfum de douce folie qui imprègnent toute chanson de Barrett. Décousu et parfois surprenant, The madcap laughs se montre malheureusement vite ennuyeux même si son potentiel de séduction absurde reste incontestable. Sa nature dominante, proche d’une vaste improvisation sans fil conducteur, ne fait pas pas mouche à tout les coups. Si Dark globe, évocation à peine voilée de la schizophrénie qui le rongeait, se montre d’une bonhommie inquiétante, certaines balades plus classiques (Terrapin) restent finalement assez fades. Quoique globament basé sur les mêmes ficelles de composition (déstructuration harmonique, chant parfois scandé, incompatibilité volontaire entre chant et instrumentation et détournement subtil des comptines traditionnelles), on n’y retrouve plus que rarement l’étincelle qui faisait de The piper at the gates of dawn un des plus grands chefs-d’oeuvre des années 60. Reste que The madcap laughs, à défaut d’être un chef-d’oeuvre, reste quand même agréable à écouter. La question à se poser est de savoir si cet album jouirait toujours d’un crédit minimum aujourd’hui s’il n’avait été composé et interprêté par un de ces héros tragiques dont le rock abonde... |
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Il y a 12 contribution(s) au forum. Syd Barrett : "The madcap laughs"
(1/2) 9 avril 2007, par Jimbo Syd Barrett : "The madcap laughs"
(2/2) 7 avril 2007, par heil icon |
Syd Barrett : "The madcap laughs" 8 avril 2007, par Jimbo [retour au début des forums] Et pourtant ! Peut-être ignorent-ils qui est Syd Barrett !? Dans ce cas rappellons tout simplement qu’il est un des membres fondateurs d’un des plus grands groupes de rock psychédélique de tout les temps , j’ai nommé Pink Floyd ! Je regrette de n’avoir pas répondu immédiatement mais saches , "Diamant Fou", que sans toi Floyd ne serait pas ce qu’il est devenu ; un monstre sacré de la musique ! Mais ça tu le savais déjà , n’est-ce pas ? Ceci est mon hommage à ta personne et si tu croises Jim , Jimi , Janis , Brian , Elvis et tous les autres dis leur qu’ils nous manquent . Un jour nous aussi peut-être... Syd Barrett : "The madcap laughs" 10 avril 2007, par cartman [retour au début des forums] Je dirai plutot que sans lui, pink floyd est devenu un gros dino chiant et innofensif. Seul le 1er album du groupe fait partie de ma vinylthèque. Syd Barrett : "The madcap laughs" 10 avril 2007, par Jimbo [retour au début des forums] J’te crois pas dis donc ! C’est qu’t’as jamais écouté le reste alors ! Je te concède 2 albums de merde : "Animals" et "Final cut" mais le reste est digne d’interêt . Syd Barrett : "The madcap laughs" 11 avril 2007, par Debbie Pinson [retour au début des forums] Personnellement, je trouve qu’Animals et The Final Cut sont parmis les albums les plus intéressants du Pink Floyd post-Barrett, bien plus que Dark Side Of The Moon, Wish You Were Here et Meddle, par exemple... Syd Barrett : "The madcap laughs" 12 avril 2007, par Londonfog [retour au début des forums] Faut prendre des vacances ! Syd Barrett : "The madcap laughs" 2 juillet 2007, par you can’t know me, but iiiii can U....... [retour au début des forums] Yes I’m thiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinking of this yes I am... .............Yum, yummy, yum, don’t, yummy, yum, yom, yom. Un Artiste, un Vrai........ Trip to heave and ho , up down, to and fro’........................ Syd Barrett : "The madcap laughs" 6 août 2012, par Alice Merry [retour au début des forums] c’était vraiment sympa à lire. Eh bien, je vous remercie pour ce partage merveilleux. J’ai vraiment apprécié. immigration lawyers toronto Syd Barrett : "The madcap laughs" 1er août 2012, par Alice [retour au début des forums] C’est tout simplement génial, j’ai vraiment apprécié la lecture sur. Merci pour ce partage merveilleux. dromastolone di-propionate Syd Barrett : "The madcap laughs" 13 août 2012, par Alice [retour au début des forums] That’s wonderful I must say. I have really enjoyed reading out the stuff here. Great website. Is there any twitter link where I can be updated with ? toronto airport transportation Syd Barrett : "The madcap laughs" 16 août 2012, par REstate [retour au début des forums] This is wonderful, I just searched it on google and really got it helpful. selling Home mississauga
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