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Roxy Music : "Siren" Fashion vendredi 25 juin 2010, par |
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Tout a dérapé le jour où, alors qu’on était à table, il a sorti une couille de son short en me disant : "Tu ne veux pas la sucer ? Dis moi, connasse, tu veux pas me sucer la bite et que je t’éjacule dans la gueule ? Ça va te soigner tes boutons.” Ces propos sont rapportés par Adeline Blondieau et publiés tels quels dans le journal La Dernière Heure du 21 juin 2010. L’ex-Madame Hallyday s’épanche de la sorte au sujet de sa relation avec un certain Farid durant le tournage de l’émission La Ferme Célébrités. Voilà où nous en sommes en 2010 : la vulgarité occupe tout l’espace médiatique. L’élégance et la grâce sont désormais des valeurs totalement dépassées, ringardes, presque incongrues. Pour ne pas sombrer dans la déprime et la misanthropie après avoir lu ceci, ou les dernières frasques de l’analphabète Ribéry, replongeons-nous dans Roxy Music : ce que la musique populaire a connu de plus élégant, classieux et raffiné depuis Sinatra. Aujourd’hui via l’histoire d’une de ses muses...
Née dans une famille modeste du Sud des Etats-Unis, Jerry Hall quitte très jeune son Texas natal pour tenter sa chance en Europe, un peu au culot. Elle pose ses valises en France, sur la Riviera, où elle mène dans un premier temps une vie insouciante faite de bains de soleil, d’apéritifs en terrasse, de rencontres faciles et de french kisses sous la boule à façettes des discothèques tropéziennes. La Côte d’Azur, c’est un peu son American dream à elle. Très vite, Monsieur Claude, l’agent d’une prestigieuse agence de mannequinat, la repère sur une plage de Saint-Trop et lui propose un contrat. Grande, très belle, resplendissante, elle éclabousse bientôt tous les podiums de sa classe. Aux hommes riches, elle ajoute dès lors une nouvelle collection : celle des couvertures de magazines. Sa carrière de top-modèle l’amène naturellement à monter à la capitale. Elle n’a que 18 ans mais goûte déjà intensément aux joies de la nightlife du Paris branché des années 70. Elle se montre en compagnie de la jet-set locale et devient inséparable de Grace Jones, avec qui elle s’installe même un temps. Au hasard d’une virée, elle fait la connaissance de Bryan Ferry. Entre la rock-star et le top-modèle, c’est le coup de foudre. Elle devient son égérie, sa muse, et elle lui inspire la chanson Prairie Rose, du nom d’un patelin texan (sur l’album Country life, en 1974). Elle est ensuite tout naturellement appelée à poser pour la couverture du nouvel - et déjà cinquième - album de Roxy Music. La coutume est en effet de faire poser un mannequin glamour pour illustrer leurs disques, le choix de l’amoureuse du chanteur s’impose donc comme une évidence au moment de réaliser le visuel de sa dernière création [1]. L’album, sur lequel plâne l’ombre de la muse, a pour titre Siren. Une sirène, c’est précisément ce que Monsieur Claude dit avoir vu lorsqu’il a découvert Jerry Hall sur une plage du Var... ![]() Siren se divise en deux parties bien distinctes. Non pas entre la face A et la face B, mais simplement entre la première plage, Love is the drug, et le reste de l’album. Love is the drug, c’est le single rock/funky définitif, un conte urbain sexy, canaille et dansant qui narre la chaude nuit d’un play-boy en quête de chair fraîche, le tout pourvu d’une des lignes de basse les plus reconnaissables qui soient. Le simple décroche le Top 2 des charts britanniques, soit deux places de mieux que Virginia plain, leur hit-single inaugural de 1972… et il restera leur plus grand tube jusqu’à ce qu’ils s’aventurent à reprendre le Jealous guy de Lennon, sept ans plus tard. Stake my place in the singles bar, Face to face, toe to toe, Heart to heart as we hit the floor, Lumber up, limbo down, The locked embrace, the stumble round, I say go, she say yes, Dim the light, you can guess the rest.” Les huit autres titres de l’album s’inscrivent davantage dans la lignée de ce que le groupe a réalisé précédemment. La qualité musicale et l’audace sont toujours au rendez-vous, mais l’effet de surprise est un peu passé. Dans le genre glam/art-rock d’avant-garde, Bryan Ferry et sa bande ont mis la barre tellement haut sur des albums à la fois novateurs et étincelants comme For your pleasure (le dernier avec Brian Eno) et Stranded, qu’il leur devient difficile d’encore se renouveler. En écoutant Siren, on a donc effectivement l’impression d’avoir déjà entendu le rock acéré de Whilrwind, le glam héroïque de Both ends burning, le cabaret sautillant de She sells, la guitare plaintive sur fond bruitiste oppressant de Sentimental fool, ou encore ces chansons à tiroirs à la façon des Beatles dans leur période psyché (Could it happen to me ?, Nightingale, She sells). Il ne s’agit pourtant pas de piteuses redites. Roxy fait du Roxy, et n’en déplaise aux innombrables suiveurs qui ne vont plus tarder à débarquer (Ultravox en tête, d’ailleurs produit par Eno), personne ne le fera jamais aussi bien qu’eux. [1] Hormis Kari-Ann Muller, la cover girl de Roxy Music, on prête d’ailleurs à Bryan Ferry une liaison avec chacun des modèles ayant illustré les albums précédents |
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Il y a 15 contribution(s) au forum. Roxy Music : "Siren"
(1/6) 13 octobre 2012, par amsu Roxy Music : "Siren"
(2/6) 9 octobre 2012, par subre dissertation writing and editing
(3/6) 19 août 2012, par dissertation writing and editing Roxy Music : "Siren"
(4/6) 28 juin 2010 Roxy Music : "Siren"
(5/6) 26 juin 2010 Roxy Music : "Siren"
(6/6) 25 juin 2010 |
Roxy Music : "Siren" 19 décembre 2012, par ash [retour au début des forums] c’est vrai que Vincent n’a pas évoqué Mistreated, mais d’habitude les journalistes en parlent tout le temps (ainsi que que de Burn et You Fool No One plus Might Just Take Your Life de temps en temps) et ont tendance à passer sur le reste, donc là ça change un peu d’avoir cité Sail Away et A’ 200 et c’est pas un mal. de mon côté, Mistreated n’est pas un pas un titre que j’affectionne particulièrement (il est bon, mais devient un peu saoûlant après plusieurs écoutes..... surtout dans ses versions live qui n’en finissent plus !). je préfère Lay Down Stay Down, Sail Away et What’s Goin’ On Herebusiness vitoria
Roxy Music : "Siren" 25 juin 2010 [retour au début des forums] Il n’y a pas que les coucheries avec des putes arabes mineures à 2.000 euros la nuit... A peu près tout ce que Ribéry fait ou dit est une insulte à l’intelligence. Roxy Music : "Siren" 25 juin 2010 [retour au début des forums] Certes, mais je pense que sur un terrain de foot, malgré tous ses défauts, il est meilleur que toi.
Roxy Music : "Siren" 25 juin 2010 [retour au début des forums] Derrière chaque footballeur d’une équipe nationale, il y a un citoyen avec un rôle social à jouer... Un rôle d’exemple pour la jeunesse. Roxy Music : "Siren" 25 juin 2010, par HB [retour au début des forums] …obscène décadence d’une civilisation qui jauge la pente où elle verse à l’aune des éjacs monnayés de ses sous-dieux pétés de thunes indues, à qui elle prétend confier sa jeunesse –pour mieux s’en débarrasser. Pauvre jeunesse, qui n’en peut mais, de ces exemplaires… Roxy Music : "Siren" 27 juin 2010 [retour au début des forums] et ça continue avec le foot... Roxy Music : "Siren" 4 janvier 2013, par bhupendra [retour au début des forums] Post is nicely written and it contains many good things for me. I am glad to find your impressive way of writing the post. Now it become easy for me to understand and implement the concept. Thanks for sharing the post orange county plastic surgery Roxy Music : "Siren" 27 juillet 2012, par Jalu [retour au début des forums] personal statement writing service
steam turbine 25 février 2013 [retour au début des forums] Thanks for writing in such an encouraging post.I had a glimpse of it and couldn’t stop reading till I finished.I have already bookmarked you. steam turbine
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