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The Beach Boys : "Summer days (And summer nights !!)" L’été sans fin vendredi 22 octobre 2010, par |
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The girl from New York City, California girls, Girl don’t tell, Then I kissed her… Il ne faut pas maîtriser la langue de Shakespeare à la perfection pour comprendre de quoi parle cet album : les filles, encore les filles, toujours les filles. C’est qu’à l’instar de la plupart des autres pop-stars des sixties, et malgré des paroles parfois un peu fleur bleue, les Beach Boys étaient, dit-on, d’authentique chauds-lapins. Cet album, leur neuvième, sera le dernier de l’ère la plus poppy et légère de leur discographie.
Nous sommes en 1965 et, depuis Surfin’ USA paru deux ans plus tôt, les Beach Boys trônent avec les Beatles dans le peloton de tête des groupes les plus populaires au monde. Leur pop/rock ensoleillée évoque les plages californiennes, le surf et les amours de vacances, ce qui colle parfaitement avec l’époque : les Golden Sixties, l’âge d’or, celui du plein emploi et d’une certaine insouciance. En attendant, les paradis artificiels ont encore une influence bienfaisante sur la créativité du compositeur, producteur et leader incontournable du groupe. La came commence toutefois déjà à affecter sa forme physique et son humeur. Au point de l’amener à décider d’abandonner les tournées. Dès 65, c’est désormais le servile Bruce Johnston qui tiendra la basse à sa place sur scène, permettant au maestro de ne se concentrer que sur la création en studio. Ambitieux, l’ainé des frères Wilson est transcendé par la compétition amicale qu’il livre, avec son parolier Mike Love, au duo de songwriters Lennon-McCartney. Il rêve de marquer l’Histoire de la Musique de son empreinte et songe à graver sur sillon l’Œuvre Pop ultime, celle qui laissera sans voix les génies de Liverpool et leurs fans. La recette est toujours la même : Wilson compose la musique et la fait intégralement jouer par des instrumentistes de sessions ; les cinq Beach Boys [1] ne posent, sur disques, que les parties de chant. Et Wilson, qui supervise le tout, remplit le contrat à merveille avec une livraison d’une douzaines de plages (ha ! ha !) estivales et remuantes en diable qui peuvent êtres résumées en une ligne. Dans l’ordre, cela donne :
Sorti la même année que Rubber soul des Beatles, Summer days (And summer nights !!) égale, voire surpasse, cet album-référence des prémices de la pop psychédélique. Le fait que Brian Wilson ait commencé à goûter aux psychotropes à peu près au même moment que John Lennon et Paul McCartney – l’année 1965 est en cela un véritable tournant – permet d’ailleurs de les considérer comme étant à ex aequo dans leur processus créatif, et donc de les comparer de manière équitable. [1] Même s’ils ne sont que quatre sur la pochette, ils étaient encore bien cinq dans le groupe : Brian Wilson, Carl Wilson, Dennis Wilson, Mike Love et Al Jardine (absent du cliché). |
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Il y a 7 contribution(s) au forum. The Beach Boys : "Summer days (And summer nights !!)"
(1/5) 27 avril 2013, par Bantu The Beach Boys : "Summer days (And summer nights !!)"
(2/5) 20 avril 2013, par Punk The Beach Boys : "Summer days (And summer nights !!)"
(3/5) 11 janvier 2013, par chinatabletpc The Beach Boys : "Summer days (And summer nights !!)"
(4/5) 22 octobre 2010, par Stéphane The Beach Boys : "Summer days (And summer nights !!)"
(5/5) 22 octobre 2010, par ced |
The Beach Boys : "Summer days (And summer nights !!)" 23 octobre 2010 [retour au début des forums] sur ! Pet Sounds est superbe mais c’est un peu l’arbre qui cache la forêt et il serait dommage de s’arrêter en si bon chemin, puisque Summer Days (And Summer Nights !!), Wild Honey, Friends ou 20/20 contiennent aussi leur lot de pépites.
The Beach Boys : "Summer days (And summer nights !!)" 7 mars 2013, par Karen R. Hicks [retour au début des forums] Mais on y trouve bien sûr aussi les habituelles références au démon, à la gnôle et à toutes ces petites choses qui servent à assurer la pérennité du mythe rock’n roll.
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